LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401083

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. E, ressortissant arménien. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale ou réglementaire n'impose l'utilisation d'un formulaire particulier pour qu'une demande soit recevable, et que le refus d'instruction constitue un grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a enjoint au préfet de convoquer M. E dans un délai d'un mois pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous réserve de la complétude du dossier. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHLOSSER

4 mars 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317381

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A épouse C, ressortissante russe, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas un acte faisant grief, car la requérante ne justifiait pas de la possession d'un visa long séjour, document requis par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1, L. 423-2, R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code.

« Précédent386387388389390391392Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUAFI RYNDINA

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301097

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un enseignant fonctionnaire, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration de documents dans son dossier administratif. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, car un fonctionnaire ne peut contester par excès de pouvoir un refus d’enregistrement ou de classement de pièces que si l’absence de ces documents porte atteinte à sa carrière ou à ses droits, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 137-1 du code général de la fonction publique et 13 du décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

Avocat : LOMBARDIBIS

4 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408542

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 6 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son mariage avec une Française et de l'absence de preuves suffisantes d'une communauté de vie ou d'une insertion professionnelle. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont été rejetées.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le mariage récent de M. A et l'absence de preuve d'une communauté de vie antérieure ne justifiant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : GOUILLON

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200091

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H D et sa fille K I d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite aux refus illégaux de visas de long séjour opposés aux enfants de Mme H D, dont l'un est décédé d'un cancer durant la procédure. Le tribunal a reconnu que l'illégalité des refus de visas et le délai anormalement long d'instruction des demandes constituaient des fautes de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 211-4 alors applicable.

Avocat : POLLONO

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204567

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Grasse d'une demande de condamnation de la société Nox Ingénierie, en liquidation judiciaire, pour des fautes commises dans le cadre de sa mission de maîtrise d'œuvre lors de la réhabilitation d'un bâtiment en hôtel d'entreprises. La requérante imputait à la société un défaut de conception et de suivi de chantier ayant conduit à une inondation du local technique et d'un laboratoire, entraînant des préjudices matériels et financiers. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'absence de précision sur le fondement juridique des conclusions indemnitaires, soulevant d'office ce moyen. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 6ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00197

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501749

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et ne sont entachées d'aucun défaut d'examen. Il écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de l'article 17 du règlement, la préfète ayant examiné la possibilité de déroger aux critères de responsabilité sans se considérer en situation de compétence liée.

Avocat : MUSCILLO

4 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204877

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'instance de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Saisie d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'intéressée n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, lui a donné acte de son désistement.

Avocat : DELORME

4 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402430

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait rejeté la demande de réunification familiale de M. D, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour ses deux enfants. Le tribunal a relevé d'office que le préfet était incompétent pour statuer sur cette demande, la compétence revenant aux autorités diplomatiques et consulaires en vertu de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été annulée pour ce motif d'incompétence.

Avocat : DIALLO

4 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500498

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'erreur manifeste d'appréciation concernant les modalités de l'assignation. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIFSUD ELODIE

4 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500503

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que M. A, entré irrégulièrement en France en décembre 2023, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Son ignorance de la procédure n'a pas été retenue comme excuse valable, et sa situation d'hébergement précaire n'a pas été jugée comme une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du même code, a donc été confirmée.

Avocat : MIFSUD ELODIE

4 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500513

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l’intéressé, en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MIFSUD ELODIE

4 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402616

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, rendue dans le cadre d'un référé expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Moyaux. La commune sollicitait une mesure d'expertise pour décrire des désordres affectant les lots n°2 et 3 d'un marché public d'extension d'une salle culturelle et sportive, notamment une fragilisation de la solive et du pied porteur du dojo due à des infiltrations. Le tribunal a estimé que ces désordres, non contestés et susceptibles de compromettre la solidité de l'ouvrage, justifiaient la mesure d'instruction. Il a donc ordonné une expertise contradictoire et rejeté les conclusions des parties défenderesses visant à obtenir un simple "acte" de leurs protestations et réserves.

Avocat : SCHLOSSER

4 mars 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait sa suspension sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision a été prise sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH, du code de la santé publique et du principe d'égalité. Il a jugé que la suspension était légale et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405811

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de M. B, qui contestait la décision du 2 avril 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'Association de gestion Maurice Duprey. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'autorisation de licenciement.

Avocat : BOUKHELOUA

3 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201649

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait la méconnaissance de divers textes internationaux et nationaux, ainsi que le caractère disproportionné de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération constituait une mesure administrative légitime et non une sanction déguisée. La décision s'appuie notamment sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201844

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision a été prise sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH, du code civil ou du code de la santé publique. Il a jugé que l'obligation vaccinale était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération était une mesure administrative justifiée, non une sanction déguisée.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société In'li d'une demande de condamnation de l'Etat à l'indemniser du préjudice subi suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Par un mémoire du 10 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025. Aucune condamnation n'a donc été prononcée à l'encontre de l'Etat.

Avocat : GALLON

3 mars 2025