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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que l'obligation de quitter le territoire français est légale, l'auteur de l'acte étant compétent et la décision étant motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : EKOUE KANGNI ANGELO

25 mars 2025• 8e chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300831

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon Automobiles pour contester quatre décisions de l'Agence de Services et de Paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par véhicule au titre du bonus écologique. La société soutenait avoir avancé cette aide à ses clients dans le cadre de contrats de location longue durée, et que ces contrats, bien que dépourvus de numéro, étaient identifiables par un code-barres. L'ASP a opposé la tardiveté des requêtes et l'absence de production du certificat de conformité nécessaire pour vérifier l'éligibilité des véhicules. Le tribunal a ordonné la jonction des quatre instances et a rejeté les requêtes, considérant que la société ne justifiait pas de l'éligibilité des véhicules au bonus écologique faute de produire les certificats de conformité requis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203698

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de l'EURL RS Dental visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant une activité de prothésiste dentaire, contestait la motivation de la proposition de rectification et revendiquait une exonération de TVA sur le fondement du 1° du 4 de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas de la réalité de son activité de prothésiste dentaire, faute de preuves suffisantes quant à la qualification professionnelle de son dirigeant et à l'exercice effectif de cette profession. Les textes appliqués incluent le code général des impôts et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MICHALLON

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300830

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon automobiles pour contester quatre décisions de l'Agence de services et de paiement (ASP) du 24 février 2023, lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par dossier au titre du bonus écologique pour des locations longue durée de véhicules électriques. La société soutenait que les contrats de location, bien que dépourvus de numéro de contrat, comportaient un code-barre et un numéro d'affaire unique suffisants pour justifier l'avance du bonus. L'ASP opposait la tardiveté des requêtes et l'absence de certificat de conformité constructeur pour vérifier l'éligibilité des véhicules. Le tribunal a prononcé la jonction des instances et a rejeté les requêtes, considérant que la société ne démontrait pas le respect des conditions d'octroi du bonus écologique, notamment en ne fournissant pas les justificatifs requis par la réglementation applicable (décret n° 2020-656 du 30 mai 2020 et arrêté du 30 mai 2020).

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300829

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon automobiles pour contester quatre décisions de l'Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par dossier au titre du bonus écologique, pour des locations longue durée de véhicules électriques. La société soutenait que les contrats de location, bien que dépourvus de numéro, étaient identifiables par un code-barres et un numéro d'affaire unique. L'ASP opposait la tardiveté des requêtes et l'absence de certificat de conformité du constructeur pour vérifier l'éligibilité des véhicules. Le tribunal a ordonné la jonction des quatre instances (n° 2300828, 2300829, 2300830, 2300831) pour statuer par une seule décision.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300828

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon automobiles pour contester quatre décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par véhicule au titre du bonus écologique, dans le cadre de contrats de location longue durée. La société soutenait que les contrats, bien que dépourvus de numéro, étaient identifiables par un code-barres et un numéro d’affaire unique. L’ASP opposait la tardiveté des requêtes et l’absence de certificat de conformité justifiant l’éligibilité des véhicules. Le tribunal a joint les instances et rejeté les requêtes, considérant que la société ne démontrait pas l’éligibilité des véhicules au bonus écologique faute de produire les documents requis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie relatives au bonus écologique et sur la convention liant la société à l’ASP.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400199

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la demande de Mme D et M. B visant à annuler l'arrêté du 8 juin 2020 par lequel le maire de Châteauneuf-Val-Saint-Donat s'est opposé à leur déclaration préalable de transformation d'un garage en studio. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, mais a censuré le motif de refus fondé sur un changement de destination, estimant qu'un garage est un accessoire de la construction principale à usage d'habitation. Toutefois, le tribunal a examiné la demande de substitution de motifs présentée par la commune, sur le fondement des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et R. 421-14 du même code, pour vérifier si un autre motif légal justifiait la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a procédé à l'analyse de la substitution de motifs sollicitée.

Avocat : SCP COLONNA D'ISTRIA ET GASIOR

25 mars 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00297

Avocat : BELLOTTI

25 mars 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01526

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300406

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de l'association Médecins du Monde, qui sollicitait la condamnation du département des Bouches-du-Rhône pour l'avoir indemnisée des préjudices subis lors de l'hébergement de mineurs non accompagnés durant le confinement du printemps 2020. Le tribunal a estimé que l'association ne pouvait se prévaloir de la qualité de collaborateur occasionnel du service public, faute d'avoir démontré une urgence impérieuse ou une autorisation, même tacite, du département pour cette prise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la responsabilité sans faute du département n'était pas engagée. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : RUDLOFF

25 mars 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491852

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491852.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105715

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un blâme et un refus de rupture conventionnelle. Concernant le refus de rupture conventionnelle, le tribunal a rappelé que l'administration doit organiser un entretien préalable avant tout refus, mais que la rupture conventionnelle n'est pas un droit et peut être rejetée pour l'intérêt du service. Le juge ne peut censurer ce refus qu'en cas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 6ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500906

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une double expertise médicale (chirurgie orthopédique et infectiologie) à la demande de Mme A, fonctionnaire communale victime d’un accident de service reconnu imputable. La commune de Draguignan, employeur, ne s’est pas opposée à cette mesure, formulée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile pour évaluer l’ensemble des préjudices subis et déterminer les responsabilités, dans la perspective d’un éventuel litige indemnitaire.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

25 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499883

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499883.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400856

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet lui a finalement accordé une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a donc donné acte du désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : LOISEAU

24 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l'objet du visa était fondé, en raison de l'inadéquation entre l'expérience professionnelle de l'intéressé et l'emploi de cuisinier sollicité. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

24 mars 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408997

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à deux ressortissantes éthiopiennes. Les requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306144

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à quinze infractions et la décision 48SI constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI et sur le retrait pour l'infraction du 31 octobre 2018, ces décisions ayant été retirées. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre quatre retraits antérieurs à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502821

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En revanche, M. B a maintenu sa demande au titre des frais de justice, et le tribunal a condamné l’État à lui verser 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304388

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la décision 48SI du 3 février 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la décision 48SI et les retraits liés aux infractions des 7 et 8 octobre 2021, le permis présentant désormais un solde positif de deux points, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour les infractions restantes (18 novembre 2021, 21 avril 2022 et 25 mai 2022), le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la notification des retraits n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8