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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 591

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300513

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui infligeant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions. La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond. Les conclusions du préfet de la Seine-Maritime tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

8 octobre 2024
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02068

Avocat : SCP BLOCQUAUX ET ASSOCIES

8 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
« Précédent485486487488489490491Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54
Décision
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02942

Avocat : STE D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIES

8 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312314

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a notamment relevé que l'usage d'une fausse carte d'identité portugaise par le requérant pour obtenir un emploi constituait une fraude faisant obstacle à une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PHILOUZE

8 octobre 2024• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209550

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. Par un mémoire du 20 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

8 octobre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415383

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié avoir tenté d'obtenir le document via le lien fourni par l'administration avant d'engager la procédure. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POLLONO

7 octobre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205104

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48 SI du ministre de l'Intérieur du 11 mai 2021 invalidant son permis de conduire, ainsi que plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2018 et 2020. Le requérant soutenait notamment que la réalité de l'infraction du 7 septembre 2020 n'était pas établie, que les informations prévues par le code de la route ne lui avaient pas été délivrées, et qu'il avait effectué un stage de récupération de points. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302579

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados lui a délivré un titre de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 500 euros à son avocat, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LELOUEY

7 octobre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404056

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Anvalia. Celle-ci demandait la communication d'informations et la suspension de la procédure d'attribution du lot n°2 d'un marché public d'aménagement paysager pour la commune d'Azay-le-Rideau. Le juge a constaté que le contrat avait été signé et notifié le 23 septembre 2024, soit avant l'enregistrement de la requête le 27 septembre 2024. En application de l'article L. 551-1, les pouvoirs du juge des référés précontractuels ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

7 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314070

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 septembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'enfant B A, ressortissant ivoirien. Le tribunal retient que la commission a méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne permettant pas à l'enfant, séparé de ses parents depuis plus de cinq ans, de les rejoindre en France. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours suivant la notification du jugement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : POLLONO

7 octobre 2024• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405863

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l’exécution de la mesure, et que l’interdiction de retour de cinq ans n’était pas disproportionnée compte tenu de son séjour irrégulier et de ses antécédents judiciaires. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, du défaut d’examen médical et de la violation du principe du contradictoire.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

7 octobre 2024• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314077

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 août 2022 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui refusait un visa de long séjour à B C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants, alors qu'ils permettaient d'établir l'identité et les liens de filiation de la demandeuse. Il a également jugé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

7 octobre 2024• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403812

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 18 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait suffisamment contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ABDOULOUSSEN

7 octobre 2024• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108950

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que la requête de Mme A, dirigée contre un refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe, est devenue sans objet car elle a obtenu une carte de séjour temporaire après l’introduction de son recours. En conséquence, il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

7 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313811

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la famille d'un réfugié guinéen. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas suffisamment le refus malgré les liens familiaux établis. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE FLOCH

7 octobre 2024• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313773

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 23 août 2023, qui refusaient la délivrance de visas de long séjour à deux ressortissantes guinéennes au titre de la réunification familiale. La commission avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil produits, notamment l'acte de décès du père, et par l'absence d'exercice exclusif de l'autorité parentale par la mère, réfugiée. Le tribunal a jugé que ces motifs étaient entachés d'erreur d'appréciation, car le décès du père était établi et les liens de filiation avec la réunifiante étaient suffisamment démontrés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 octobre 2024• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405250

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Spie Citynetworks. Celle-ci contestait la procédure de dialogue compétitif lancée par la commune de Narbonne pour un marché global de performance portant sur l'éclairage public. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en ce qui concerne la régularité de son offre et l'absence d'ambiguïté des documents de la consultation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409329

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 10 juillet 2014 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 26 février 2020, le tribunal a liquidé l'astreinte à 12 800 euros pour la période du 1er octobre 2014 au 31 janvier 2020. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément aux articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KIWALLO

7 octobre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B. Les requérants contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Plailly à l'OPAC de l'Oise pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus de communication du dossier étaient devenues sans objet, la commune l'ayant produit en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leur qualité de voisins immédiats n'étant pas établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

7 octobre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321003

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La responsabilité de l'État est engagée à compter du 2 mai 2018, et le préjudice indemnisé dans ce jugement court à partir du 1er juillet 2021, une précédente décision ayant déjà réparé la période antérieure. Le tribunal a retenu que M. A subit des troubles dans ses conditions d'existence, notamment en raison d'un loyer inadapté à ses ressources, et a pris en compte la composition de son foyer incluant deux enfants nés après la décision de la commission.

Avocat : LOISON

7 octobre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13