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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600473

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé d'une société civile immobilière visant à obtenir la mainlevée d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du maire de constater l'exécution des travaux, ni prouvé que l'urgence justifiait une suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300260

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... visant à obtenir l'annulation des décisions ministérielles refusant son admission anticipée à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve d'avoir accompli, pour chacune des dix-sept années requises, le nombre légal d'heures ou de jours dans des emplois insalubres, tel que défini par l'article 21 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004 et les annexes du décret n° 67-711 du 18 août 1967. Par conséquent, les conditions légales pour bénéficier du dispositif de départ anticipé n'étaient pas remplies.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492686

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492686.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600413

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, un refus de délai de départ volontaire et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale car la requérante ne pouvait pas prouver son entrée régulière en France, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres mesures, découlant de cette OQTF légale, ont également été considérées comme régulières.

Avocat : LOISEAU

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411089

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat, au motif que la requérante n'a pas été admise à l'aide juridictionnelle et n'a pas invoqué les dispositions pertinentes du code de justice administrative à son seul bénéfice.

Avocat : GAILLOT

2 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste électorale pour les élections municipales de Thiers. La juridiction a jugé que le dossier de candidature était incomplet à la date limite fixée par l'article L. 267 du code électoral, notamment en raison de l'absence de documents originaux signés et de justifications suffisantes pour certains colistiers concernant leur éligibilité. La décision de la sous-préfète est donc légalement fondée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que l'intéressé, ressortissant égyptien, ne pouvait justifier d'un séjour régulier sur le territoire national au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 611-2) et de la convention d'application de l'accord de Schengen. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, M. B... ayant déjà bénéficié d'une admission totale.

Avocat : TEELOKEE

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603274

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de retrait d'un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la demande de retrait, formée plus de quatre mois après l'édiction de l'arrêté, est irrecevable au regard de l'article L. 243-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

2 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600404

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600720

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-suspension de la société Free mobile visant à suspendre l'arrêté municipal d'opposition à l'implantation d'une station relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption issue de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision du maire. Cette dernière était fondée sur une mauvaise insertion paysagère au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et sur les risques liés au plan de prévention des risques naturels (PPRN).

Avocat : SCP CABINET MOUNIELOU

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514501

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de regroupement familial. Cette solution est retenue car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : POLLONO

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400557

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait la contestation de l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et d'un retrait de points. La juridiction a retenu que le recours contentieux était tardif, la décision litigieuse ayant été régulièrement notifiée le 13 août 2022, ce qui rendait irrecevable la demande d'annulation formée bien après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602613

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante congolaise visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas l'existence d'un dysfonctionnement de la plateforme en ligne l'empêchant d'accomplir les formalités. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOKOLO

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603286

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir l'enregistrement d'une demande d'asile présentée à la frontière et la mise sous le régime légal de la zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête au motif que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il relève que la requérante, se trouvant dans une zone aéroportuaire, relève du régime spécifique de l'asile à la frontière, et que l'absence d'enregistrement immédiat de sa demande ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative ; articles L. 531-2, L. 521-7, L. 351-1, L. 351-4 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

28 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'enregistrement immédiat de sa demande d'asile et son placement en zone d'attente. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui a présenté sa demande à la frontière, relève du régime spécifique de l'asile à la frontière et non de la procédure de droit commun. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du livre III du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

28 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00001

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

27 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513057

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de Loire-Atlantique d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant le collège Rosa Parks à Clisson. Le juge des référés a ordonné une expertise afin de constater les désordres, d'en déterminer les causes et les responsabilités, et de prescrire les travaux nécessaires. Cette mesure conservatoire est prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'éclairer une future action en responsabilité.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602622

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision hospitalière imposant à une pharmacienne une formation en éducation thérapeutique du patient (ETP). Le juge a estimé que la décision litigieuse, qui qualifiait son refus de suivre cette formation, constituait une simple mesure d'ordre intérieur dépourvue de caractère décisoire affectant directement sa situation. Par conséquent, la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602785

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le ministre de l'intérieur a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, privant ainsi l'affaire de son objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : LE FLOCH

27 février 2026