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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03178

Avocat : ABESSOLO

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01035

Avocat : BALLOCCHI

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405791

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une épouse et deux enfants dans le cadre du regroupement familial. Les requérants contestaient notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408424

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur enfant mineure C... E... B..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La commission de recours avait fondé son refus sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien de fratrie entre l'enfant demandeuse et sa sœur réfugiée ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce visa. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408443

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M. H..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu’elle ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant résidant en France, et en invoquant un trouble à l’ordre public lié à une situation de bigamie de son époux. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’ensemble des éléments de contribution effective, notamment le soutien affectif et les liens constants, et une erreur de droit en se fondant sur la seule situation de l’enfant vivant en France sans examiner celle des autres enfants. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 371-2 du code civil, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600435

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "famille-talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus initial ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre existant et que la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : LE FLOCH

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600427

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur cette demande principale, l'administration ayant remis le titre avant le jugement. Elle prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCIALOM

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600577

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler. La juridiction constate que la requête a perdu son objet, l'intéressée ayant reçu postérieurement une attestation de prolongation d'instruction et une attestation de décision favorable, et décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOPEZ VELASQUEZ

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressée avant la décision du préfet, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision de refus entraîne celle des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : GUILLOU

6 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601237

Sujet principal : Demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il examine la condition d'urgence pour la suspension de la décision préfectorale, en relevant que l'urgence s'apprécie au regard de l'incidence immédiate du refus de titre de séjour sur la situation concrète de l'intéressé. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire à l'aide juridictionnelle).

Avocat : DELORME

6 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303405

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... et M. D... pour contester un indu de prestations sociales (RSA, AAH, APL) notifié par la CAF de Loire-Atlantique, fondé sur une suspicion de fraude liée à une situation de concubinage. Le tribunal a constaté son incompétence pour connaître des conclusions relatives à l’indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH), celles-ci relevant du juge judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a également relevé un défaut de recours administratif préalable obligatoire pour l’indu d’aide personnalisée au logement (APL), rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l’indu de RSA, estimant que la décision de la CAF n’était pas entachée d’erreur de fait et que la demande de remise de dette n’était pas justifiée.

Avocat : FLOCH

6 février 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505606

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant, lui ordonnant de quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle de l'intéressé avait été examinée et que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 422-1, L. 612-8 et L. 612-10). Les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BENKHELOUF

6 février 2026• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501327

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies. Elle a également jugé que les moyens invoqués, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : LOISEAU

6 février 2026• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601404

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions de la préfète du Rhône étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et le respect de la procédure. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : MUSCILLO

6 février 2026• ELOIGNEMENT
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600143

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la résidence de longue durée en France (depuis 2004) et de la vie familiale du requérant. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHARLOT

6 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507811

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à une ressortissante philippine un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas remis ce document malgré le dépôt d'un dossier complet. Toutefois, il a refusé d'assortir ce récépissé d'une autorisation de travail, les fondements juridiques invoqués par la requérante (articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne figurant pas parmi ceux prévus à l'article R. 431-14 du même code. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme Puteanus visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante familiale et ses licenciements consécutifs par les départements de l'Allier et des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le retrait d'agrément, fondé sur des manquements dans l'exercice de sa mission, était légal et que les licenciements, rendus obligatoires par l'article L. 421-8 du code de l'action sociale et des familles suite à ce retrait, étaient par conséquent réguliers. Il a également écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur des décisions, à la motivation et aux droits de la défense.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 février 2026• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500400

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de titre de séjour et une mesure d'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour du 15 mai 2025 et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 17 janvier 2026, estimant qu'ils étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUVIER

6 février 2026• ELOIGNEMENT
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502515

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502515.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502513

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502513.20260205• 7ème chambre jugeant seule