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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 343

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00292

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG AVOCATS

7 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03884

Avocat : GALLO

7 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du 13 juin 2024 de la préfète de l'Ain leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUSCILLO

7 novembre 2024• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300340

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, épouse C, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence. Le tribunal a constaté que ce refus implicite avait été remplacé par une décision expresse de la préfète du Rhône en date du 10 septembre 2024, vers laquelle les conclusions d’annulation étaient désormais dirigées. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MUSCILLO

7 novembre 2024• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03714

Avocat : BARGOIN CHLOÉ

7 novembre 2024• 7ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402691

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne l'assignent à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de son absence d'insertion professionnelle stable. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du CESEDA, qui permet l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire.

Avocat : DIALLO

7 novembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405014

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. S'agissant du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), le tribunal a estimé que la requérante, séparée de son époux et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches suffisamment stables en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT CHLOE

7 novembre 2024• 4ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02106

Avocat : MICHALLON

7 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21079

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2024• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04126

Avocat : PELLOQUIN

7 novembre 2024• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00291

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG AVOCATS

7 novembre 2024• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02519

Avocat : LANGLOIS

7 novembre 2024• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200126

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire intégré à la société Orange, qui contestait le refus de promotion du 19 avril 2021. La juridiction a relevé d'office la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été enregistrée le 14 janvier 2022, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée. En conséquence, la demande d'annulation a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte ou à la discrimination. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative régissant les délais de recours contentieux.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

7 novembre 2024• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301862

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 28 juin 2023. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur la date de naissance dans les décisions attaquées était sans incidence sur leur légalité. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision, ni de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LOISEAU

7 novembre 2024• Chambre 2
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001697

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. Le point de départ de la prescription a été fixé au 1er janvier 2010, dès lors que M. B avait eu connaissance suffisante du risque lié à l’amiante en 2009, année d’établissement de son attestation d’exposition. La demande indemnitaire préalable, présentée le 16 mai 2019, était donc tardive. La décision applique les articles 1er et 2 de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309337

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B, en tant que ressortissant sénégalais souhaitant exercer une activité salariée, relevait des stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'accord du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 22 juin 2023 pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LANGLOIS

7 novembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420880

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALLO

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203499

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la sanction de huit jours de cellule disciplinaire (dont quatre avec sursis) prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Rouen pour détention de stupéfiants et d’objets interdits. Le requérant invoquait un vice de procédure tiré de la méconnaissance des articles R. 234-15 à R. 234-17 du code pénitentiaire et du principe du contradictoire, en raison d’une consultation tardive du dossier et de l’absence de la décision de fouille. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que M. B avait été informé des faits et de leur qualification plus de 24 heures avant la séance, que son avocate avait été convoquée, et que le dossier contenait l’ensemble des pièces utiles, la décision de fouille relevant d’une procédure distincte. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHALOT

7 novembre 2024• 2 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DELORME

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00930

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

7 novembre 2024• 2ème chambre - formation à 3