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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307870

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un professeur des écoles demandant l'annulation de l'arrêté rectoral du 11 juillet 2023 ayant retiré sa suspension conservatoire. Le tribunal estime que l'arrêté a été régulièrement signé par le directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) en vertu d'une délégation de signature prévue par l'article R. 222-19-3 du code de l'éducation. Il juge également que le retrait, intervenant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, était légal car fondé sur l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel ayant annulé la décision initiale de refus de suspension.

Avocat : LOPEZ

10 février 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402558

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction d’une demande de provision de 14 488 euros pour des prestations de contrôle technique impayées par le département de Mayotte. Le département contestait la demande en invoquant une irrégularité des factures au regard des règles de la comptabilité publique. Le juge a rejeté ce moyen, estimant que l’appréciation du caractère non sérieusement contestable de la créance ne doit pas prendre en compte un refus de paiement fondé sur les seules règles de comptabilité publique. La solution retenue est l’octroi de la provision, les textes appliqués étant l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le décret n° 2012-1246 du 8 novembre 2012.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505672

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., gardien de la paix, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois (dont 6 avec sursis) prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus malgré le refus d'un second report du conseil de discipline, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Il a également jugé que le moyen tiré de l'impossibilité de sanctionner l'agent pendant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était inopérant. La décision se fonde notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

Avocat : MAILLOT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203863

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., Mme E..., M. A... et Mme C... demandant l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Cergues ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l’article R. 151-40 du code de l’urbanisme et les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en n’incluant pas la parcelle B n° 293. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni le règlement du PLU ni les OAP n’imposaient que l’opération d’aménagement d’ensemble porte sur la totalité de la zone 1AUb. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600176

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision préfectorale du 2 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... E..., ressortissante dominicaine. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, et a considéré l'urgence présumée en raison de la situation irrégulière de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

10 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322524

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales en procédant à un examen contradictoire, et que les rehaussements, fondés sur le rejet de la comptabilité de la SARL dont M. B... était gérant et la qualification de revenus réputés distribués, étaient réguliers. Les demandes de décharge fiscale et de condamnation de l'État aux dépens sont donc rejetées.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation, considérant qu'elle était dirigée contre une décision verbale dont l'existence n'était pas suffisamment établie par le requérant. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige qu'un recours soit formé contre une décision existante.

Avocat : DELORME

10 février 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02783

Avocat : DURAND;BOUILLOT

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601750

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de la SAS Rinku Design. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence d'analyse des conséquences économiques et sociales et d'une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant la conséquence directe d'une décision de justice exécutoire et la société ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MARCHESSAUX-CONCA-CARILLO

9 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Les requérants contestaient notamment la motivation de la proposition de rectification concernant la valeur d’un terrain et la déductibilité d'honoraires versés par une SCI. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les honoraires litigieux ne constituaient pas une charge déductible pour la société de personnes, mais une modalité de répartition des bénéfices.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502711

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une carte de séjour "recherche d'emploi" à un étudiant étranger diplômé. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le requérant justifiait bien de l'obtention d'un diplôme conférant le grade de master, condition requise par les articles L. 422-10 et D. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont également été annulées.

Avocat : LOUVIER

9 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600209

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet des Deux-Sèvres avait légalement exercé ses pouvoirs en prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 435-1, L. 612-10 et L. 731-1, ainsi que sur l'examen de la conventionnalité au regard de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

9 février 2026• étrangers JU
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601057

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante allemande, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300131

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. Le juge a estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, notamment sur l’évaluation du terrain. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des rehaussements, considérant que les honoraires versés aux associés de la SCI Saint Martin ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices. La décision s’appuie sur les articles 8, 35 et 38 du code général des impôts.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510163

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen réel de sa situation et d'erreurs de fait. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas être titulaire d'un titre de séjour en cours de validité délivré par un État partie à la convention de Schengen, et qu'il ne pouvait se prévaloir de l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne en tant que ressortissant d'un pays tiers. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRILLO CRUZ

9 février 2026• 7ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400908

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le ministre de la justice, ordonne une expertise judiciaire concernant les désordres affectant le Centre Pénitentiaire d'Orléans-Saran. La juridiction accueille la demande, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine, l'étendue et les solutions pour remédier aux malfaçons constatées depuis la réception des travaux. L'expertise, à laquelle les diverses sociétés de construction et d'ingénierie mises en cause ne s'opposent pas formellement, vise à éclairer le juge sur les responsabilités et les travaux de réparation nécessaires.

Avocat : BOULLOT GAST

9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507822

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A... B..., ressortissant tunisien, un récépissé de demande de changement de statut assorti d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, le requérant se trouvant dans une situation de précarité administrative après avoir sollicité un titre de séjour sans obtenir de récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R.431-12 et R.431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à un récépissé pour tout étranger ayant déposé un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300132

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La requérante contestait la motivation de la proposition de rectification et le bien-fondé des rehaussements opérés par l’administration fiscale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que les honoraires versés par la SCI Saint Martin à ses associés ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices, et que la valeur du terrain litigieux devait être comptabilisée à sa valeur d’acquisition en 1990.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514342

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de deux demandeurs d'asile moldaves visant l'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'Office français de l'immigration et de l'intégration a légalement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, prévoyant un tel refus en cas de demande de réexamen de l'asile, après avoir examiné leur vulnérabilité. La décision est fondée sur les déclarations des requérants lors de cet examen, indiquant un hébergement stable et la présence de famille en France, sans preuve médicale contraire produite à l'appui.

Avocat : MUSCILLO

9 février 2026• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497059

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497059.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies