vendredi 13 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2306912 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 29 novembre 2023 et 5 juillet 2024, l'association SOS LEZ ENVIRONNEMENT, l'association MONTFERRIER ENSEMBLE et l'association VIVONS MONTFERRIER, représentées par Me Duhil de Bénazé, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PA3407023M0002 du 27 juin 2023 par lequel le maire de la commune de Clapiers a délivré un permis d'aménager à la société Transports de l'Agglomération de Montpellier (TAM) ;
2°) d'annuler l'arrêté n° PC3407723M0010 du 19 octobre 2023 par lequel le maire de la commune de Clapiers a délivré un permis de construire à la TAM ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Clapiers une somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 1er mars 2024 et 26 juillet 2024, la commune de Clapiers, représentée par Me Borkowski de la SCP SVA, conclut, à titre principal, au rejet de la requête, à titre subsidiaire à la mise en œuvre des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, et à ce que soit mise à la charge des requérantes la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 7 mai 2024 et 24 juillet 20224, la société Transports de l'Agglomération de Montpellier (TAM) et Montpellier Méditerranée Métropole, représentées par la SCP CGCB et Associés, prise en la personne de Me Rosier, concluent au rejet de la requête, à la condamnation solidaire des associations requérantes à verser chacune 3 500 euros à la société Transports de l'Agglomération de Montpellier et Montpellier Méditerranée Métropole en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et à la condamnation solidaire des associations requérantes aux entiers dépens dont le remboursement du droit de plaidoirie, pour un montant de 13 euros, sur le fondement des articles R. 723-26-1 et R. 723-26-2 du code de la sécurité sociale.
Par un mémoire, enregistré le 5 septembre 2024, l'association SOS LEZ ENVIRONNEMENT, l'association MONTFERRIER ENSEMBLE et l'association VIVONS MONTFERRIER, représentées par Me Duhil de Bénazé, déclarent se désister de leur instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ; ()5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Par un mémoire enregistré le 5 septembre 2024, l'association SOS LEZ ENVIRONNEMENT, l'association MONTFERRIER ENSEMBLE et l'association VIVONS MONTFERRIER déclarent se désister de leur requête. Ce désistement d'instance étant pur et simple, aucune circonstance ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu dans les circonstances de l'espèce de mettre à la charge des requérantes la somme demandée par la commune de Clapiers et par la Société Transports de l'Agglomération de Montpellier (TAM) et Montpellier Méditerranée Métropole au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le droit de plaidoirie institué par l'article L. 723-2 du code de la sécurité sociale entrant dans les sommes susceptibles d'être prises en compte au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, les conclusions distinctes présentées par Transports de l'Agglomération de Montpellier (TAM) et Montpellier Méditerranée Métropole tendant à ce que ce droit soit mis à la charge des associations requérantes doivent être rejetées par les mêmes motifs.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de l'association SOS LEZ ENVIRONNEMENT, de l'association MONTFERRIER ENSEMBLE et de l'association VIVONS MONTFERRIER.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Clapiers, de Transports de l'Agglomération de Montpellier (TAM) et Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Les conclusions présentées par Transports de l'Agglomération de Montpellier (TAM) et Montpellier Méditerranée Métropole présentées sur le fondement des articles R. 723-26-1 et R. 723-26-2 du code de la sécurité sociale sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association SOS LEZ ENVIRONNEMENT, à l'association MONTFERRIER ENSEMBLE, à l'association VIVONS MONTFERRIER, à la commune de Clapiers, à la société Transports de l'Agglomération de Montpellier (TAM) et Montpellier Méditerranée Métropole.
Fait à Montpellier, le 13 septembre 2024.
La présidente de la 1ère Chambre,
F. Corneloup
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier le 13 septembre 2024.
La greffière,
A. Junon
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026