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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler cinq titres exécutoires émis par Voies navigables de France (VNF) pour occupation sans titre du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification des titres, malgré l'absence d'information sur les voies de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600312

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un contrat jeune majeur à M. Traoré. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de logement et de titre de séjour du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COQUILLON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inapplicable l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de la situation personnelle.

Avocat : DIALLO

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506627

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B... demandant la liquidation d'une astreinte de 10 euros par jour de retard, assortissant une précédente injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le préfet a pris une décision implicite de refus, contestée par le requérant, ce qui rend impossible de se prévaloir d'une absence de réexamen pour demander la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600666

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille F..., qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La famille a opposé une contestation sérieuse en invoquant la situation de leur enfant mineur, toujours demandeur d'asile, et des raisons humanitaires. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse tenant à la situation de l'enfant. Les textes appliqués sont les articles L.521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300308

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., enseignant, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 374 000 euros en réparation de préjudices liés à son affectation au rectorat de la Guyane. Le requérant invoquait plusieurs fautes, dont un défaut d'affectation dans sa spécialité, une mauvaise gestion de sa vulnérabilité face à la Covid-19, un refus d'aménagement de poste, un harcèlement moral et un préjudice de carrière. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. La demande d'indemnisation a donc été intégralement rejetée.

Avocat : PIALOU

12 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'avis médical de l'OFII et que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas la situation médicale de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) liée à ce refus est également jugée légale.

Avocat : CLORIS SOLAL

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal autorisant une déclaration préalable pour la création d'un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, un adjoint au maire, était compétent en vertu d'une délégation légale, et a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment concernant la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature du maire.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414217

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Champigny-sur-Marne refusant un permis de construire pour un immeuble de cinq logements avec commerce. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet, par sa hauteur, ne s'insérait pas de façon satisfaisante dans son environnement, alors que le secteur concerné présente un bâti diversifié en hauteur et en gabarit. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : PILLON

11 février 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416635

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Sarthe du 16 novembre 2023 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte sa qualité de père de deux enfants nés en France d'une mère titulaire d'un titre de séjour. La solution est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

11 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504312

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un étudiant étranger contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'autorité préfectorale n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en constatant l'absence de progression réelle et sérieuse dans ses études, au regard des conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été écartées.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

11 février 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514634

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant marocain pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'expiration imminente de son dossier déposé en ligne et du délai anormal d'instruction. Il a également alloué une somme de 800 euros à l'intéressé au titre des frais exposés.

Avocat : LE GLOAN

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514635

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite, compte tenu de l'expiration imminente de son dossier déposé en ligne après un délai d'instruction anormalement long. Il a également condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : LE GLOAN

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408218

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son admission en master de psychologie à l'université Paris 8. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la signature du mémoire en défense et la publicité des modalités de sélection, ne sont pas fondés. La décision applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 414-3, R. 414-4, R. 611-8-4) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 221-2).

Avocat : Florent Verdier

11 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506632

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par plusieurs associations et syndicats d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une « fiche réflexe » de la police concernant le signalement d'« ESR TOP » à la préfecture de Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé le document litigieux, considérant qu'il méconnaissait le secret de l'enquête et de la présomption d'innocence, garantis notamment par le code de procédure pénale et la loi informatique et libertés.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

11 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524791

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour laquelle il examine les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), la loi du 10 juillet 1991 et son décret d'application (aide juridictionnelle provisoire), ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLOTOALA

11 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308769

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation suite à une chute sur un trottoir public. La juridiction a rejeté la requête de la victime contre la commune de Bully-les-Mines, estimant que le lien de causalité entre le dommage et un défaut de l'ouvrage public n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour dommages de travaux publics et les règles de preuve applicables en la matière.

Avocat : SELARL BLONDEL ROBILLART PAMBO

11 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504989

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant tchadien demandant l'annulation du refus de titre de séjour "recherche d'emploi". La juridiction a jugé que le diplôme de "Master of Business Administration" présenté par le requérant ne satisfaisait pas aux conditions légales, car il ne figurait pas sur les listes réglementaires des diplômes équivalents au grade de master. La décision s'appuie sur les articles L. 422-10 et D. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 19 juillet 2023 fixant la liste des établissements autorisés à délivrer un diplôme conférant le grade de master.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

11 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600079

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de réexamen. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces demandes, car la préfète a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction du recours, ce qui a privé la demande de son objet. Il accorde néanmoins l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

11 février 2026