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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310350

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de l'association départementale d'actions éducatives 62, tutrice de M. C, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé en fonction des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide sociale à l'hébergement ne peut prendre effet rétroactivement au 1er janvier 2021 que si la demande a été déposée dans les deux mois suivant l'entrée dans l'établissement, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requête.

Avocat : WILLOT

16 juillet 2025• juge unique (3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495668

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495668.20250716• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent50515253545556Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302440

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de la requérante visant à contraindre l'État à présenter son dossier aux commissions d'attribution et à prendre des mesures pour son relogement, ces demandes devant faire l'objet d'une requête distincte. Sur le fond, la responsabilité de l'État pour faute est engagée en raison du défaut de relogement dans le délai légal, ouvrant droit à une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et suivants relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : DILLOARD

15 juillet 2025• 8ème chambre (J.U)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302676

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI C ARS pour contester un titre exécutoire de 17 064 euros émis par la commune d'Ars-sur-Moselle pour des travaux de désinsectisation réalisés d'office. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires de la société comme irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du titre exécutoire au regard des pouvoirs de police du maire en matière de salubrité, notamment les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 1331-22 à L. 1331-30 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble s'orienter vers un rejet des moyens soulevés par la SCI.

Avocat : CABINET LOMOVTZEFF-PAVEAU-VELER

15 juillet 2025• 5e chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502698

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme A qui demandaient la remise en état du chemin rural « La Plaine au Huterot » et une indemnisation. Le tribunal rappelle que les chemins ruraux font partie du domaine privé communal et que les communes n’ont pas d’obligation légale d’entretien, sauf si elles ont accepté de l’assurer en fait par des travaux de viabilité. En l’espèce, les requérants n’apportent pas la preuve d’une telle acceptation par la commune de Montigny-sur-Avre, ni d’un préjudice indemnisable. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407080

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Stade Bordeaux Atlantique d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par Bordeaux Métropole pour un montant de 300 000 euros, en raison de l’indisponibilité du stade Matmut pour deux rencontres du FC Girondins de Bordeaux. Par un mémoire du 4 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI GIDE LOYRETTE NOUEL

15 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B... d’un recours contre la décision implicite de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis rejetant son recours administratif préalable, à la suite de la notification de la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la CAF, jugeant que le litige relevait de sa compétence en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient de se prononcer sur les droits du demandeur au RSA jusqu'à la date de son jugement, en fonction de la situation de droit et de fait applicable, et non de se limiter à apprécier la légalité de la décision attaquée. La solution retenue consiste à annuler ou réformer la décision en fixant lui-même les droits de l'intéressée pour la période en litige, ou à renvoyer celle-ci devant l'administration. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

11 juillet 2025• 5ème Chambre (JU)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401959

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A, attachée d’administration au Crous de Limoges, qui demandait réparation de ses préjudices matériel et moral pour le non-report et le non-paiement de 25 jours de congés annuels de l’année 2018-2019. En cours d’instance, la requérante a indiqué avoir été indemnisée à hauteur de 3 690 euros par le rectorat de Limoges. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501776

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501776.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502705

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par deux ressortissants tunisiens afin d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que les requérants, ayant déposé un dossier complet depuis le 28 mars 2025, n'avaient pas reçu de récépissé, ce qui les plaçait dans une situation précaire et urgente. Il a enjoint au préfet de leur délivrer un récépissé de séjour dans un délai de dix jours, sans astreinte, mais a refusé d'y inclure une autorisation de travail, les dispositions de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicables en l'espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499030

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499030.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1431132

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de l'association A.G.E.A Lübeck, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

11 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502572

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la protestation de Mme A F contre l'élection de sept conseillers municipaux de la commune du Chautay (Cher) lors du premier tour des élections municipales partielles complémentaires du 18 mai 2025. La requérante invoquait plusieurs irrégularités (distribution d'un tract non autorisé, défaut d'isoloir, absence de pièce d'identité, manquement à la neutralité par la maire). Le tribunal a estimé que ces faits n'étaient pas suffisamment établis ou, à les supposer avérés, n'étaient pas de nature à altérer la sincérité du scrutin compte tenu de l'écart de voix. La solution retenue est fondée sur les articles R. 119 et R. 60 du code électoral.

Avocat : WOLOCH

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203434

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent de la commune de Pont-Saint-Esprit, qui demandait la condamnation de son employeur pour divers préjudices liés à un accident de service survenu en 2013. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires fondées sur des décisions administratives devenues définitives (refus de plein traitement et de versement d’indemnités journalières) étaient irrecevables. Il a également jugé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, faute de lien de causalité direct entre l’accident et les préjudices allégués, et que la prescription quadriennale s’opposait à certaines demandes. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les règles de prescription prévues par la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507784

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, ressortissant turc, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" ou, à titre subsidiaire, un récépissé. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : SELASU PANDELON

10 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503409

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B C concernant la prise en charge de sa mère, Colette Jouve, décédée au CHU de Montpellier. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer si la responsabilité pour faute de l’établissement hospitalier pouvait être engagée. Il a désigné un expert unique, un anesthésiste-réanimateur urgentiste, avec pour mission d’évaluer la qualité des soins, les éventuels manquements, le lien de causalité avec le décès, et l’étendue des préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BEZ - DURAND - DELOUP

10 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210130

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'EURL Florian Pneus, qui exploite un garage, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice commercial subi en raison de travaux de requalification du quartier Saint-Loup à Marseille (Boulevard Urbain Sud). La société soutenait que ces travaux avaient rendu l'accès à son commerce excessivement difficile, causant une baisse de chiffre d'affaires. Le tribunal a rappelé que le maître d'ouvrage est responsable, sans faute, des dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers par des travaux publics, mais que les modifications de la circulation générale n'ouvrent droit à indemnité que si elles interdisent ou rendent excessivement difficile l'accès à la voie publique. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société n'établissait pas le caractère anormal et spécial de son préjudice, les difficultés d'accès et de stationnement invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment grave pour engager la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence.

Avocat : MIALOT

9 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503822

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent victime d’un accident de service le 30 janvier 2025, afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge par le centre hospitalier de Narbonne. La mesure a été jugée utile, notamment en raison de l’erreur de diagnostic admise par l’établissement, et a été accordée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les demandes de pré-rapport et de production des débours par la CPAM, estimant qu’elles étaient sans utilité ou prématurées.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

8 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C et sa famille d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise complémentaire, suite à une prise en charge fautive par les Hospices Civils de Lyon (HCL) en 1998, liée au mauvais positionnement d’un cathéter. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise des HCL et ordonné une expertise complémentaire pour évaluer l’ensemble des préjudices de Mme C, dont la consolidation n’est pas établie. Il a condamné les HCL à verser une provision de 30 000 euros à Mme C et de 5 000 euros à chacun de ses trois proches, au titre de leurs préjudices respectifs, sur le fondement de la responsabilité pour faute. Cette décision applique les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUFOUR HARTEMANN PALAZZOLO & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488076

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488076.20250708• 1ère chambre jugeant seule