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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402579

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. A, ressortissant béninois, contre le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que parent d’un enfant malade. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et une erreur d’appréciation quant à la menace pour l’ordre public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la consultation du fichier de traitement d’antécédents judiciaires était régulière et que les faits de fraude documentaire établissaient une menace pour l’ordre public justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 412-5 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LELOUEY

12 mars 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494177

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494177.20250312• 10ème chambre jugeant seule
« Précédent380381382383384385386Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491649

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491649.20250312• 3ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408440

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance du 12 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci demandait notamment la désignation d’un expert, le versement d’une provision de 5 000 euros et une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en réparation d’un préjudice imputé à la commune de Marseille. La commune s’était opposée à ces demandes. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COLONNA D'ISTRIA ET GASIOR

12 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415512

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu de résidence du requérant à Paris à la date de la décision attaquée.

Avocat : DIALLO

12 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02618

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

12 mars 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415798

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation de 509 335 euros, fondée sur la responsabilité pour faute de l’État en raison d’une mesure de suspension de son permis de conduire prise par le préfet de Seine-et-Marne le 15 mai 2023. Constatant qu’à la date de cette décision de police, M. A résidait dans le département de l’Eure-et-Loir, le tribunal a fait application des articles R. 312-14 et R. 312-8 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. Il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se trouve le domicile du requérant. Par ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201604

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d'agglomération Pays Basque afin d'obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés et leurs assureurs à l'indemniser des désordres affectant une station d'épuration, sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les désordres, bien que présents, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination, celui-ci continuant à fonctionner et à traiter les eaux usées. En conséquence, les conditions d'engagement de la responsabilité décennale des constructeurs, prévue par les principes dont s'inspirent les articles 1792 et suivants du code civil, n'étaient pas réunies. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : DE TASSIGNY CACHELOU AVOCATS

12 mars 2025• CHAMBRE 1
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500260

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante colombienne majeure, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée saturée et de l'absence de réponse à son courrier postal, alors qu'elle risquait de perdre le bénéfice d'un titre de séjour de plein droit prévu à l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant ses 19 ans. Le tribunal a retenu que l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner sa situation.

Avocat : PIALOU

11 mars 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301924

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de la SNC Polygone II. Celle-ci demandait l'annulation de la convention de mandat du 15 février 2023 entre Montpellier Méditerranée Métropole et la SPL TaM pour des travaux d'accessibilité au parking Comédie et la création d'une galerie cyclable, ainsi que des décisions préalables. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d'un intérêt à agir, et a également rejeté les conclusions comme tardives concernant la délibération du 6 décembre 2022. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé les décisions du 24 janvier 2025 par lesquelles la directrice territoriale de l'OFII de Strasbourg avait refusé à M. C et Mme E le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d'un défaut d'examen sérieux de la vulnérabilité de la famille, qui compte trois enfants dont un atteint d'un handicap reconnu à 80% et un nourrisson, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII d'accorder ce bénéfice aux requérants dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304101

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, un ressortissant centrafricain, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 mars 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

11 mars 2025• 4ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306015

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la commune de Plachy-Buyon, a réformé l'ordonnance de taxation du 27 février 2023 qui mettait à sa charge les frais d'expertise (2 732,90 €). Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 621-13 du code de justice administrative, la répartition des frais d'expertise doit tenir compte de l'utilité de celle-ci pour les parties. En l'espèce, l'expertise n'ayant pas révélé d'implication de la commune et ne lui étant pas utile, contrairement au syndicat intercommunal d'assainissement de la vallée de la Selle, la charge des frais a été transférée à ce dernier.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN CHRISTOPHE

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500261

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'imminence du 21 mai 2025, date à laquelle l'intéressée atteindra 19 ans et perdrait le bénéfice de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'absence de réponse de l'administration malgré ses démarches. La solution retenue impose à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai maximal de quinze jours.

Avocat : PIALOU

11 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302157

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Trafiba d’une demande d’annulation d’une décision ministérielle du 13 janvier 2023 refusant l’autorisation de licencier pour inaptitude un salarié. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation par un mémoire du 26 février 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de toutes les parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCPA MENDIBOURE CAZALET GUILLOT

11 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302075

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz refusant une autorisation temporaire de changement d’usage d’un bien immobilier. Par un mémoire du 20 janvier 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 11 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

11 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500220

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour M. C, ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours et de la menace d'éloignement immédiat. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux, compte tenu de l'entrée en France à l'âge de 11 ans, de la scolarité suivie en Guyane, de la présence de sa famille (mère, sœurs, beau-père en situation régulière) et de son intégration sportive.

Avocat : PIALOU

11 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109223

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du 18 mai 2021 par lequel le préfet de la Sarthe avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 3° du code de la route. Il a estimé que l'excès de vitesse de plus de 40 km/h était établi par un appareil homologué et que les attestations produites par le requérant ne suffisaient pas à remettre en cause le constat des agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301680

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 mars 2025, du désistement pur et simple de la commune nouvelle d'Annecy dans le litige l'opposant à l'Entreprise Eric Etanchéité et à la SA Axa France IARD. La commune demandait initialement la condamnation in solidum des défendeurs sur le fondement de la garantie décennale pour des désordres d'infiltration d'eau affectant la mairie déléguée de Pringy. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

11 mars 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II contestant la fermeture du tunnel de la Comédie à la circulation de transit et les modifications du plan de circulation. La juridiction a écarté les moyens tirés de la violation d’un protocole transactionnel, considérant que celui-ci n’avait pas un caractère perpétuel et n’interdisait pas à la commune de modifier les conditions de circulation. Elle a également jugé que la fermeture, fondée sur des considérations de sécurité et de réduction du trafic de transit, n’était entachée ni d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation. Enfin, le tribunal a estimé que les dispositions du code de la voirie routière relatives aux tunnels n’étaient plus applicables après le déclassement de l’ouvrage et que l’instauration d’un péage urbain reposait sur un fondement légal distinct.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 mars 2025• 5ème Chambre