LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01560

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

6 mars 2025• 5ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300832

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du maire de Bettencourt-Rivière du 5 novembre 2022 mettant en demeure Mme A d’élaguer et d’abattre ses plantations empiétant sur le cimetière communal, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que, bien que les feuilles et branchages de l’arbre compliquent l’entretien du cimetière, il n’était pas établi qu’ils portaient atteinte à la sûreté ou à la commodité du passage, ce qui constitue une erreur de fait. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

6 mars 2025• 1ère Chambre
« Précédent384385386387388389390Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503072

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s'est déclaré incompétent pour examiner la demande d'asile de M. A, au motif que cette compétence relèverait des autorités allemandes. Le juge des référés estime que la contestation de cette décision, fondée sur l'article L. 531-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en vertu de l'article L. 532-1 du même code, et non du juge administratif de droit commun. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BELOTTI

6 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501182

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile et à obtenir une attestation de demandeur d'asile. Le requérant soutenait que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait eu la possibilité de demander l'asile en Italie, pays où il avait résidé pendant neuf ans. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 521-7.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202041

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C et Mme A demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Mignaloux-Beauvoir à la SAS Seclem GGL Santé pour une résidence d'internes en médecine. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leur propriété n'étant pas contiguë au projet et l'étude de décote de valeur immobilière produite étant insuffisante pour démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance du bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS COULOMBIE - GRAS - CRETIN - BECQUEVORT - ROSIER

6 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500934

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération du 10 décembre 2024 par laquelle la commune de Ceilhes-et-Rocozels avait décidé de préempter plusieurs parcelles. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 25 février 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné la commune à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : REBOLLO

6 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500192

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence d’une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les premières demandes, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

Avocat : PALOU

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302958

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 495 euros pour la période de novembre 2020 à octobre 2022. La décision du 6 mars 2023 de la présidente du conseil départemental de la Drôme, confirmant cet indu, a été jugée régulière en la forme, la délégation de signature étant valable. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme D ne justifiait pas de sa résidence stable et effective en France, condition prévue à l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'absence de dépenses bancaires sur le territoire national pendant plusieurs périodes. En conséquence, la requérante n'a pas été déchargée du paiement de l'indu.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

6 mars 2025• Juge unique 8
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403021

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le comité d'indemnisation des victimes d'essais nucléaires (CIVEN) à verser une provision de 6 070 euros à Mme veuve A, venant aux droits de son époux. Cette somme correspond à l'indemnisation proposée pour le cancer de la peau radio-induit contracté par M. A lors de sa participation aux essais nucléaires sur la base de Reggane en Algérie. Le CIVEN ne s'étant pas opposé à la demande, l'obligation a été jugée non sérieusement contestable. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes d'essais nucléaires.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

6 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203057

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, estimant que la délivrance ultérieure d'une carte professionnelle n'avait pas privé d'objet le recours, la décision initiale ayant produit des effets. Sur le fond, le juge a annulé la décision du 4 juillet 2022, considérant que le seul motif tiré d'une mention de "mise en cause" dans le fichier TAJ pour un délit de fuite datant de 2018, sans poursuite ni condamnation, ne suffisait pas à établir une incompatibilité avec l'exercice de la profession au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : WOLOCH

6 mars 2025• 4ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303301

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant un titre exécutoire émis par le département de la Drôme pour le recouvrement d'une amende administrative de 2 299 euros. La requérante soutenait notamment que le titre exécutoire n'était pas signé et que l'amende était infondée. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable de la décision de pénalité relevait d'un vice de procédure et non d'un défaut d'opposabilité, et que le titre exécutoire, bien que non signé, était valable dès lors que le bordereau de titres de recettes l'était, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

6 mars 2025• Juge unique 8
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, étudiante en master à l'université Toulouse II Jean Jaurès, pour contester la délibération la déclarant "ajournée" aux épreuves finales. La requérante invoquait notamment un défaut de base légale, faute pour l'université de prouver l'adoption régulière des règles de contrôle des connaissances par la commission compétente (CFVU). Le tribunal a annulé la décision d'ajournement, constatant que l'université ne démontrait pas que la CFVU avait adopté les modalités de contrôle des connaissances pour l'année 2020/2021, en méconnaissance des articles L. 712-6-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du 22 janvier 2014.

Avocat : VERDIER FLORENT

6 mars 2025• 4ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300348

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande du Gaec Dechanet tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2022. Cet arrêté déclarait d'utilité publique la dérivation des eaux souterraines et instaurait des périmètres de protection autour du captage "D 2011" pour la production d'eau potable, en application des articles L. 1321-2 et R. 1321-13 du code de la santé publique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les prescriptions relatives à l'utilisation des produits phytosanitaires dans les périmètres de protection rapprochée étaient suffisantes et conformes aux exigences légales.

Avocat : RUDLOFF BEATRICE

6 mars 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500503

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de son arrêté de révocation pris par le maire de Dienville. Le juge a reconnu l'urgence, la sanction privant l'agent de tout salaire et lui imposant une contrainte grave et durable. Cependant, il a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en visant l'avis du conseil de discipline et en énonçant le grief de manquement à l'obligation de probité, ce qui ne faisait pas naître de doute sérieux sur sa légalité. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur la base des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

6 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503283

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2.

Avocat : MOLOTOALA

6 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410562

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel la préfète du Rhône avait obligé M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, fixé son pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal retient que la préfète a commis une erreur de fait en se fondant sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait avoir déposé une demande de titre de séjour. La substitution de motif proposée par la préfète, invoquant le 3° du même article, est écartée. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501946

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 5 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 17 de ce règlement, estimant que la faculté d'examiner la demande en France est discrétionnaire et que l'intéressé ne justifie pas de liens familiaux étroits avec ses fils majeurs réfugiés en France. Il juge également que les risques allégués en cas de retour en Croatie ne sont pas démontrés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

5 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Mohamed Yaakoubi, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit concernant sa demande d'asile en Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BLOCH-LEVY

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406528

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant C, dans le cadre d’une réunification familiale. Après l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 17 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il rejette les conclusions relatives aux frais d’instance présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

5 mars 2025