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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202426

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par le préfet ne constituait pas une décision implicite de rejet, mais un refus d’enregistrement de la demande, car le dossier de M. B était incomplet, ce qui n’est pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10, R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LOISEAU

19 février 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02056

Avocat : SELARL MIALOT AVOCATS

19 février 2025• Juge des référés
« Précédent396397398399400401402Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02803

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501046

Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Tribunal administratif de Versailles. Donne acte du désistement partiel du requérant (conclusions aux fins d'annulation et d'injonction) et rejette sa demande de frais de justice. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV AVOCATS

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503833

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement personnel de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation sur le territoire français étaient justifiées et proportionnées, et que les moyens tirés de la violation de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223143

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Fauré le Page Maroquinier, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2014 à 2016. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car celle-ci a été introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R* 199-1 du livre des procédures fiscales après notification de la décision de rejet de l'administration fiscale le 21 février 2022. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux pénalités et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

18 février 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300546

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par l’ASA de Banson et Villevieille pour un montant de 185 euros. En cours d’instance, M. A a présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance du 18 février 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Gelles au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501764

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) ne constitue pas un simple renouvellement de titre et ne bénéficie donc pas de la présomption d'urgence. Les arguments du requérant sur sa situation irrégulière et les risques pour son contrat de travail n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : AMELLOU

18 février 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500804

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande de liquidation d'astreinte par Mme C et M. A, qui n'avaient pas obtenu du préfet des Alpes-Maritimes un hébergement d'urgence conforme à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une précédente ordonnance du 17 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, l'accueil de nuit proposé par la ville de Nice ne répondant pas aux exigences légales. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte pour la période du 2 au 17 février 2025, en modérant son montant à 1 200 euros. La demande de majoration du taux de l'astreinte à 500 euros par jour a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 février 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21924

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

18 février 2025• 2ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400366

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France (TEEGF) d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le lycée Raymond Cortat pour un montant de 23 400 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 18 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du lycée Raymond Cortat présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute pour cet établissement d’être représenté par un avocat.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

18 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500352

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 14 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme D et M. C, des ressortissants congolais ayant déposé une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que, bien que le refus soit fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité des requérants, notamment leur absence de solution d'hébergement après leur sortie du centre d'accueil. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et l'OFII a été enjoint de réexaminer leur situation dans un délai de sept jours.

Avocat : BLONDELLE

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société IP1R pour 20 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 4 décembre 2024, devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : TANON LOPES

18 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206186

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ouvrier de l’État, qui contestait le refus du ministre des armées de liquider sa pension de retraite avec un coefficient de majoration pour travaux insalubres et de lui verser des indemnités pour la période de 1970 à 2006. La juridiction a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que M. D ne remplissait pas les conditions prévues par le décret n° 2005-785 du 12 juillet 2005 pour bénéficier de la majoration, car il avait déjà été admis à une cessation anticipée d’activité au titre de l’amiante. En outre, les conclusions relatives aux indemnités ont été déclarées irrecevables faute de moyens. La solution s’appuie sur les décrets n° 2004-1056 et n° 2005-785, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

18 février 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société IP1R pour 20 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 4 décembre 2024, devenu définitif. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : TANON LOPES

18 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en annulation contre une décision de la CAF des Pyrénées-Orientales lui notifiant un indu d’allocation logement sociale de 7 134,84 euros pour la période de juin 2007 à novembre 2009. La CAF a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que la décision litigieuse datait du 29 juin 2010, soit avant le 1er janvier 2020. En application de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019 et des articles L. 825-1 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que les décisions prises avant le 1er janvier 2020 en matière d’allocation de logement relèvent des dispositions du code de la sécurité sociale et de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : BELLOTTI

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Publissud contestant un arrêté du maire de Canet-en-Roussillon du 27 janvier 2023, qui lui ordonnait de supprimer un panneau publicitaire sous astreinte. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de procédure contradictoire, et une méconnaissance de l'article L. 581-8 du code de l'environnement, faute de périmètre de protection délimité autour des ruines du château de Canet, monument historique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 581-8 du code de l'environnement et L. 621-30 du code du patrimoine, retenant que la protection au titre des abords s'applique même en l'absence de périmètre délimité, dès lors que le dispositif est visible du monument ou en même temps que lui.

Avocat : SELARL SOLER - COUTEAUX & LLORENS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500628

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de déclaration préalable délivré par le maire d'Agde pour la modification d'une façade et la création d'un logement supplémentaire. Il a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés par les requérants n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet et que les règles du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD6, UD7, UD9 et UD12) n'étaient pas méconnues. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune d'Agde au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

18 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302221

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 667 euros, dont 333,50 euros restaient à sa charge après une remise partielle accordée par la CAF de l’Hérault. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que Mme A était de bonne foi, l’indu résultant d’une erreur informatique de son employeur, et que sa situation de précarité était établie, avec un reste à vivre quasi nul. En application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a accordé une remise totale de la dette restante.

Avocat : BELLOTTI

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501788

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. H A E, ressortissant étranger, contestant un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant et de l'absence de menace grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

18 février 2025• - Etrangers - 15 jours