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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Chatenay-Malabry à l'issue de son congé parental. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière du maire pour les actes relatifs au personnel communal. Il a également jugé que la décision de placement en disponibilité d'office n'était pas au nombre des décisions devant être motivées au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALOUKA SARAH - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 février 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409921

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de Mme D de son recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la ville de Marseille pour le recouvrement d’une astreinte administrative de 5 525 euros liée à la lutte contre l’habitat indigne. Ce désistement, intervenu après une médiation et confirmé par la requérante, a été jugé pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE MAILLOUX

14 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401346

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 26 mai 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté le 22 mars 2024. Le tribunal a considéré que M. B n'avait pas établi l'impossibilité matérielle de retirer le pli, ni démontré que ce rejet pour tardiveté portait atteinte à son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BALONGA

14 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits établissant la résidence habituelle de M. A en France depuis plus de dix ans. En application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser la demande. L'absence de cette saisine constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

14 février 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04281

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

14 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301225

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Phone Express, qui contestait une amende administrative de 80 000 euros pour non-respect des délais de paiement. La société, active dans le transport et la location de véhicules, avait été sanctionnée pour avoir dépassé les plafonds légaux prévus aux articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce. Le tribunal a jugé que la méthode de contrôle basée sur le grand livre fournisseurs était pertinente et que les arguments de la société (litiges, bonne foi, impact du Covid) n'étaient pas fondés. L'amende, réduite par rapport au montant initial de 89 000 euros, a été considérée comme proportionnée.

Avocat : EGLOFF-CAHEN

14 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501285

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 20 de la directive 2013/33/UE, dès lors que Mme B n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUVEL

14 février 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01149

Avocat : JB BORDEAU DOLLON

14 février 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500209

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 22 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des éléments du procès-verbal de garde à vue, et non sur une plainte classée sans suite. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, la circonstance que la Guinée n'ait pas délivré de laissez-passer consulaire ne suffisant pas à établir le contraire. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LOISEL

14 février 2025• étrangers JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216721

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, propriétaire d'un logement, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour un montant de 4 127,87 euros. Cette somme correspondait aux frais d'hébergement d'urgence de son locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l'immeuble pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour procéder au relogement d'office et que la créance était fondée, le propriétaire n'ayant pas satisfait à son obligation de relogement. La demande de dommages et intérêts de M. A a également été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

14 février 2025• 9ème chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418817

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 janvier 2024, qui confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du lien marital. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POLLONO

14 février 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02671

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

14 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418861

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 juillet 2024. Cette décision refusait un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur la réalité des liens marital et de filiation, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence étant remplie en raison de la durée de la séparation familiale, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation.

Avocat : POLLONO

14 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317951

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 8 novembre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait à Mme E C et à ses trois enfants la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes de naissance produits n'étaient pas conformes au droit guinéen et en considérant que la réunification familiale partielle n'était pas justifiée par l'intérêt des enfants. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE FLOCH

14 février 2025• 11ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03385

Avocat : GALLO

14 février 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501191

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUVEL

14 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400383

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la SAS Bureau Veritas Solutions avait obtenu le paiement du principal de ses deux factures après l’introduction de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. La collectivité d’Amiens Métropole n’ayant pas contesté l’obligation, le juge a accordé une provision de 285,32 euros au titre des indemnités forfaitaires de recouvrement, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-32 du code de la commande publique. Il a également condamné la communauté d’agglomération à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

14 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500386

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C et Mme B contre une décision du 16 décembre 2024 du président de la Métropole européenne de Lille exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble à Wavrin. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante de la décision, l'absence de projet d'aménagement réel, et la méconnaissance des délais légaux. La Métropole a opposé que la décision était motivée par un projet de construction de logements sociaux, appuyé par des études de faisabilité et un partenariat avec un bailleur social. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

14 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489232

Avocat : LORIT

14 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489232.20250214• 1ère et 4ème chambres réunies
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201448

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SARL Agence Alpine Gardiennage Sécurité (AAGS) visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2015-2016 et des pénalités associées. La juridiction a estimé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, car sa comptabilité présentait de graves irrégularités et que l'imposition avait été établie conformément à l'avis de la commission départementale des impôts. La société n'ayant pas démontré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était excessivement sommaire ou radicalement viciée, ni proposé de méthode alternative plus précise, les rappels de TVA et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenus. La décision s'appuie sur les articles L. 192 du livre des procédures fiscales et 256, 269 du code général des impôts.

Avocat : PALOMARES

14 février 2025• 7ème Chambre