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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 408

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04822

Avocat : MASILU LOKUBIKE

18 décembre 2024• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00702

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG AVOCATS

18 décembre 2024• 3e chambre - formation à 3
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401740

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant brésilien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Cependant, il a considéré que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

18 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308878

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS BT Zimat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les véhicules de sociétés pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que les véhicules, saisis par la justice en janvier 2019, ne pouvaient plus être utilisés, ce qui l'exonérerait de la taxe. Le tribunal a jugé que, selon l'article 1010 du code général des impôts, l'assujettissement repose sur un critère alternatif (utilisation ou possession), et que la société restait redevable en tant que propriétaire des véhicules immatriculés en France, indépendamment de leur indisponibilité. Les requêtes ont été jointes et rejetées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de décharge, de remboursement ou de frais de justice.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406976

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que M. H n’établissait pas l’existence de circonstances humanitaires, notamment liées à l’état de santé de son enfant, justifiant de ne pas édicter l’interdiction de retour. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

18 décembre 2024• Eloignement urgent
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108072

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. C, associé et gérant de la SARL C Hôtel, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre des années 2012 et 2013. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité ayant conduit à une reconstitution de recettes par la méthode dite "des draps". Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution n'était pas excessivement sommaire ou radicalement viciée, le requérant n'apportant pas d'éléments probants pour contester le taux d'occupation de 85 % retenu par l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité avec un autre associé ayant bénéficié d'un dégrèvement, faute de lien établi avec la situation de M. C. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALOT

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404710

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 8 août 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal le 4 décembre 2024, soit près de quatre mois après la notification de la décision intervenue le 19 août 2024. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

18 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109278

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS BT Zimat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les véhicules de sociétés (TVS) pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que les véhicules concernés, saisis par la justice en janvier 2019, ne pouvaient plus être utilisés, ce qui l'exonérerait de la taxe. Le tribunal a jugé que, selon l'article 1010 du code général des impôts, l'assujettissement repose sur un critère alternatif (utilisation ou possession), et que la société restait redevable de la taxe. Les conclusions de la société ont donc été rejetées.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403466

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 17 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de préemption du maire de Germigny. Le requérant demandait initialement l’annulation de cette décision et une injonction de rétrocession. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

17 décembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204585

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association pour la sauvegarde du Racou, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 juillet 2022 autorisant les travaux de confortement de la digue nord du port d’Argelès-sur-Mer. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’illégalité de la délégation de maîtrise d’ouvrage, l’incompétence de la commune au profit de la communauté de communes, et la méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 211-1 du code de l’environnement, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’environnement, le code général des collectivités territoriales et le code de la commande publique.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

17 décembre 2024• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200800

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D E B A et M. C B A qui demandaient l'annulation de la délibération du 16 novembre 2021 approuvant le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) d'Ollainville, en tant qu'elle classe leur parcelle AD 10 en zone N. Le tribunal a estimé que le rapport de présentation était suffisamment motivé, justifiant le reclassement par la volonté de limiter l'étalement urbain et de protéger les zones naturelles, conformément aux articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompatibilité avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation du classement contesté.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 décembre 2024• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304974

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A contestant le refus de retirer un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés à la SCI ACS Développement pour la construction de 4 logements à Cabriès. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le permis initial étaient tardives et que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre le permis modificatif. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier et la fraude alléguée, n'étaient pas fondés, en application des articles UB 7, UB 11 et UB 13 du PLU ainsi que des articles L. 421-6, L. 442-1 et R. 431-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2001220

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la société Lenalexis, qui contestait un titre de perception de 6 842 euros émis pour le recouvrement de la taxe d’aménagement. La société invoquait l’irrégularité du titre pour défaut de signature de l’ordonnateur et pour absence de mention des bases de liquidation, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 331-12 et L. 331-14 du code de l’urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’état récapitulatif des créances comportait la signature requise et que le titre de perception détaillait suffisamment les bases de la liquidation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l’urbanisme et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SCP LOGOS

17 décembre 2024• 4e Ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de passeport français pour son fils mineur A B. La décision de refus du préfet de la Sarthe, fondée sur la fraude ayant entaché l'obtention initiale du passeport via une carte d'identité falsifiée, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la nationalité française du père n'était pas établie en raison de cette fraude, et que la requérante ne démontrait pas que l'enfant pouvait revendiquer la nationalité française par un autre parent. La solution retenue s'appuie sur les articles 18, 310-1 et 310-3 du code civil, ainsi que sur les articles 4 et 5-1 du décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : LE FLOCH

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300990

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de M. B, fonctionnaire territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Isle-Aumont à lui verser 8 000 euros pour l'absence d'entretiens professionnels depuis 2015. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en ne lui organisant pas d'entretien professionnel annuel entre 2017 et 2021, en violation des dispositions du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 et du décret n° 2017-63 du 23 janvier 2017. Cependant, il a rejeté la demande pour la période antérieure à 2017, faute d'obligation légale, et a estimé que l'entretien pour 2022 avait été régulièrement organisé. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, la commune étant condamnée à verser une somme réduite à 500 euros pour le préjudice moral subi, sur le fondement de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202367

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2016, relatives à des revenus de locations meublées. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que celle-ci précisait les bases légales et les motifs des redressements. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le jugement ne se prononce explicitement sur le moyen d'ordre public soulevé concernant l'application de l'article 50-0 du code général des impôts.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202368

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2017 pour un montant de 6 764 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B ne pouvait bénéficier du régime des micro-BIC, son chiffre d'affaires dépassant le seuil de 33 200 euros prévu à l'article 50-0 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401854

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Montfavet a infligé un avertissement à Mme B, aide-soignante. La sanction est annulée pour défaut de motivation en fait, en violation de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, la décision ne décrivant pas de manière circonstanciée les faits reprochés. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de supprimer toute mention de cette sanction dans le dossier administratif de l’agent dans un délai d’un mois. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème chambre magistrat statuant seul
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01325

Avocat : CABINET POLLONO

17 décembre 2024• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00286

Avocat : LE FLOCH

17 décembre 2024• 6ème chambre