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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 511

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503613

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Verrières-le-Buisson du 6 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la paralysie d'un chantier de réparation de dégâts des eaux et à l'handicap d'un proche, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'opposition de son frère. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant qu'il ne soit statué au fond.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

18 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment motivée et ne révélait pas d’erreur manifeste d’appréciation. Il a relevé que la requérante, célibataire et sans attaches matérielles ou familiales solides aux Comores, ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes. La solution s’appuie notamment sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, dont la méconnaissance n’a pas été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUAFI RYNDINA

18 avril 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406179

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509176

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Purchasing Partner. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de prestations de conseil lancée par la Banque de France, en invoquant notamment une définition insuffisante des besoins (article L. 2111-1 du code de la commande publique) et un défaut d'information sur la méthode de notation du prix. Le juge a estimé que les informations fournies dans le dossier de consultation, complétées par les échanges lors de la négociation, étaient suffisantes pour permettre aux candidats de chiffrer leur offre. En outre, il a relevé que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée, car même avec une meilleure note sur le prix, elle n'aurait pas pu remporter le marché.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

18 avril 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00522

Avocat : GANGLOFF

18 avril 2025• Juge des référés
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500476

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 octobre 2024 en tant qu'il fait obligation de quitter le territoire français à Mme B et fixe le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : PIALOU

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419655

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme D, qui invoquait la carence de l'État à la reloger après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge des référés a estimé que, bien que la carence de l'État soit établie, le seul fait de ne pas avoir été relogée dans le délai réglementaire ne suffit pas à ouvrir droit à réparation. Il a rappelé que les troubles dans les conditions d'existence doivent être appréciés en fonction de l'inadaptation du logement actuel, ce que la requérante n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

18 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00184

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01393

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01894

Avocat : LOUARD

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503227

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Bouches-du-Rhône visant à ordonner l'expulsion de Mme A et de ses deux enfants mineurs d'un logement au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité particulière de la famille, qui ne disposait d'aucune solution de relogement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : RUDLOFF

17 avril 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01332

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401261

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 15 février 2024 invalidant son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant implicitement retiré cet acte après la prise en compte d'un stage de sensibilisation ayant reconstitué le capital de points. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été écartés, le juge rappelant que la notification n'affecte pas la légalité des retraits et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00186

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

17 avril 2025• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401353

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de Mme H O contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 067,44 euros pour la période d’octobre 2018 à septembre 2020. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet du président du conseil départemental de la Haute-Vienne était légale, notamment en raison de l’absence de déclaration de ressources par l’intéressée, caractérisant une intention frauduleuse excluant toute remise de dette. Il a appliqué les articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives au droit de communication et à la motivation des décisions. La demande de décharge de l’indu et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404826

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société SCIP qui contestait une délibération du conseil municipal de Bannay s'opposant à son projet de micro-parc photovoltaïque. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un simple vœu sans caractère contraignant, la décision relevant de la compétence exclusive du préfet en vertu de l'article R. 422-2 du code de l'urbanisme. Les conclusions en annulation et celles demandant au juge de se prononcer sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme ont été déclarées manifestement irrecevables. La société SCIP a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : WOLOCH

17 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203551

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2021 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme A, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, à savoir l'introduction irrégulière de son enfant en 2014, est trop ancien (plus de sept ans) et constitue une erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'autres circonstances défavorables. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois.

Avocat : LELOUEY

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500431

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L.423-23 et L.435-1 du CESEDA, et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la CEDH ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant celles relatives à l'annulation, au réexamen et aux frais de justice.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407010

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 18 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le tribunal estime que le CNAPS a commis une erreur d'appréciation, car les éléments fournis, se limitant à une mention de l'intéressé comme membre d'une organisation d'ultra-droite sans faits précis depuis 2020, ne suffisent pas à caractériser un comportement contraire à l'honneur, à la probité ou de nature à porter atteinte à la sécurité publique, au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GUILLOU

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502394

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de base légale, en retenant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

17 avril 2025• Eloignement urgent