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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 543

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404278

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du 22 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et de la durée totale de l'assignation, estimant que les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. Enfin, les autres moyens, dont ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : LOPEZ

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001378

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 21 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du préfet du Vaucluse lui imposant une visite médicale préalable au renouvellement de son permis de conduire et la limitation de sa validité à un an pour motif médical. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’achevant par un simple constat de désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION BLANCHET-LEFEVRE-GALLOT

21 novembre 2024
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400005

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de Mme C F A E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

21 novembre 2024• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403033

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme C pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation personnelle et professionnelle, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée. Il a relevé que l'invalidation résultait des propres infractions de l'intéressée, qui avait déjà connu deux précédentes invalidations, et que les exigences de sécurité routière devaient primer. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

21 novembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300787

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2023 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait que la matérialité des infractions n'était pas établie et qu'elles avaient été commises par son ancien compagnon. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, et que Mme A n'avait pas prouvé que sa réclamation avait entraîné l'annulation de ces titres. Il a également rappelé que l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles L. 225-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : CARLOTTI

21 novembre 2024• Magistrat statuant seul
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201405

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient le refus du syndicat mixte eaux sud Calvados de raccorder leur domicile au réseau d’eau potable. Par une ordonnance du 18 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a constaté que ce désistement mettait fin au litige, sans qu’il soit besoin de statuer sur la demande d’expertise ou d’annulation. Aucune somme n’a été mise à la charge des requérants au titre des frais de justice, la demande du syndicat sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ayant été rejetée.

Avocat : SCHLOSSER

21 novembre 2024
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02198

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

21 novembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208662

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement adapté à ses besoins. Le préfet des Bouches-du-Rhône a soulevé un non-lieu à statuer, car M. B a signé un contrat de bail le 24 novembre 2023, rendant ses conclusions sans objet. L’ordonnance constate ce non-lieu à statuer sur les demandes d’injonction et d’astreinte. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

21 novembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108557

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. I et autres contre un permis de construire délivré par le maire de Ceyreste à la SCI Rolo pour la démolition partielle et la construction de 11 logements. La juridiction a constaté le désistement de Mme E et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-14, R. 431-16-1, R. 431-26 du code de l'urbanisme et des règles du PLUi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de fondement des moyens invoqués, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LOGOS

20 novembre 2024• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202575

Le Tribunal administratif de Marseille annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône à M. A, ressortissant turc. Le juge retient un vice de procédure, le préfet ayant omis de saisir la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : RUDLOFF

20 novembre 2024• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210077

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Kanos demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Marseille du 21 juin 2022 retirant un permis de construire tacitement délivré. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait n'avait pas été méconnue, la société ayant été mise à même de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que le projet n'était pas conforme aux dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal, justifiant ainsi le retrait. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la société Kanos au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été écartée.

Avocat : AARPI GIDE LOYRETTE NOUEL

20 novembre 2024• 2ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423362

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C d’une requête visant à contester la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion, et à demander son relogement. Par un mémoire enregistré le 8 novembre 2024, Mme C a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : GENON-CATALOT

20 novembre 2024
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01850

Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN

20 novembre 2024• Juge des référés
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02497

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

20 novembre 2024• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01122

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

20 novembre 2024• 3e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201852

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société TRNE d’une demande en paiement de 8 379,26 euros au titre d’un contrat de maintenance d’imprimantes, assortie de pénalités et d’indemnités. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête après que la commune d’Auchy-les-Hesdin a proposé de régler la somme principale. Par ordonnance du 20 novembre 2024, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

20 novembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410699

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme E, qui contestait le refus de visa de long séjour opposé à sa fille majeure. La juridiction a estimé que Mme E ne justifiait pas d’un intérêt à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter valablement sa fille devant le juge administratif, faute de mandat conforme aux articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, sans examen au fond.

Avocat : GAILLOT

20 novembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société APIXIT qui sollicitait le paiement de factures impayées par la commune de Montreuil pour la fourniture d’un système de téléphonie. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car les prestations n’avaient pas été réceptionnées et ne satisfaisaient pas au cahier des charges, la commune ayant renoncé au projet. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles du code de la commande publique relatives au constat du service fait. En conséquence, la société APIXIT a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 novembre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103421

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant les arrêtés du département de Meurthe-et-Moselle la plaçant en disponibilité pour raison médicale puis à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas respecté son obligation de reclassement, notamment en ne lui proposant pas de période de préparation au reclassement ni en recherchant suffisamment de postes adaptés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le département avait satisfait à son obligation de moyens en matière de reclassement et que les décisions contestées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 85-1054 du 30 septembre 1985 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

19 novembre 2024• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 24 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, les actions étant jugées manifestement dénuées de fondement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LOISEAU

19 novembre 2024• Reconduite à la frontière