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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour vice de procédure et a annulé l'arrêté litigieux. Il a jugé que la décision était insuffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne démontrait pas un examen suffisant de la situation personnelle du requérant.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a également rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'avoir préalablement saisi un bureau compétent.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUIS JEUNE

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503467

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : ROSELLO

11 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600342

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Entreprise Marc pour contester le rejet de son offre dans le cadre de l'attribution du lot n° 12 d'un marché public de travaux de l'Université Paul Valéry. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l'insuffisance de motivation du rejet, l'irrégularité du sous-critère « moyens humains et matériels affectés au chantier » (jugé non lié à l'objet du marché et trop imprécis en violation des articles L. 2152-7 et R. 2152-7 du code de la commande publique), ainsi qu'une dénaturation de son offre dans l'évaluation de ce sous-critère. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de passation n'était entachée d'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600547

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ghanéen, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, puis de l'arrêté du 23 janvier 2026 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant ce titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a constaté que la décision implicite initiale avait été remplacée par l'arrêté du 23 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Pour le surplus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la requête en excès de pouvoir.

Avocat : RUDLOFF

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès aux centres nucléaires de production d’électricité. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté professionnelle et une erreur manifeste d’appréciation, arguant de l’absence d’incidents en 17 ans de carrière et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du ministre, fondée sur les articles L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction d’accès au regard des impératifs de sécurité nucléaire.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514581

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté l'illégalité de la décision de la préfète du Rhône, qui n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du CESEDA. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'étranger dans un délai de deux mois, mais a rejeté sa demande principale de délivrance d'une carte de séjour.

Avocat : LOUVIER

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411372

**Sujet principal** : Annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Cergy pour frais d'enlèvement d'un dépôt sauvage de déchets imputé à une société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre exécutoire de 1 000 euros. Il estime que la seule découverte d'une facture émise par la société parmi les déchets ne suffit pas à prouver qu'elle en était le producteur ou le détenteur responsable, constituant ainsi une erreur de fait et d'appréciation de la part de la commune. **Textes appliqués** : Articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales (police municipale) et L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement (responsabilité du producteur ou détenteur de déchets).

Avocat : LOIRE - HENOCHSBERG

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant mauritanien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, délivré une convocation pour un rendez-vous, rendant la requête dépourvue d'objet. Elle a donc décidé de ne pas statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DIALLO

10 février 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03341

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02600

Avocat : ALEVROPOULOU

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03044

Avocat : BEDOURET ELODIE

10 février 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05085

Avocat : LOUISA

10 février 2026• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00189

Avocat : CABINET POLLONO

10 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de police, en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait exercé son pouvoir d'appréciation sans commettre d'erreur manifeste dans l'examen des circonstances exceptionnelles ou humanitaires invoquées. La décision administrative a été jugée régulière en droit.

Avocat : LANGLOIS

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303196

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Racing Invest visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du PLU du Castellet. La société invoquait des vices de procédure lors de l'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 123-1 et L. 123-9 du code de l'environnement, n'étaient pas établis et que la légalité de la délibération était respectée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un attaché territorial demandant réparation à la commune de Villepinte pour défaut d'affectation à un poste correspondant à son grade après un congé maladie. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'élément suffisant pour établir l'existence d'une faute de la commune engageant sa responsabilité. La demande de condamnation aux frais de procédure a également été rejetée au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'opposition du maire de Domont à sa déclaration préalable pour prolonger un mur de clôture. Le tribunal a jugé que la décision municipale était régulière, notamment en raison de la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire et d'une motivation suffisante. Il a estimé que le projet, par sa hauteur (2,35 m) et son caractère plein, ne respectait pas l'article UG 11 du plan local d'urbanisme qui impose une intégration harmonieuse dans la rue et limite généralement les clôtures en façade à 2,00 m avec des travées ajourées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

10 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Montriond pour une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier de demande, un défaut de sécurité de l’accès (article UB 3 du PLU et R. 111-2 du code de l’urbanisme), et des méconnaissances des règles du PLU sur les distances, le stationnement et l’insertion paysagère. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’article UB 11 du PLU était inopérant et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301385

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques, demandant l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable pour des boxes à chevaux. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le maire en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Il décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le déféré et rejette la demande de la commune concernant les frais exposés.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 février 2026• CHAMBRE 2