LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03320

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

10 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400160

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction sous astreinte au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. La décision se fonde sur l'irrecevabilité des conclusions, car la commission départementale de médiation l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement (III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation), et non pour un logement (II du même article). En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation préalable.

Avocat : MILON

10 février 2025
« Précédent403404405406407408409Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419107

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. B, qui demandait la réduction partielle de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2021, 2022 et 2023, en lien avec l'imposition de rentes de maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'année 2021, M. B n'étant pas imposable cette année-là. Pour les années 2022 et 2023, il a constaté un non-lieu à statuer, l'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total en cours d'instance. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision applique le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202907

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de Sarthe de conclure un contrat jeune majeur. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En l'absence de ce recours, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

10 février 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202205

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Seynefruits, qui contestait la décision du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur du 23 mai 2022. Cette décision confirmait l'injonction de la CARSAT Sud-Est lui prescrivant des mesures de prévention des risques professionnels. Le tribunal a jugé que la décision de la DREETS s'était substituée à l'injonction initiale de la CARSAT, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 422-4 et R. 422-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOISNEAULT JEAN-LOUIS

10 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Amundi Immobilier et des sociétés Reximmo, qui contestaient la décision du directeur régional des finances publiques d'Ile-de-France et de Paris du 8 juillet 2022. Le litige portait sur l'application du 4° du II de l'article 150 VB du code général des impôts, relatif au calcul de la plus-value de cession d'immeubles acquis dans le cadre d'une vente d'immeuble à rénover (VIR) et bénéficiant du dispositif "Malraux". Le tribunal a jugé que les dépenses de travaux, déjà prises en compte pour la détermination de l'impôt sur le revenu via la réduction d'impôt "Malraux", ne pouvaient pas être incluses dans le prix d'acquisition pour le calcul de la plus-value, conformément à l'exclusion prévue par le texte. La solution retenue confirme ainsi la position de l'administration fiscale, en application des articles 150 VB du code général des impôts et L. 262-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

10 février 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500477

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, M. et Mme D, ressortissants afghans, d’une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 19 novembre 2024, confirmant le refus de visas de long séjour pour demander l’asile en France. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer pour Mme B, ayant donné instruction de lui délivrer un visa, et au rejet des conclusions de M. et Mme D. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme B, et a rejeté celles de M. et Mme D, faute d’urgence caractérisée et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

7 février 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02682

Avocat : LOMBARDI

7 février 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212103

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que son intégration professionnelle, marquée par une période de chômage, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLORIS

7 février 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112170

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL B Armement Richard, qui contestait le refus d’une aide au titre du FEAMP pour compenser l’arrêt temporaire de ses activités de pêche dû à la COVID-19. La société invoquait une erreur de droit, une incompétence de l’auteur de la décision et un vice de procédure. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application du règlement (UE) n° 508/2014 et de l’arrêté du 29 avril 2020, notamment sur l’obligation d’être à jour de ses déclarations. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL BAZIRE-BOULOUARD

7 février 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406130

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment jugé que la demande d'asile de M. B, postérieure à l'arrêté, n'abrogeait pas les décisions d'éloignement mais en empêchait seulement l'exécution. Les moyens soulevés contre le refus de titre de séjour, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution s'appuie sur les articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

7 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318413

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l'enfant B E, présenté comme le fils de Mme A, réfugiée guinéenne. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que l'acte de naissance était authentique et établissait le lien de filiation. Il a également jugé que l'exigence d'une délégation d'autorité parentale ou d'une autorisation de sortie du territoire était infondée, le père étant décédé. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LE FLOCH

7 février 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403311

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C et Mme B, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Var leur refusant un titre de séjour pour raisons de santé, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l’OFII était régulière et que l’avis médical était suffisamment motivé, permettant au préfet de considérer que le fils des requérants pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Géorgie. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant, et que l’interdiction de retour était légalement motivée. Les requêtes ont donc été rejetées, ainsi que les demandes d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAILLOUET-GANET

7 février 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413360

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 14 octobre 2024. Par ordonnance du 7 février 2025, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : POLLONO

7 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495671

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495671.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309951

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant iranien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : CALONNE

7 février 2025• 7ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300766

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B, gérante et associée unique de l'Eurl L'Ondine, qui contestait son imposition personnelle à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2018. La requérante soutenait que les bénéfices litigieux (128 000 euros) étaient restés investis dans l'entreprise et ne constituaient pas des revenus distribués. Le tribunal applique la présomption d'appréhension des distributions par le maître de l'affaire (article 109-1-1° du CGI), estimant que Mme B, en tant qu'associée unique et gérante, est présumée avoir appréhendé les sommes. La preuve contraire n'étant pas rapportée, faute de comptabilité probante établie avant le contrôle, la demande de décharge est rejetée.

Avocat : CABINET LOULIERE AVOCATS

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102084

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'aménagement au taux majoré de 18% pour la construction d'une maison individuelle à Sardon. Le tribunal a jugé que la délibération du 3 novembre 2011 instituant la taxe n'était pas caduque, car elle avait été prorogée par des délibérations ultérieures, et que le taux majoré était légalement justifié par la délibération du 28 novembre 2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques et du défaut de proportionnalité de la taxe. La demande de Mme A B a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 331-2 et L. 331-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

7 février 2025• Chambre 1
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202691

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait l'indemnisation de jours inscrits sur son compte épargne-temps et de congés annuels non pris durant sa maladie. Pour le compte épargne-temps, le tribunal a jugé que le placement en disponibilité d'office pour raisons de santé faisait obstacle à ce que le centre hospitalier l'invite à solder ses jours, et que le seuil réglementaire d'indemnisation n'était pas atteint. Concernant les congés annuels, la demande a été rejetée car la période de maladie n'est pas une période d'activité génératrice de congés, et les demandes pour les années antérieures étaient prescrites ou non justifiées. La décision s'est fondée sur le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et la directive 2003/88/CE.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

6 février 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304728

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

6 février 2025• 6ème Chambre