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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

380 858

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01972

Avocat : SCP SPAGNOL DESLANDES MELO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402721

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer une vie commune établie avec son époux avant mai 2023 ou une intégration suffisante en France.

Avocat : LOMBARDI

28 janvier 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403855

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 28 janvier 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Pollono à sept unités de valeur pour son intervention dans le cadre de la requête de Mme B. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : POLLONO

28 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406726

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABDOULOUSSEN

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500071

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. C, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du placement en rétention administrative de l'intéressé. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte excessive au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de séjour en France, de son mariage et de la présence de son enfant.

Avocat : PIALOU

28 janvier 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302797

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a d'abord écarté l'exception d'irrecevabilité des pièces du préfet, rappelant que l'article R. 414-3 du code de justice administrative ne s'applique qu'aux requérants. Sur le fond, il a validé la compétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision de suspension relevant de l'article L. 224-2 du code de la route et n'étant pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP BLOCQUAUX & ASSOCIÉS

28 janvier 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404533

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2024 ordonnant son expulsion. La juridiction a estimé que la condamnation définitive de l'intéressé à sept ans d'emprisonnement pour viols sur sa conjointe le privait de la protection contre l'expulsion prévue à l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la menace grave pour l'ordre public était établie compte tenu de la réitération et de la gravité croissante de ses actes délictueux. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'état de santé du requérant ont été écartés.

Avocat : GALLO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400562

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Besançon à l’indemniser pour un bris dentaire survenu le lendemain d’une écho-endoscopie thoracique. La requérante n’a pas démontré de faute médicale, aucun élément ne permettant d’établir une maladresse ou une méconnaissance des règles de l’art lors de l’intervention. La responsabilité de l’établissement a été écartée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité des professionnels de santé. Les conclusions de la CPAM de la Haute-Saône et les demandes accessoires ont également été rejetées.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Vetraz-Monthoux à la SCI Al Nahda. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est complet et qu’aucune question ne subsiste. Les conclusions de la commune et de la SCI Al Nahda, qui demandaient la condamnation des requérants aux frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

27 janvier 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500602

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Campagnan sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un poste de transformation électrique présentant des dangers pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise afin de constater l'état de l'édifice, déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : PILONE

27 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500045

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par l'Association de défense des libertés constitutionnelles et le Syndicat de la magistrature d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 décembre 2024. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 613-2 du code de la sécurité intérieure, autorisait les agents de sécurité de la SNCF à procéder à des palpations de sécurité dans les gares du département jusqu'au 10 mars 2025. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant soumise au consentement des usagers et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la liberté d'aller et venir. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, la menace terroriste caractérisant des circonstances particulières justifiant la mesure, et les agents de la SNCF étant soumis à un encadrement réglementaire suffisant.

Avocat : BALLOUL

27 janvier 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304706

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une convention conclue le 22 mai 2023 entre la commune de Cannes et l’association "JFB International Horse Show" pour l’organisation du "Jumping International de Cannes 2023". Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 22 octobre 2024, désistement accepté par la commune de Cannes. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’association tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

27 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant syrien, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à renouveler le récépissé, empêchant le requérant de justifier de la régularité de son séjour et de bénéficier de ses droits sociaux. Les textes appliqués sont les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 et R.431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490416

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SARL LE PRADO – GILBERT

27 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490416.20250127• 10ème et 9ème chambres réunies
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304638

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour la réhabilitation d’une terrasse. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune et la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

27 janvier 2025
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401017

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme C... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement. La requérante n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LUBELO-YOKA

27 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401331

Le Tribunal administratif de Caen a constaté, par une ordonnance du 27 janvier 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A C. Ce dernier demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. C une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. C, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LELOUEY

27 janvier 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402944

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Anglet à la société Vinci immobilier grand ouest. Le juge a constaté que le recours gracieux de M. B n'avait pas été notifié dans le délai de quinze jours au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le délai de recours contentieux de deux mois n'a pas été interrompu et la requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, était tardive. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

27 janvier 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304703

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Cannes attribuant une subvention à l’association "JFB International Horse Show". Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 22 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’association tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

27 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415852

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, agent de l’Office national des forêts, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la privation de rémunération invoquée étant insuffisante au regard de l’intérêt du service, et qu’aucun des moyens soulevés (partialité du conseil de discipline, violation des droits de la défense, disproportion de la sanction) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée, ainsi que les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 janvier 2025