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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201209

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de 21 personnes contestant les décisions du préfet refusant la cession de parcelles domaniales à Kourou. Le tribunal a d'abord écarté la demande de médiation, le préfet s'y étant opposé explicitement. Sur le fond, il a jugé que les décisions de refus étaient régulièrement signées par le préfet et qu'elles n'avaient pas à être motivées, ces refus de cession à titre onéreux n'entrant pas dans le champ des décisions devant l'être en vertu du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOBEAU

26 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309627

Refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé à un ressortissant marocain par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le Tribunal administratif de Montreuil annule cette décision pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUILLOU

26 décembre 2024• 11ème chambre
« Précédent428429430431432433434Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301030

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 426-17 et R. 413-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que les conditions légales, notamment celle de l'intégration républicaine et de la maîtrise de la langue française, n'étaient pas remplies.

Avocat : CLORIS

26 décembre 2024• 11ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402745

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 10 712,24 euros en réparation du préjudice résultant du refus de la préfète du Rhône de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement du tribunal judiciaire de Lyon du 3 septembre 2021. En défense, la préfète a opposé la signature d’un protocole transactionnel le 21 octobre 2024, prévoyant le versement de 6 372,65 euros et une renonciation à tout litige. Mme B s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire du 11 décembre 2024. Par ordonnance du 26 décembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAMBAUD-BILLON-PARDI AVOCATS

26 décembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407426

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Orientales d'instruire sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du fait du délai d'instruction de sa demande. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : COLORADO MATALLANA

26 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300216

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'un contrat de maintenance de vidéoprotection conclu par la commune de Rubempré. Le juge a constaté que le recours, exercé le 20 janvier 2023, était tardif car le délai de deux mois avait commencé à courir au plus tard le 30 août 2022, date à laquelle M. B avait eu connaissance du contrat lors d'une séance du conseil municipal. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

26 décembre 2024
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21861

Avocat : HUGLO LEPAGE SAS

26 décembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309020

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne, en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a substitué aux dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seules applicables. Constatant que Mme B exerçait l'autorité parentale exclusive sur son enfant français, le tribunal a jugé que la décision méconnaissait ces stipulations. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GUILLOU

26 décembre 2024• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302455

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante algérienne, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 7 septembre 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (notamment ses articles 6-1, 6-5 et 6-7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LANGLOIS

26 décembre 2024• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415973

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne lui refusant le bénéfice d'une prise en charge "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de la requérante qui dispose d'un récépissé de titre de séjour, d'un emploi, d'une épargne et de la capacité à accéder provisoirement à un hébergement hôtelier. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LOISEL MAËLISS

25 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404754

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WACQUIER LOUIS

24 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404744

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 29 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que l'assignation à résidence sur le territoire d'une commune, et non à son domicile déclaré, n'était pas entachée d'erreur de droit, car la mesure n'impose pas une obligation de demeurer à son domicile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : WACQUIER LOUIS

24 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401707

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours et de la perspective d'une mise à exécution de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des attaches privées et familiales du requérant en Guyane. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.

Avocat : PIALOU

24 décembre 2024
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00716

Avocat : LE FLOCH

24 décembre 2024• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300297

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Gleizé pour obtenir la condamnation solidaire de la société Vernis Sols (entreprise de travaux) et de la société Atelier d'architecture de Sev (maître d'œuvre) au titre de la garantie de parfait achèvement. La commune invoquait des désordres affectant des sols souples (décollements, déformations) ayant fait l'objet de réserves lors de la réception des travaux le 25 janvier 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Vernis Sols sur le fondement de l'article 44 du CCAG applicable aux marchés publics de travaux, en raison d'une mauvaise préparation du support et d'une pose non conforme aux règles de l'art. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les responsabilités respectives et les préjudices allégués, incluant les travaux de reprise et la perte de loyers.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

24 décembre 2024• 3ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401705

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace d'éloignement immédiat et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée régulière de l'intéressé en France à 15 ans en 2003 et de ses attaches familiales stables sur le territoire.

Avocat : PIALOU

24 décembre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102097

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A contestant sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier public du Cotentin pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021, ne constitue pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative, échappant aux garanties procédurales invoquées. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de proportionnalité et l'absence de base réglementaire, étaient infondés, s'appuyant sur l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 29 mars 2024. La requête a été rejetée, et la demande de frais de justice de Mme A a été rejetée.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

23 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317316

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux enfants guinéennes. La requérante, mère réfugiée en France, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que la commission n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur des enfants, séparées de leur mère depuis plusieurs années en raison de risques de mutilations génitales. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

23 décembre 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317565

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante djiboutienne, contestant le refus de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été annulée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment établi ce risque, notamment au regard des attaches familiales et professionnelles de la requérante dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des visas (règlement CE n°810/2009) et de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : POLLONO

23 décembre 2024• 10ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102216

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, agent du centre hospitalier public du Cotentin, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a statué par ordonnance, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Nantes. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles 12 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et écarte les moyens invoqués par la requérante.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

23 décembre 2024