LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600630

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Espagne en application du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant qu'une délégation de signature était régulière, et estime que les autres griefs (méconnaissance du règlement Dublin III, défaut d'examen particulier) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

13 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503908

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que sa situation personnelle, caractérisée par une relation récente et non établie ainsi qu'une absence d'insertion professionnelle ou sociale, ne présentait ni considérations humanitaires ni motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais et de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SODALO

13 février 2026• 2 ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600237

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601695

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention administrative, se déclarant incompétente au profit du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, et a annulé l'obligation de quitter le territoire. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-algérien.

Avocat : BARTOLOMEI

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601535

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509055

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509055.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable, cette autorisation ayant été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins le CNAPS à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

12 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502064

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), et les mesures associées (délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour) n'étaient pas entachés d'illégalité. La décision s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-22, L. 612-1 et L. 612-10, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JALLOUL

12 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408950

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510725

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et à obtenir une injonction. Le tribunal a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision du préfet n'a donc pas été examinée sur le fond en raison de ce désistement partiel.

Avocat : MILLOT

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604284

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis une dizaine d'années, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une telle mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513294

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506629

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que ce refus, en la contraignant à quitter son époux et son enfant français, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : COQUILLON

12 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence du requérant.

Avocat : LOUIS-JEUNE

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un contrat jeune majeur à M. Traoré. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de logement et de titre de séjour du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COQUILLON

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de la situation personnelle.

Avocat : DIALLO

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501815

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la demande de communication des motifs de la décision implicite, intervenue le 24 mars 2023. Le tribunal écarte l'argument de la requérante fondé sur la validité de son récépissé, considérant que la connaissance du refus était acquise dès cette date. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant les délais de recours en matière de décisions implicites.

Avocat : LONGERON

12 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300308

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., enseignant, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 374 000 euros en réparation de préjudices liés à son affectation au rectorat de la Guyane. Le requérant invoquait plusieurs fautes, dont un défaut d'affectation dans sa spécialité, une mauvaise gestion de sa vulnérabilité face à la Covid-19, un refus d'aménagement de poste, un harcèlement moral et un préjudice de carrière. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. La demande d'indemnisation a donc été intégralement rejetée.

Avocat : PIALOU

12 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600470

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la démolition de la mairie et de l'arrêté en interdisant l'accès. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il relève que la commune a pris des dispositions pour assurer la continuité des services publics (conseil municipal, mariages, élections) dans un local temporaire.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

12 février 2026