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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300741

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande relative au versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire (CIA) par la commune de Saint-Louis. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet étaient tardives, car présentées au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de cette décision, en application des articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions indemnitaires subséquentes, ayant la même portée pécuniaire, ont également été déclarées irrecevables. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

15 novembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405015

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler le récépissé de demande de titre de séjour de M. A, ressortissant colombien, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant la carence de l'administration qui n'a pas délivré le récépissé depuis août 2023, privant le requérant de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 novembre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03354

Avocat : JOANNOPOULOS

15 novembre 2024• 9ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405765

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. C, ressortissant sri-lankais, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat, notamment car il ne justifiait pas d'une situation de précarité imminente. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 novembre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203869

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CHU de Bordeaux fixant au 30 avril 2022 la guérison de son accident de service. Postérieurement à la requête, le CHU a retiré cette décision et fixé une nouvelle date de consolidation au 7 mars 2023, conduisant Mme A à se désister purement et simplement. Le tribunal donne acte de ce désistement et, en application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative, met les dépens à la charge du CHU de Bordeaux, le retrait de l’acte attaqué justifiant cette dérogation.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 novembre 2024• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312100

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B comme irrecevable. Le requérant contestait l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points afférents. Le tribunal a jugé que la décision d'invalidation lui avait été régulièrement notifiée le 26 mars 2022, rendant son recours gracieux du 21 août 2023 et sa requête du 14 novembre 2023 tardifs. Par conséquent, les conclusions contre les retraits de points étaient également sans objet, la décision d'invalidation étant devenue définitive. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 novembre 2024
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404430

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas démontrée, la requérante n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré son irrégularité et son inscription en BTS. La demande a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : NKOUNKOU FLORENT

15 novembre 2024
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00213

Avocat : CABAILLOT

15 novembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418247

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnalisé, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : MOULOUADE

15 novembre 2024• 5e Section - 4e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410898

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au motif que la préfète aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement, en raison de son intégration au sein d’une communauté religieuse en France. Le tribunal estime que les éléments fournis sont insuffisants pour justifier une dérogation, compte tenu de l’absence de liens familiaux en France, de la récence de son séjour et de l’absence de perspectives d’insertion professionnelle. La décision attaquée est donc confirmée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 novembre 2024• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107153

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, professeure des écoles, qui contestait l'arrêté du 25 novembre 2020 par lequel la rectrice de l'académie de Lille avait résilié son contrat d'enseignement. La décision était fondée sur l'article L. 911-5 du code de l'éducation, en raison d'une condamnation pénale pour violences volontaires sur mineurs de moins de quinze ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits reprochés, constitutifs d'un comportement contraire aux bonnes mœurs, entraient bien dans le champ d'application de ce texte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : CALONNE

15 novembre 2024• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206448

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Viry-Châtillon de renouveler son contrat de travail à durée déterminée. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 15 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

15 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418499

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé M. B, ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal retient un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, la préfète n'ayant pas pris en compte son insertion professionnelle (contrat de travail dans le nettoyage depuis 2020) malgré les déclarations de l'intéressé lors de son audition. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans application directe de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOULOUADE

15 novembre 2024• 5e Section - 4e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417412

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant étranger, contestant un arrêté du préfet de police du 25 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de sa présence en France depuis plus de sept ans, de son emploi stable et de son contrôle judiciaire. Le tribunal, statuant en application de l'article R. 776-13-3 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

15 novembre 2024• 5e Section - 4e Chambre - R.222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303649

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'enquête administrative, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, après une appréciation globale du comportement de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

14 novembre 2024• Chambre 3
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400239

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 5 379 euros en réparation du préjudice subi en raison d’un retard dans l’octroi du concours de la force publique. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 novembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

14 novembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01639

Avocat : WOLOCH

14 novembre 2024• Juge des référés
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05490

Avocat : JOANNOPOULOS

14 novembre 2024• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302601

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé le titre de perception émis le 3 octobre 2022, par lequel le comptable public réclamait à la SARL 4 REV une amende administrative de 31 200 euros pour manquements aux règles des installations classées. La juridiction a jugé que ce titre ne respectait pas l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de liquidation de la créance, notamment le détail des motifs, quantités et montants. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

14 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302809

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL 4 REV, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2023 liquidant une astreinte administrative de 9 212,33 euros pour non-respect des obligations de contrôle d'équipements sous pression. La juridiction a estimé que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, la société n'ayant pas justifié de la régularisation de certains équipements dans les délais impartis. La décision s'appuie sur les articles L. 557-28 et L. 557-58 du code de l'environnement, relatifs aux contrôles des installations classées.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

14 novembre 2024• 1ère Chambre