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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102680

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un immeuble à Esquièze-Sère, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2021 prescrivant des mesures pour remédier à une situation d’insalubrité. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et un défaut d’information sur la visite des lieux. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la propriétaire ayant été informée des désordres et invitée à présenter ses observations par courrier du 12 février 2021, et que la visite prévue à l’article L. 511-7 du code de la construction et de l’habitation n’exigeait pas la présence du propriétaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-7 et L. 511-10 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : ALOS

30 décembre 2024• CHAMBRE 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493900

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493900.20241230• 10ème chambre jugeant seule
« Précédent427428429430431432433Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400486

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 juin 2024 de la commune de Schoelcher lui enjoignant de faire cesser un péril imminent sur un immeuble. Postérieurement à la requête, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 18 octobre 2024 devenue définitive. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

30 décembre 2024
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201823

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Sainte-Verge d'un litige l'opposant à la SARL Gonord TP, son entrepreneur, et à la société Alpha Géomètre, son maître d'œuvre, concernant l'exécution d'un marché public de travaux d'aménagement. La commune demandait la condamnation de l'entrepreneur pour malfaçons, pénalités de retard et préjudice d'image, tandis que la SARL Gonord TP réclamait le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant qu'un décompte général et définitif était né tacitement, rendant ses créances irrecevables, et a condamné la commune à verser à la SARL Gonord TP la somme de 71 706,36 euros TTC au titre du solde du marché, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2021. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 13.3.2 et 13.4.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux.

Avocat : SELARL ELOCA

30 décembre 2024• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403889

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise déjà ordonnées sur l'école du Barlatier aux sociétés Socotec construction et Etablissement Brelat (venant aux droits de la société ATZ). Cette extension a été décidée sur demande de la société Manca Charpente et de M. B, formulée dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d'expertise. Le juge a estimé que la participation de ces sociétés était utile à l'expertise, sans préjuger de leurs responsabilités, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. La demande de la société Etablissement Brelat tendant à obtenir le remboursement de frais de procès a été rejetée.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

30 décembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489906

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:489906.20241230• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475019

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:475019.20241230• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301820

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal estime que le préfet, en ne produisant pas de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et que M. B justifie d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette situation méconnaît les stipulations de l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un certificat de résidence “vie privée et familiale” dans un délai d’un mois.

Avocat : MABILON

30 décembre 2024• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489079

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

27 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:489079.20241227• 6ème et 5ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419196

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par Mme C, ressortissante libanaise, en qualité d'ascendante à charge d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plusieurs mois après le début des hostilités au Liban pour saisir le juge des référés. Sur le fond, il a considéré qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre ayant substitué un motif valable tiré de l'absence de justification d'une situation d'indigence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

27 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429843

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

27 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407475

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'information préalable et d'insuffisance de motivation. Il a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

27 décembre 2024• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418834

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut d'information préalable, une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une erreur de droit, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'information prévue à l'article L. 551-10 du CESEDA avait été délivrée oralement en dari et que la décision de l'OFII était fondée sur une évaluation de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOUILLON

27 décembre 2024• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge par l'Espagne avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIALLO

27 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407251

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, citoyen roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire était compétent. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

27 décembre 2024• Eloignement urgent
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01929

Avocat : CHILOT - RAOUL

27 décembre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00990

Avocat : KIWALLO

27 décembre 2024• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01823

Avocat : LONCHAMPT

27 décembre 2024• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300216

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'un contrat de maintenance de vidéoprotection conclu par la commune de Rubempré. Le juge a constaté que le recours, exercé le 20 janvier 2023, était tardif car le délai de deux mois avait commencé à courir au plus tard le 30 août 2022, date à laquelle M. B avait eu connaissance du contrat lors d'une séance du conseil municipal. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

26 décembre 2024
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21861

Avocat : HUGLO LEPAGE SAS

26 décembre 2024• 2ème chambre