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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202070

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices matériel et corporel subis lors d'un accident de la circulation sur l'A86 le 25 juillet 2015, après avoir heurté un plot en béton. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal de la voie publique n'était pas engagée. En effet, l'administration a rapporté la preuve d'une surveillance régulière de l'autoroute, une patrouille n'ayant relevé aucune anomalie quelques heures avant l'accident, et l'origine de l'objet, tombé postérieurement, n'était pas imputable à l'État. La requête de Mme B et les conclusions de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

18 mars 2025• 6ème chambre, JU
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317594

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500218

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer à Mme B, ressortissante haïtienne, un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis trois ans et d'une situation privée et familiale rendant la mesure urgente et utile. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail lors du rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLOT

18 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409759

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 423-23, L. 432-13) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210854

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision, prise en réponse à une demande, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire. Il a également estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une procédure judiciaire en cours pour détention de faux documents, sans attendre une éventuelle condamnation, pour apprécier le comportement du demandeur. La solution s'appuie sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 21-15 du code civil.

Avocat : LOMOVTZEFF-PAVEAU

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses fils, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices résultant du décès de M. A, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a estimé que leur créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2018, date à laquelle ils avaient connaissance du dommage et de son origine. Les requérants n'ayant pas interrompu la prescription avant le 1er janvier 2023, leur action était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500694

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 18 février 2025 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : GARLOPEAU

18 mars 2025• étrangers JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203497

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la SARL PVG contestant la convention d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy attribuée à la Compagnie de navigation du lac d'Annecy, ainsi que la décision de rejet de son offre. Le tribunal a jugé irrecevable le recours pour excès de pouvoir contre la décision de rejet, conformément à la jurisprudence *Département du Tarn-et-Garonne* (CE, Ass., 4 avril 2014), et a estimé que la requête en plein contentieux contre le contrat était tardive. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité et d'impartialité, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ont été écartés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501920

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prolongé de douze mois une interdiction de retour sur le territoire français de vingt-quatre mois, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a jugé que cette prolongation était fondée sur une interdiction de retour antérieure, qui avait déjà été annulée par un jugement du tribunal administratif de Paris du 6 novembre 2023 et ne produisait donc plus d'effets juridiques. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DELORME

18 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2002483

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI BADIS demandant l’annulation d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Marseille le 15 janvier 2020. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, l’arrêté visant les textes applicables et décrivant les infractions. Elle a également jugé qu’il ne lui appartenait pas de se prononcer sur la régularité du procès-verbal d’infraction, relevant de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 461-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : LOISEAU

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500224

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A B, ressortissante dominicaine. Le juge constate que la requérante, présente en France depuis 2017 et mère d'enfants dont l'un est en situation régulière, n'a pu obtenir de rendez-vous en préfecture malgré de multiples démarches écrites restées infructueuses depuis 2022. Il retient l'urgence et l'utilité de la mesure, et enjoint au préfet de la Guyane de lui adresser une convocation sous un mois pour déposer sa demande de titre de séjour. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et sur l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : CHARLOT

18 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01682

Avocat : SOCIETE D'EXERCICE LIBERAL D'AVOCAT ALLOULU

18 mars 2025• 3ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01112

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pris à l’encontre de M. A B par la préfète de l’Ain. Le tribunal constate que le requérant réside dans l’Isère, au Péage-de-Roussillon, et non dans le ressort territorial de Lyon. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du recours.

Avocat : BELHADI-DIALLO

18 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302736

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, aide-soignante de l'AP-HP, qui contestait la décision du 5 mars 2021 la plaçant en congé sans traitement. Le tribunal oppose une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la requête, enregistrée le 8 février 2023, a été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification de la décision le 15 mars 2021, conformément au principe de sécurité juridique. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du décret n° 97-487 du 12 mai 1997) n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500635

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un accident mortel de la circulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel et associatif allégué, en raison de la gravité de l'infraction et des impératifs de sécurité routière. Il a également relevé qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

17 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501655

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A épouse D visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une autorisation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 mai 2025 lui avait été délivrée, maintenant ses droits, et qu'elle bénéficiait des revenus de son conjoint. Il a également relevé qu'il s'agissait d'une demande de changement de statut et non d'un renouvellement de titre, ce qui excluait la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSSILLON

17 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317200

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale antérieure et de l’isolement du demandeur, majeur depuis seulement vingt jours à la date de sa demande. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

17 mars 2025• 9ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H et Mme G A demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légal, car Mme G A, mariée à la date de la décision, ne pouvait bénéficier de la réunification familiale prévue à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la situation familiale de l'intéressée.

Avocat : POLLONO

17 mars 2025• 9ème chambre