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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03860

Avocat : LELOUEY

13 septembre 2024• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404882

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre de la parcelle OP n°63, située sur le domaine public de la commune de Nice. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques avérés pour la sécurité publique (incendies, branchements électriques sauvages) et des nuisances graves, sans que l'occupation précaire de trois mois ne fasse obstacle à la protection de l'ordre public. La solution s'appuie sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe toute occupation sans titre du domaine public.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 septembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400604

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. G et Mme A. Les requérants contestaient le refus de la commission académique de Martinique du 3 juillet 2024 d'autoriser l'instruction en famille de leurs deux enfants pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les parents n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur des enfants, malgré la menace de poursuites pénales. Les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CHANTALOU-NORDE

13 septembre 2024
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400600

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme B. Ces derniers contestaient le refus de la commission académique de Martinique du 3 juillet 2024 d'autoriser l'instruction en famille de leurs deux enfants pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, la menace de poursuites pénales invoquée ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CHANTALOU-NORDE

13 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423593

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A E, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant les décisions suffisamment motivées en droit et en fait. Il juge également que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne sont pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé, de son intention de ne pas se conformer à l'obligation de quitter le territoire et de son signalement pour tentative de vol avec violences constituant une menace pour l'ordre public. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DELOST

13 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

13 septembre 2024• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401571

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LELOUEY

13 septembre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408228

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé les arrêtés du 6 mars 2024 par lesquels le préfet de police de Paris avait obligé une ressortissante tunisienne à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requérante justifiait d'une entrée régulière en France via un visa de court séjour, ce qui excluait l'application du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant l'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour jusqu'à réexamen de la situation.

Avocat : BENJELLOUN

13 septembre 2024• 6ème Chambre (J.U)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306912

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement d'instance des associations requérantes (SOS LEZ ENVIRONNEMENT, MONTFERRIER ENSEMBLE et VIVONS MONTFERRIER) dans leur recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Clapiers délivrant un permis d'aménager et un permis de construire à la société TAM. Le désistement étant pur et simple, l'ordonnance en donne acte sans examiner le fond du litige. Les demandes de la commune et de la société TAM au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, de même que les conclusions relatives au droit de plaidoirie.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

13 septembre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405437

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les arrêtés du 23 août 2024 par lesquels le préfet de la Gironde avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 425-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé une plainte pour traite des êtres humains et était entendu dans le cadre d'une enquête préliminaire, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour. Cette circonstance faisait obstacle à toute mesure d'éloignement. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont été annulées.

Avocat : BOUKOULOU

13 septembre 2024• Eloignement 72 heures
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300645

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Mauguio pour le changement de destination d’une remise en logement et la création d’une piscine. En cours d’instance, la pétitionnaire a demandé le retrait de son permis, ce que la commune a effectué par un arrêté du 2 octobre 2023, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

13 septembre 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403497

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme A, après que l'université de Rouen Normandie a retiré sa décision de refus d'admission en master de psychologie. La requérante contestait ce refus en invoquant notamment l'urgence liée à son projet de reconversion professionnelle et l'illégalité de la décision fondée sur une capacité d'accueil limitée. Le juge a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais de procédure. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : Florent Verdier

13 septembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406544

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 13 septembre 2024, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. F et Mme H D. Ces derniers contestaient le refus de visas de long séjour pour eux-mêmes et leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a relevé que les visas avaient été délivrés le 11 juin 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : LE FLOCH

13 septembre 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201603

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A, adjointe administrative, qui sollicitait la condamnation de la commune de Mauguio pour absence de promotion au grade supérieur entre 2011 et 2021. Le tribunal a partiellement accueilli l'exception de prescription quadriennale, jugeant que la créance relative à la période du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2016 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le tribunal considérant que la commune n'avait pas commis de faute en refusant de proposer l'agent à la promotion interne.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

13 septembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401881

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de provision de 828 168,17 euros TTC formée par la société SNEE contre l'Établissement Public de Santé Ville-Évrard. La société invoquait un décompte général et définitif tacite fondé sur le CCAG Travaux, mais le juge a estimé que la réception des travaux sous réserves, non levées, rendait prématurée la transmission du projet de décompte final. En conséquence, l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE MORLON & ASSOCIES

13 septembre 2024
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402736

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. A C, qui demandait une remise de sa dette de prime d'activité. Le requérant a manifesté son désistement à deux reprises le 9 août 2024, d'abord personnellement puis par l'intermédiaire de son avocat. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté ce désistement par ordonnance, sans qu'aucun obstacle ne s'y oppose. La solution retenue est donc l'acceptation du désistement, mettant fin à l'instance.

Avocat : SELARL LEGLOAHEC LEGIGAN

13 septembre 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 16 juillet 2024 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Postérieurement à l'introduction de la requête, le conseil national des activités privées de sécurité a délivré à M. A une nouvelle carte professionnelle valable jusqu'en 2029. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le conseil national des activités privées de sécurité à verser 800 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

13 septembre 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406540

Suspension d'une exclusion universitaire d'un an. Tribunal Administratif de Strasbourg. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence, car le requérant a tardé à saisir le juge des référés (recours le 8 août, référé le 16 août, puis nouvelle requête le 3 septembre pour une rentrée le 2 septembre). Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RASOAVELOSON

13 septembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316915

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 9 octobre 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 septembre 2024• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408575

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d'une requête en référé visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sous astreinte. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction et de ses demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et lui a donné acte par une ordonnance du 12 septembre 2024, fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF BASMA

12 septembre 2024