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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403315

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de révocation du 22 septembre 2024. Le juge a estimé que la procédure disciplinaire, y compris la communication du dossier et la motivation de la sanction, était régulière et que les faits reprochés justifiaient la mesure prise. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : DAMILOT

3 février 2026• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600182

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Les autres moyens, tirés notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés.

Avocat : BOUKOULOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
• URGENCES ETRANGERS
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600033

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre des sports, de la jeunesse et de la prévention contre la délinquance refusant de solliciter le renouvellement de son séjour réglementé en tant que fonctionnaire d'État. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance du contradictoire) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENCE ROMEO AVOCAT

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 15 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa d'étudiant à Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance produit par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la commission a valablement siégé et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-5, et l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 février 2026• 9ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600180

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas la méconnaissance de son droit à être entendu, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, et que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKOULOU

2 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, estimant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu et fait courir un nouveau délai. Sur le fond, il a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, au regard des conditions d'hébergement de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601166

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'était pas dans une situation de précarité immédiate et grave, et que son moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MAGLOIRE TRAORE

2 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509238

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS Sofradam à verser à la SA Aéroport Montpellier Méditerranée une provision de 242 092,26 euros. Cette somme couvre les redevances impayées, les pénalités de retard, l’indemnité d’occupation sans titre et les frais de recouvrement, en application des clauses contractuelles de la convention d’occupation du domaine public du 23 décembre 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société débitrice n’était pas sérieusement contestable, cette dernière n’ayant pas produit de défense. La demande d’astreinte a été rejetée, mais la capitalisation des intérêts a été accordée à compter de la date de la demande.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 12 avril 2023. Cette décision rejetait la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif tiré du défaut de légalisation des actes d'état civil était entaché d'erreur de droit, car cette formalité n'est pas exigée pour les demandes de visa des réfugiés. Il a également considéré que les documents produits, notamment les actes de naissance et les éléments de possession d'état, établissaient suffisamment l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux avec le réunifiant. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601052

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour et d'injonctions assorties d'astreintes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en référé (suspension, injonction, astreinte). Il estime que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction, maintenant les droits du requérant, a privé la demande de son intérêt en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Le juge alloue également 500 euros à l'étranger au titre des frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CLORIS

2 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01825

Avocat : DILLOARD

30 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03197

Avocat : CABINET POLLONO

30 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03284

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

30 janvier 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., agent des finances publiques, contestant le refus de reconnaître son arrêt de travail du 29 avril 2023 comme imputable à une rechute de son accident de service de 2018. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, faute de preuve de la date de notification. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 10 juillet 2023, estimant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le lien direct entre la dégradation de l'état de santé de Mme B... et l'accident initial, en application des articles L. 822-21 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : LORGET

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600863

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... d’une demande de modification d’une injonction prononcée en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer. Le juge a relevé que l’administration avait exécuté l’ordonnance du 19 décembre 2025 en édictant un arrêté de réexamen le 7 janvier 2026, rendant sans objet la demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601618

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A... B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COQUILLON

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600904

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative par Mme B..., a modifié une précédente ordonnance du 4 décembre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, la juge des référés a assorti cette obligation d’une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d’un nouveau délai de trois jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet, bien qu'ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, n'a pas respecté le délai d'un mois pour réexaminer sa situation, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. La juge a donc rejeté l'exception de non-lieu et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte portée à 250 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PHILOUZE

30 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600072

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 11 décembre 2025 par laquelle le préfet des Deux-Sèvres a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise atteinte du VIH et souffrant de troubles psychiques. La condition d’urgence a été reconnue, la décision faisant obstacle à la poursuite de son activité professionnelle et à la continuité de ses soins médicaux. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII, faute de production du rapport médical, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501235

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable en l'absence d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BILONGO NSANDA

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre