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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104642

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 7 juillet 2021 par laquelle le recteur de l'académie de Nice avait prolongé la suspension de M. A, professeur de mathématiques. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la suspension ne pouvait excéder quatre mois en l'absence de poursuites pénales, et que l'administration aurait dû rétablir l'agent dans ses fonctions à l'issue de ce délai. Toutefois, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées pour irrecevabilité, faute de demande préalable auprès de l'administration. La demande de réintégration au collège Jules Valéri a également été rejetée, l'intéressé ayant été affecté dans un autre établissement depuis juin 2023.

Avocat : SELARL PIERRI DE MONTLOVIER - ROYNAC ET PUJOL

1 octobre 2024• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300878

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 11 avril 2023 du ministre de l’intérieur, invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que plusieurs retraits de points contestés avaient été annulés et qu’un stage de sensibilisation avait permis la restitution de points, rendant le solde positif et privant d’objet les conclusions principales. Sur le surplus, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans préciser le fondement du rejet dans l’extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

1 octobre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105336

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société People and Baby contestant quatre titres de recettes émis par la commune de Cannes pour récupérer des trop-perçus de participations financières (années 2016 à 2019) dans le cadre d’un contrat de délégation de service public. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur, l’absence de signature et le défaut de motivation des titres. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que les titres étaient réguliers et fondés sur les stipulations contractuelles applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société requérante d’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : PALOUX

1 octobre 2024• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402642

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 octobre 2024• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012053

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n°2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d'ouvrage au cocontractant et détermine le partage des risques.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303390

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D demandant l'annulation d'un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nîmes à la société Comptoir Industriel et Commercial Dab pour un ensemble immobilier. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (hauteur, insertion, patrimoine) et la violation du PLU et du SCOT, mais les a écartés comme infondés ou irrecevables. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011954

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B C et Mme A C de trois requêtes (n° 2011954, 2011955 et 2011956) visant à obtenir la condamnation solidaire de l'État, de la société Eiffage Rail Express et de la société SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leurs biens immobiliers situés à Coulans-sur-Gée, en raison de la création et de l'exploitation de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Les requérantes sollicitaient des sommes de 36 500 euros, 15 000 euros et 15 750 euros, assorties des intérêts et de leur capitalisation. Les défendeurs (ministre de la transition écologique, Eiffage Rail Express et SNCF Réseau) ont conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489013

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

1 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489013.20241001• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303314

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise de M. A, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à constater des désordres sur une digue communale à Saint-Jeanvrin. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas d'utilité suffisante, faute pour le requérant de caractériser un préjudice précis ou d'établir un fait générateur manifeste de responsabilité de la commune, notamment au vu des travaux d'entretien réalisés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais de justice pour la commune.

Avocat : WOLOCH

1 octobre 2024
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00370

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

1 octobre 2024• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour, faute pour Mme B d'avoir apporté la preuve des violences conjugales alléguées, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 octobre 2024• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01629

Avocat : GUILLOT

1 octobre 2024• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00237

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

1 octobre 2024• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200363

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. C, qui contestait la radiation de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) décidée le 17 juin 2021 par le département des Bouches-du-Rhône. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité des conclusions, car M. C n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Le tribunal constate que la décision sur recours préalable produite par le requérant concerne une autre décision et que celle relative à la décision attaquée n'a pas été fournie. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond.

Avocat : GAZIELLO SARKISSIAN FOUQUET

30 septembre 2024• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00737

Avocat : WOLOCH

30 septembre 2024• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00987

Avocat : CABINET CPA - CAROLINE PILONE

30 septembre 2024• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491217

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491217.20240930• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491569

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491569.20240930• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493088

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493088.20240930• 10ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415260

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de Paris le 16 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CHILOT-RAOUL

30 septembre 2024