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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600805

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de motivation sur les circonstances humanitaires. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de deux requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La première requête (n° 2301255) visait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement de pénalités de retard à l’encontre du groupement d’entreprises Colas France et Agilis. La seconde requête (n° 2303246) demandait la condamnation du département à verser un solde de marché à la société Agilis. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes des sociétés requérantes, considérant notamment que le titre exécutoire était régulier et que les pénalités de retard étaient fondées. Il a également rejeté la demande en paiement du solde du marché, estimant que le décompte général était devenu définitif. Les décisions se fondent sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés de travaux et sur les règles de la comptabilité publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARRILLO

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411860

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant comorien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 24 mars 2025) du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que les conclusions contre la décision implicite étaient désormais dirigées contre l'arrêté du 24 mars 2025 qui s'y était substitué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur l'application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508805

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

19 février 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401718

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que la délivrance ultérieure d’un titre « visiteur » ne privait pas le recours d’objet. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

19 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600260

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que le requérant avait attendu plusieurs années pour solliciter un titre de séjour et six mois pour demander la suspension du refus, et que la présence de ses enfants dans l'hexagone ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501451

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

19 février 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207738

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un centre hospitalier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute liée à un accident de travail antérieur, et contre le placement en congé de maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du centre hospitalier du 27 mai 2022. Il constate que cette décision a été signée par un agent agissant sur le fondement d'une délégation de signature du directeur qui n'avait pas été publiée sur le site internet de l'établissement, comme l'exige le code de la santé publique, ce qui la rend irrégulière. **Textes appliqués** : Articles D. 6143-33, D. 6143-35 et R. 6143-38 du code de la santé publique, relatifs aux conditions de validité des délégations de signature dans les établissements publics de santé.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

19 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant malien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de son rejet implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : EKOLLO

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603420

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour juger d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris. Il estime que ce dernier est compétent car la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : EL HAILOUCH

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416769

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé contre le refus de visa, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est ordonné qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. L'État est condamné à verser à l'avocate de la requérante la somme de 300 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

18 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405771

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre de coordination de dépistage des cancers de Nouvelle-Aquitaine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses crédits au titre du fonds d’intervention régional pour 2024. Le requérant invoquait une sous-dotation et une méconnaissance de l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif au programme de dépistages organisés des cancers ainsi que du principe de continuité du service public. Par un acte enregistré le 4 décembre 2025, le centre s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LUCAS-BALOUP

18 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502371

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir, dont il s’est désisté en cours d’instance. Par une ordonnance du 18 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. A... tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401634

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants dans leur recours visant l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Veyre-Monton à une déclaration préalable de division. La juridiction a statué sur la seule question des frais, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle a condamné la commune de Veyre-Monton à verser aux requérants la somme de 1 500 euros au titre de ces dispositions.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518564

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII avait implicitement retiré sa décision litigieuse en rétablissant ultérieurement les prestations, privant ainsi le recours de son objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601978

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante salvadorienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 26 janvier 2026 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales justifiant la rupture de la vie commune. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté soulevée par le préfet et a admis la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fond, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509890

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Hauteluce à la SCI Les Challiers. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Par une ordonnance du 18 février 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602859

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale concernant un mineur camerounais, formée par son oncle réfugié en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une **urgence** suffisamment grave et immédiate, ni ne démontre l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision de refus de visa. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée ou non urgente).

Avocat : LE FLOCH

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504608

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante cap-verdienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de la vie commune de la requérante avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et de son insertion professionnelle et sociale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105261

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par la commune de La Genétouze d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs pour des désordres de nature décennale affectant des ouvrages publics. La commune a demandé la condamnation in solidum de diverses sociétés (Ouest Etanche, Cyril Gauthier Architecte, Ecobat, Maudet, Richard et Associés) au paiement de sommes pour la réparation de désordres spécifiques (n°3, 4, 6, 7, 8 et 9), ainsi que des dommages et intérêts et des frais d’expertise. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de la commune concernant certaines sociétés et a examiné les responsabilités sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a statué sur les demandes de condamnation et les appels en garantie, en appliquant les textes relatifs à la garantie décennale et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

18 février 2026• 2ème Chambre