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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305345

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a constaté que M. A a finalement été relogé le 8 août 2023. Il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles subis entre l'expiration du délai de relogement et cette date. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 000 euros en réparation de son préjudice, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

4 novembre 2024• Pole Social (JU)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103428

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, dirigeant d'une société sud-africaine, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales au titre de 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait démontré l'existence d'un établissement stable en France, conformément à l'article 5 de la convention fiscale franco-sud-africaine. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour mauvaise foi, appliquées sur le fondement des articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 57 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALLON

4 novembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102694

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société sud-africaine Cavanna Tours Ltd, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2010 à 2016. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement établi l'existence d'un établissement stable en France, au sens de la convention fiscale franco-sud-africaine, justifiant l'imposition des bénéfices réalisés en France. La procédure de taxation d'office a été validée, et les moyens relatifs à l'insuffisance de motivation de la notification et des pénalités ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les articles 209 du code général des impôts et 5 et 7 de la convention fiscale.

Avocat : MICHALLON

4 novembre 2024• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491320

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

4 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491320.20241104• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314010

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, réfugié pakistanais, contestant le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à sa compagne et ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux des demandes, alors que les actes d'état civil et les éléments de possession d'état produits établissaient les liens familiaux. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

4 novembre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315133

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 11 août 2023 lui refusant un visa de court séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard du règlement (CE) n° 810/2009, le motif de risque de détournement migratoire étant explicite. Enfin, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant ce motif, sans que la requérante ne démontre remplir toutes les conditions de délivrance.

Avocat : GLON

4 novembre 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, motif jugé non entaché d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a également écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulièrement publiée. La solution s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LOMBARDI

4 novembre 2024• 10ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402783

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge ophtalmologique au CHU d'Amiens à compter du 12 mars 2022. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la commune d'Amiens, mais a précisé que l'expertise se déroulera au contradictoire des parties concernées, incluant la communauté d'agglomération Amiens Métropole, employeur du requérant. La décision applique les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

4 novembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404603

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d’être entendu avait été respecté, et que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESMARS BELONCLE CABIOCH BARZ "DBCB"

4 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315497

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme D au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de la commission, jugeant que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la demandeuse, recueillie par kafala. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-3, et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BREUILLOT & VARO

4 novembre 2024• 10ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02954

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

4 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401816

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Matelles à Mme B pour une maison individuelle avec piscine. M. C s’est désisté de sa requête après la délivrance d’un permis modificatif ayant modifié l’implantation de la construction, solution retenue par conciliation entre les parties. Par ordonnance du 4 novembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410052

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée en 2015 contre l'État pour défaut de relogement de Mme B. L'astreinte, initialement fixée à 200 euros par mois, a été liquidée pour la période du 1er mai 2015 au 29 février 2020, date à laquelle le relogement a été effectué. L'État a été condamné à verser la somme de 11 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN

4 novembre 2024
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03020

Avocat : CABINET HENRY - CHARTIER-PREVOST - PLAS - GUILLOUT

4 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300080

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B C, agent hospitalier, contestant les décisions de l'EHPAD de Labastide-Roquefort qui ont retiré son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service et l'ont placée rétroactivement en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la directrice de l'EHPAD n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis défavorable du conseil médical départemental, dès lors que les pathologies présentées ne relevaient pas du tableau n° 57 A des maladies professionnelles et n'étaient pas imputables au service. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : LOUBERE

4 novembre 2024• CHAMBRE 1
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02955

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

4 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401912

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte du pôle images Magelis et du syndicat des copropriétaires du bâtiment Le Nil. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres (infiltrations d'eau) affectant un bâtiment à Angoulême, dont les travaux ont été réceptionnés en 2014-2015, dans la perspective d'un litige relevant de la garantie décennale. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile, et désigne un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en déterminer les causes et d'évaluer leur gravité au regard de la solidité de l'ouvrage ou de son usage.

Avocat : CABINET VALOIS AVOCATS CONSEILS

4 novembre 2024
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301631

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Zimmer Biomet France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail d’annuler le rejet de sa demande d’autorisation de licenciement économique de M. A B. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

4 novembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406011

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 15 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), le défaut d'examen (réfuté par les pièces du dossier), et la violation des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme (l'assignation n'interdit pas le mariage et ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme C a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SERGENT CHLOE

4 novembre 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401401

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle n’avait entrepris des démarches qu’en 2023. La décision rappelle que, pour une première demande, l’urgence n’est pas présumée et doit être démontrée par l’intéressé.

Avocat : PALOU

4 novembre 2024