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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104918

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Institut français de sécurité contestant le refus de la commune d’Éragny-sur-Oise de raccorder au réseau d’eau potable la parcelle AV 270. La commune soutenait que ce refus était fondé sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui interdit le raccordement aux réseaux publics des constructions édifiées sans autorisation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était légale, car le terrain concerné abritait une construction irrégulièrement édifiée, justifiant l’application de cet article.

Avocat : BERLOTTIER-MERLE

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405132

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d'une demande de provision de 25 909 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à valoir sur l'indemnisation de préjudices liés à une maladie professionnelle constatée en 2019, imputée au centre hospitalier de Saint-Brieuc - Paimpol - Tréguier. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier qui a également retiré ses propres conclusions. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Hérault le 3 septembre 2024, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a enjoint au préfet d'assurer son hébergement avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

4 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201708

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un titre exécutoire de 8 872,53 euros émis par le centre de gestion de la fonction publique territoriale des Landes à l'encontre de Mme B pour un trop-perçu de salaire. La décision a été motivée par l'insuffisance de motivation du titre, qui ne précisait pas les bases de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé que le titre ne renvoyait à aucun document annexé ou précédemment envoyé permettant de reconstituer les droits de l'intéressée ou le montant réclamé. En conséquence, le titre exécutoire a été annulé, mais la demande de restitution de la somme a été rejetée, l'annulation pour un motif de forme n'impliquant pas une restitution immédiate en raison d'une possible régularisation.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 avril 2025• CHAMBRE 2
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500090

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant tunisien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France (depuis 2011), de ses promesses d'embauche, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. L'injonction est prononcée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et l'État est condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIALOU

4 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101523

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les consorts B d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Tomino pour la remise en état d’une ruine en maison d’habitation. Le tribunal a d’abord jugé la requête recevable, les requérants justifiant d’un intérêt à agir en raison de la proximité immédiate du projet avec leur propriété. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l’absence de motivation de la dérogation à l’article R.111-16 du code de l’urbanisme, qui impose des règles de prospect en bordure de voie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de cette dérogation au regard des exigences de motivation et d’intérêt général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOGOS

4 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498432

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498432.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115769

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de M. et Mme A visant à obtenir le raccordement au réseau électrique de leur parcelle, située en zone inondable et naturelle. La commune de Mours avait refusé ce raccordement, invoquant des motifs liés à la sécurité et à l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était justifié par la situation de la parcelle en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation et en zone naturelle, ce qui rendait le raccordement incompatible avec les règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412375

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C A et Mme B d’une requête contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à leur fille. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 23 août 2024. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 4 avril 2025, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE FLOCH

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304472

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Colas France d’une requête visant à obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux, à titre principal sur le fondement d’un décompte général tacite, et à titre subsidiaire sur celui de la théorie de l’imprévision. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 4 avril 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304473

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Colas France d’une requête visant à obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux (réfection de chaussées sur la RN118) ou, à titre subsidiaire, une indemnité fondée sur la théorie de l’imprévision. Par un mémoire du 19 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

4 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404354

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A visant à annuler l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye refusant son permis d'aménager pour la division d'une parcelle en deux lots. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des articles UD 2-b et UD 2-c du plan local d'urbanisme, relatifs à l'homogénéité des superficies et à l'emprise au sol des constructions. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable au retrait d'un permis tacite, estimant qu'aucun permis tacite n'était né. La décision s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-18 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

4 avril 2025• 3ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500316

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de mise à exécution immédiate de la mesure d'éloignement. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la scolarisation et du parcours universitaire du requérant en France. La suspension de l'exécution de l'arrêté a donc été ordonnée.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500321

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses attaches familiales et de son insertion professionnelle en Guyane. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415461

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400118

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2022 lui refusant l'admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que le refus de séjour n'a pas méconnu l'article L.542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car la demande de réexamen de l'asile de Mme A avait été rejetée en procédure accélérée, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire. Enfin, l'erreur de fait du préfet sur le caractère définitif du rejet de l'asile est sans incidence, la même décision ayant pu être légalement prise sur le seul fondement des articles L.542-2 et L.531-24 du CESEDA.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302557

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 16 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Rouilly-Sacey a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant soutenait notamment que le classement d'une partie de sa parcelle en zone inconstructible "jardins, vergers, parcs et boisements" était entaché d'erreur manifeste d'appréciation et disproportionné au regard de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la délimitation des secteurs identifiés au titre de cet article n'était ni arbitraire ni incohérente, et que les prescriptions applicables étaient proportionnées à l'objectif de protection des franges végétales et de transition entre espaces urbains et agricoles. La demande de M. A a donc été rejetée.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205655

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Imma Foncier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 octobre 2021 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a déclaré cessible un immeuble situé à Marseille au profit de la société Marseille Habitat, dans le cadre d'un projet de création de logements sociaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que l'arrêté avait été régulièrement signé par le secrétaire général de la préfecture, dûment habilité par une délégation de signature. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de justice administrative.

Avocat : MIALOT

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400180

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 29 mai 2025, ce qui a abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : PIALOU

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501387

Tribunal Administratif de Nice, ordonnance du 2 avril 2025. Saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, le juge des référés constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas réexaminé la demande de titre de séjour de l’intéressé, en méconnaissance de l’article 2 de cette ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État, passé un délai de 15 jours, jusqu’à l’exécution complète de cette injonction. En revanche, la demande tendant à l’exécution du paiement des frais de justice (article L. 761-1) est rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité le comptable public.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2025