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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 408

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00837

Avocat : SELARL DIANE LEMOINE ET FLORENCE MONTEILLE LM AVOCATS

17 décembre 2024• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01325

Avocat : CABINET POLLONO

17 décembre 2024• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200800

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D E B A et M. C B A qui demandaient l'annulation de la délibération du 16 novembre 2021 approuvant le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) d'Ollainville, en tant qu'elle classe leur parcelle AD 10 en zone N. Le tribunal a estimé que le rapport de présentation était suffisamment motivé, justifiant le reclassement par la volonté de limiter l'étalement urbain et de protéger les zones naturelles, conformément aux articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompatibilité avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation du classement contesté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 décembre 2024• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417397

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de préemption du 13 novembre 2024 pris par le maire de Montrouge sur un fonds de commerce. La condition d’urgence, présumée pour l’acquéreur évincé, a été reconnue. Cependant, aucun des moyens soulevés (notamment l’absence de projet réel et suffisant, l’insuffisance de motivation au regard de l’article L. 210-1 du code de l’urbanisme, ou l’erreur de droit) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 décembre 2024
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00286

Avocat : LE FLOCH

17 décembre 2024• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307011

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 28 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

17 décembre 2024• 6ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400061

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Laveissenet lui retirant des biens sectionnaires. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 décembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204585

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association pour la sauvegarde du Racou, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 juillet 2022 autorisant les travaux de confortement de la digue nord du port d’Argelès-sur-Mer. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’illégalité de la délégation de maîtrise d’ouvrage, l’incompétence de la commune au profit de la communauté de communes, et la méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 211-1 du code de l’environnement, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’environnement, le code général des collectivités territoriales et le code de la commande publique.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

17 décembre 2024• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403466

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 17 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de préemption du maire de Germigny. Le requérant demandait initialement l’annulation de cette décision et une injonction de rétrocession. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

17 décembre 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202367

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2016, relatives à des revenus de locations meublées. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que celle-ci précisait les bases légales et les motifs des redressements. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le jugement ne se prononce explicitement sur le moyen d'ordre public soulevé concernant l'application de l'article 50-0 du code général des impôts.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202368

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2017 pour un montant de 6 764 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B ne pouvait bénéficier du régime des micro-BIC, son chiffre d'affaires dépassant le seuil de 33 200 euros prévu à l'article 50-0 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300990

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de M. B, fonctionnaire territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Isle-Aumont à lui verser 8 000 euros pour l'absence d'entretiens professionnels depuis 2015. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en ne lui organisant pas d'entretien professionnel annuel entre 2017 et 2021, en violation des dispositions du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 et du décret n° 2017-63 du 23 janvier 2017. Cependant, il a rejeté la demande pour la période antérieure à 2017, faute d'obligation légale, et a estimé que l'entretien pour 2022 avait été régulièrement organisé. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, la commune étant condamnée à verser une somme réduite à 500 euros pour le préjudice moral subi, sur le fondement de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402277

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocate, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401854

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Montfavet a infligé un avertissement à Mme B, aide-soignante. La sanction est annulée pour défaut de motivation en fait, en violation de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, la décision ne décrivant pas de manière circonstanciée les faits reprochés. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de supprimer toute mention de cette sanction dans le dossier administratif de l’agent dans un délai d’un mois. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de passeport français pour son fils mineur A B. La décision de refus du préfet de la Sarthe, fondée sur la fraude ayant entaché l'obtention initiale du passeport via une carte d'identité falsifiée, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la nationalité française du père n'était pas établie en raison de cette fraude, et que la requérante ne démontrait pas que l'enfant pouvait revendiquer la nationalité française par un autre parent. La solution retenue s'appuie sur les articles 18, 310-1 et 310-3 du code civil, ainsi que sur les articles 4 et 5-1 du décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : LE FLOCH

17 décembre 2024• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494391

Avocat : BALLALOUD-ALADEL

17 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494391.20241217• 2ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201346

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2022 annulant et remplaçant son admission à la retraite. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de procédure (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BOUKHELOUA

17 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315248

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme G B et à F B. La juridiction a considéré que le motif de menace à l'ordre public invoqué à l'encontre du réunifiant, M. B, n'était pas fondé et que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que l'identité des demandeuses et leur lien familial avec le réunifiant étaient établis par les documents d'état civil produits. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418481

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 15 janvier 2024 classant sans suite la demande de titre de séjour "étranger malade" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à contester la décision et s'était ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Saisi en référé sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de la situation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte du maintien irrégulier de l'intéressé malgré trois précédentes obligations de quitter le territoire, et que l'absence de déclaration obligatoire d'entrée justifiait la mesure. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

16 décembre 2024• Eloignement urgent