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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante avant sa reconnaissance comme travailleuse handicapée pour ajourner sa demande, n'a pas commis d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 avril 2026• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512287

Avocat : SELAS PLOUTON

31 mars 2026• 5ème chambre
CE
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512547

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

31 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602024

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête visant à obtenir l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et une injonction au préfet pour l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991) et a donné acte du désistement du requérant concernant l'injonction, rendant celle-ci sans objet. Les autres conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État à des frais, ont été rejetées.

Avocat : MOLOTOALA

31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, était légalement prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ses modalités d'application n'étaient pas disproportionnées. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : MUSCILLO

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a estimé que l'absence de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière, cette formalité ayant pour seul objet de rendre la mesure opposable et de faire courir les délais de recours. Il a également jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400060

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Villenave d'Ornon d'accorder la protection fonctionnelle à une agente s'estimant victime de harcèlement moral. Le tribunal a annulé la décision municipale, considérant que les éléments produits par la requérante faisaient présumer l'existence de faits de harcèlement et que l'administration n'avait pas démontré que ces agissements étaient justifiés. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique relatifs à l'obligation de protection de l'agent public.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600236

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par le requérant dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : ALEXOPOULOS

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête d'un ressortissant congolais contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal s'est principalement prononcé sur les mesures provisoires. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : COULOIGNER

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400400

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision d'un centre hospitalier relative à un taux d'incapacité permanente lié à un accident de service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (ordonnance du président de la 1ère chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a formulé aucun moyen juridique ni exposé des faits suffisamment précis permettant au juge d'apprécier le bien-fondé de sa demande. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (irrecevabilité des requêtes non conformes).

Avocat : SCP LOGOS

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526612

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (Section 8, Chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté contesté. Il juge que le requérant, en situation irrégulière, se trouvait bien dans le cas prévu par la loi pour faire l'objet d'une OQTF, et que l'examen en cours de sa demande de régularisation au titre du pouvoir discrétionnaire de l'administration ne faisait pas obstacle à cette mesure. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LE GLOAN

31 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516157

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante américaine demandant l’injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé sollicité postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui rend sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Toutefois, il condamne l’État, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, à verser à la requérante la somme de 1 800 euros au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LELOUP

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514209

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que le préfet, en application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'avait pas procédé à un examen suffisamment personnalisé de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux. La décision attaquée a donc été annulée pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LOUISA

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514347

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les arrêtés du préfet de police du 16 novembre 2025 sont réguliers, étant signés par un agent dûment habilité, suffisamment motivés et fondés sur un examen particulier de sa situation personnelle et pénale. Elle écarte ainsi les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Avocat : EKOLLO

31 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315721

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire, estimant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence de manœuvres frauduleuses de la part du pétitionnaire. La juridiction a appliqué les principes issus de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration concernant la fraude dans l'obtention d'un acte administratif. Elle a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier (présentation des stationnements, plan de masse) ne constituaient pas une fraude caractérisée et n'entachaient pas la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : LOIRE - HENOCHSBERG

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405378

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. Le juge estime que la réalité des infractions est légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il écarte également le moyen tiré d'un défaut de notification des retraits, considérant que cette formalité n'affecte pas la régularité de la procédure de retrait elle-même.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407406

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d’un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours, en se fondant sur l’impossibilité d’établir l’identité de la demanderesse et les liens familiaux allégués, n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil concernant la vérification des actes d’état civil étrangers.

Avocat : SARFATI LOU

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409206

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de réunification familiale pour l'épouse d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas remplies, le mariage n'étant pas reconnu et l'existence d'une vie commune stable n'étant pas établie. Le tribunal a également considéré que l'examen de la situation personnelle de la demanderice avait été effectué et qu'il n'y avait pas de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : POLLONO

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606077

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les éléments produits ne démontrant pas une situation de précarité extrême ou de risque imminent justifiant une mesure provisoire. La requête est également tardive, la saisine du juge étant intervenue plusieurs mois après la décision contestée.

Avocat : TOLOUDI

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606079

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale d'un enfant résidant en Haïti. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une **urgence** justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les délais de saisine et l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant (précarité extrême, menaces personnelles directes) ne permettent pas de caractériser l'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

31 mars 2026