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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00710

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 février 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02800

Avocat : ALEVROPOULOU

28 février 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300779

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites sur des parcelles à Cayenne. Le tribunal a jugé que la procédure préalable, incluant une enquête sociale et un recensement des habitants, était suffisante et régulière au regard de la loi du 23 juin 2011. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant les constructions comme un ensemble homogène présentant des risques graves pour la salubrité et la sécurité. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

27 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303106

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à l’intéressé, ce qui a abrogé la décision contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : LANGLOIS

27 février 2025• 11ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400318

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a annulé la décision implicite de rejet du président du directoire du grand port maritime de la Martinique refusant de communiquer à la société Bedeschi des documents relatifs à l’exécution d’un marché public de portiques à conteneurs. Le tribunal a jugé que ces documents, sollicités par un candidat évincé, constituent des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, sous réserve de l’occultation des éléments couverts par le secret des affaires (article L. 311-6). En conséquence, il a enjoint au port de communiquer les documents demandés dans un délai de deux mois, après avoir occulté les mentions relevant du secret des affaires.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

27 février 2025• Juge Unique
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205273

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'autorisation provisoire de séjour délivrée le 24 novembre 2022 par le préfet de la Seine-Maritime, en tant qu'elle ne l'autorisait pas à travailler. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition légale ou injonction antérieure n'obligeait le préfet à assortir ce document d'une autorisation de travail, conformément à l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 423-23 du même code, ainsi que du jugement du tribunal judiciaire de Rouen écartant la fraude à la paternité, ont été écartés comme inopérants, la requérante n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur ces fondements.

Avocat : SODALO

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409350

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que les décisions étaient régulières. Elle a jugé que la préfète n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur l’état de santé et la situation personnelle de la requérante.

Avocat : KOTOKO LOUIS

27 février 2025• 7ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202513

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait l'avis de la Caisse des dépôts et consignations fixant à 15 % son taux d'incapacité permanente partielle pour une tendinopathie de l'épaule droite reconnue comme maladie professionnelle. La requérante demandait une nouvelle expertise et l'annulation de cet avis pour erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le taux de 15 % était conforme au barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, applicable via le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005, et que les éléments médicaux ne justifiaient pas une majoration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans ordonner d'expertise complémentaire.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

27 février 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501594

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme B, ressortissante marocaine, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 clôturant l'instruction de sa demande d'autorisation de travail. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision, prise avant l'expiration du délai imparti pour produire des pièces, constituait une décision faisant grief. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent de perte d'emploi de la requérante. Sur le fond, le juge a considéré que le moyen tiré de ce que la décision a été prise sans attendre l'expiration du délai de réponse fixé par l'administration était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée.

Avocat : LELOUP

27 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304182

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident "conjoint de retraité" à Mme D, ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la requérante ne remplissait pas la condition de résidence régulière en France avec son conjoint, au sens des articles L. 426-8 et L. 426-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

27 février 2025• 11ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300781

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites sur trois parcelles à Cayenne. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de diagnostic social préalable, estimant que les enquêtes sociales menées par les services de la ville et le CCAS constituent une mise en œuvre suffisante des préconisations des circulaires invoquées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 11-1 de la loi du 23 juin 2011.

Avocat : PIALOU

27 février 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300992

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu au titre de 2020 pour bénéficier du dispositif Pinel (article 199 novovicies du CGI). Le tribunal a jugé que, bien que la déclaration rectificative ait été déposée dans le délai de l'article R. 196-1 du LPF, M. B n'avait pas fourni dans ce même délai l'ensemble des renseignements exigés par l'article 46 AZA undecies de l'annexe III au CGI, rendant sa demande incomplète. Par conséquent, la réduction d'impôt sollicitée a été refusée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

27 février 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407376

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l'enfant et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation pour la perte des effets personnels de M. A lors de son hospitalisation au centre hospitalier Victor Dupouy d’Argenteuil entre le 25 mars et le 2 avril 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée de plein droit sur le fondement des articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, dès lors que M. A, admis en urgence et hors d’état de manifester sa volonté, n’avait pu procéder au dépôt de ses biens. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A la somme de 3 747 euros au titre de son préjudice matériel et 1 000 euros pour son préjudice moral, et a rejeté la demande de Mme A, faute de préjudice personnel direct et certain.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

27 février 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 février 2025• Eloignement urgent
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la SAS JOSERAFALE, qui demandait le reclassement d’un bien immobilier en catégorie DEP2 pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties des années 2021 et 2022. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte avant tout examen au fond.

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

27 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500158

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A, ressortissant surinamien, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressé (depuis 2022), de sa promesse d'embauche et de l'absence de réponse de l'administration. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 700 euros au titre des frais de justice. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

27 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Roubaix de retirer ou d’abroger la sanction de révocation qui lui avait été infligée le 12 novembre 2021. Mme A soutenait que cette sanction était illégale, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une absence de communication de l’avis du conseil de discipline, d’une erreur d’appréciation des faits et d’un caractère disproportionné. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, professeur certifié, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois pris par le recteur de l’académie de Versailles. Le tribunal a jugé que cette mesure conservatoire, prise dans l’intérêt du service, n’est pas une décision individuelle défavorable et n’a donc pas à être motivée, rendant le moyen d’insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que les faits de mœurs reprochés à l’agent, fondés sur une plainte et présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiaient légalement la suspension en application de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : FLOMET

27 février 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401812

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige opposant M. A à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au sujet du retrait de la prime "MaPrimeRénov". Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, l'ANAH ayant attribué la prime de 6 200 euros au requérant après l'introduction de la requête. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A sont rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour lui d'avoir produit une décision préalable de l'administration sur sa demande de paiement, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice est également rejetée.

Avocat : BILLONG BILLONG ABEL HENRI

27 février 2025