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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401863

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques contre une délibération de la communauté d'agglomération du Pays Basque. Le préfet demandait l'annulation et la suspension de la délibération en tant qu'elle fixait le taux de cotisation foncière des entreprises (CFE) à 29,91 % pour 2024. Le tribunal a appliqué les articles 1636 B sexies et 1636 B decies du code général des impôts, qui limitent l'augmentation du taux de CFE pour les EPCI à celle du taux moyen pondéré des taxes foncières. La solution retenue est que la communauté d'agglomération ne pouvait voter un taux maximum que de 28,84 %, rendant la délibération illégale pour excès de pouvoir.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

22 août 2024
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492511

Avocat : BALLALOUD-ALADEL

22 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492511.20240822• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par des parents contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant, motivé par une phobie scolaire et des problèmes de santé. En cours d’instance, la rectrice de l’académie de Grenoble a retiré la décision contestée et délivré l’autorisation sollicitée pour l’année scolaire 2024-2025. Les requérants se sont alors désistés de leur requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, mettant fin à la procédure, sans se prononcer sur le fond. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MABILON

22 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300881

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 22 août 2024, du désistement pur et simple de la société Spantech de sa requête. Celle-ci demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser le solde du décompte général d’un marché public, soit 156 829,45 euros TTC, assorti d’intérêts moratoires majorés. Le désistement ayant été enregistré le 19 avril 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement sans qu’aucune défense n’ait été produite par la Ville de Paris.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

22 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403495

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que la mesure d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile, est légale. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), estimant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée compte tenu de son entrée récente en France. Le moyen fondé sur l'article 3 de la CEDH est également rejeté, le requérant n'apportant pas la preuve des risques personnels encourus au Ghana en raison de son homosexualité. Enfin, le tribunal estime que la décision n'a pas méconnu l'article L. 612-8 du CESEDA.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

22 août 2024• OQTF 6 sem
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203591

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la Société Civile du Domaine du Carrubier d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par FranceAgriMer, de sa demande d’aide à l’investissement vitivinicole. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH ET ASSOCIÉS

21 août 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405973

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C contre un arrêté du ministre de l'intérieur du 29 juillet 2024 lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance (interdiction de déplacement, obligation de présentation) pour trois mois, fondées sur l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, estimant que le ministre avait des raisons sérieuses de considérer que le comportement de M. C constituait une menace d'une particulière gravité pour l'ordre public en raison de ses liens avec des personnes impliquées dans des actes de terrorisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

21 août 2024• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408011

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 6 août 2024 de la préfète de l'Ain prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à 18 mois) et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'assignation à résidence était proportionnée. Il a également jugé que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Albanie et la présence de son enfant mineur en France ne remettaient pas en cause la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée.

Avocat : MUSCILLO

21 août 2024• ELOIGNEMENT
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22007

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

21 août 2024• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408179

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 11 août 2024 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités néerlandaises. Le requérant soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur de droit, relevant de la procédure "Dublin" et non de la procédure de remise "Schengen", et qu'elle méconnaissait le principe de non-refoulement en raison de sa qualité de demandeur d'asile aux Pays-Bas. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B disposait d'un document d'identité néerlandais valide, et que les éléments produits ne démontraient pas que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen. La décision s'appuie sur la convention d'application de l'accord de Schengen et le règlement Dublin III.

Avocat : MUSCILLO

20 août 2024• ELOIGNEMENT
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401029

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le directeur général du centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe a révoqué M. A de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

20 août 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103315

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme J, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2021 fixant le tableau d'avancement au grade d'adjoint administratif principal de 2ème classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 79 du décret du 26 janvier 1984 et L. 131-1 du code de la fonction publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa valeur professionnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'établissement du tableau d'avancement et l'appréciation portée sur l'agent étaient régulières. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

20 août 2024• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407801

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel la préfète du Rhône l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant, conformément aux articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés (défaut d'examen, erreurs de fait, méconnaissance de l'article L. 731-1) n'étaient pas fondés.

Avocat : MUSCILLO

19 août 2024• ELOIGNEMENT
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02433

Avocat : LONCLE

19 août 2024• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404127

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour un document provisoire de séjour. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 août 2024
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01587

Avocat : LEXGLOBE

19 août 2024• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405977

Saisi par M. C, le juge des référés du Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté du 29 juillet 2024 du ministre de l'intérieur lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance. La condition d'urgence, nécessaire pour prononcer la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas satisfaite. Le juge a estimé que l'audience au fond, programmée à une date très proche, ne justifiait pas une mesure d'urgence. La requête en suspension a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

19 août 2024
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 492024

Avocat : GOGUILLOT

19 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492024.20240819• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421584

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête de Mme C B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La magistrate désignée constate que la requérante était incarcérée à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, située dans le département de l’Essonne. En application des articles R. 351-3, R. 776-16 et R. 776-30 du code de justice administrative, elle estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LOEHR

19 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409411

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B épouse C. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation administrative. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

19 août 2024