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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200091

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200049

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1964 et 1998 en tant qu'ouvrier d'État à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il a travaillé ont été inscrits sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à compter de cette date, sans que M. A ait agi dans les quatre ans. La solution retenue est fondée sur les articles 1er et 6 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402347

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre et au département de la Nièvre concernant des indus de prime d’activité, de RSA et de complément familial, pour un montant total de 4 406,7 euros. La requérante contestait ces indus en invoquant une erreur de compréhension de son interlocuteur à la CAF et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir rappelé les règles de compétence et de procédure applicables à chaque prestation.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d’un enfant de quatre ans, blessé lors d’une chute dans la cour de récréation d’une école maternelle, d’une demande d’indemnisation de 500 000 euros. Les requérants invoquaient une faute de l’État dans l’organisation de la surveillance et la gestion de l’accident. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant d’office un moyen tiré de l’incompétence pour connaître de la responsabilité des enseignants sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

25 juin 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500877

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre concernant un indu de prime d’activité de 2 036,85 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu et sollicitait une remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’argumentation de Mme B, fondée sur une erreur de déclaration, était inopérante pour contester l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300951

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société Lapix Bâtiment d’une demande de condamnation solidaire des sociétés NGE Fondations et Eiffage Route Sud-Ouest à l’indemniser des préjudices résultant de l’effondrement d’une paroi berlinoise lors de travaux de construction. Par un mémoire du 13 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société Lapix Bâtiment a été condamnée à verser 750 euros à chacune des deux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : DE TASSIGNY CACHELOU AVOCATS

25 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de Montrouge, contestant son licenciement intervenu le 15 décembre 2021 à l’issue de sa période d’essai. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une discrimination liée à son état de grossesse. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, faute pour la commune d’avoir convoqué l’agent par lettre recommandée avec accusé de réception cinq jours ouvrables avant l’entretien préalable, en méconnaissance des articles 4 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la décision de licenciement a été annulée, et la commune a été condamnée à verser à Mme B une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHILOUX

25 juin 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400970

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par une décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 janvier 2016, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a estimé que la période de responsabilité était interrompue entre 2017 et 2020 en raison de la radiation de Mme A du fichier des demandeurs de logement social, sauf si cette radiation résultait de son propre comportement. En l'espèce, le préfet n'ayant pas démontré que cette radiation était due à une renonciation ou à un obstacle imputable à Mme A, l'État reste responsable sur l'ensemble de la période. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : LOCOH

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495447

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495447.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207116

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté de communes du Pays de Cruseilles d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (SARL SERIA, Atelier Chaneac Architecture, SAS Ingexco, SAS OBM Construction et société APAVE Sud Europe) sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres affectant les canalisations d'eau des vestiaires d'un stade sportif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne que les sociétés défenderesses contestaient le caractère décennal des désordres et leur responsabilité. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : SCP DENIAU ROBERT LOCATELLI

24 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500605

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500605.20250624• 3ème et 8ème chambres réunies
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301234

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Spie Facilities, qui contestait un titre de recettes de 10 000 euros émis par le centre hospitalier de Saintes pour des pénalités d'indisponibilité de matériel. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens de fond, notamment l'absence de décompte de résiliation et le bien-fondé des pénalités, mais ne les a pas jugés fondés. Il a ensuite écarté les moyens de forme, comme l'insuffisance de motivation du titre, estimant que la créance était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans application des textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LOURME

24 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203092

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Jean-de-la-Ruelle pour des fautes liées à la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, jugeant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice en lien direct avec le non-respect du délai de prévenance pour le renouvellement de son contrat, et n'a retenu aucune autre faute de la commune, notamment concernant les conditions de travail ou le non-respect d'un engagement verbal. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOLOCH

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel hospitalier, qui demandait le versement de la prime de précarité (indemnité de fin de contrat) par le centre Arthur Lavy. La juridiction a considéré que la demande relevait du plein contentieux et non de l'annulation. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 41-1-1 du décret du 6 février 1991, constatant que Mme B avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, ce qui exclut le versement de l'indemnité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300499

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS Spie Facilities. Celle-ci contestait deux titres de recettes émis par l'EPD Les Deux Monts pour un total de 7 999,90 euros, correspondant à des pénalités pour indisponibilité suite à la résiliation d'un marché d'entretien frigorifique. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'incompétence de l'auteur du titre, le défaut de motivation et le caractère infondé de la créance, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : LOURME

24 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300955

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'ADSEA 86, agissant en tant qu'administrateur ad hoc, pour obtenir la condamnation du département de la Vienne à indemniser les préjudices subis par un enfant (D B) victime de viols commis par son frère (C B), alors que ce dernier était pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'association ne justifiait pas de la qualité pour agir de sa représentante, la directrice du "PRISM", en l'absence de preuve d'une habilitation statutaire ou d'une décision régulière de l'organe compétent. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300882

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société Groupama d'Oc, subrogée dans les droits de ses assurées, afin d'engager la responsabilité de la société Enedis pour un incendie causé par un câble électrique appartenant à cette dernière. Le tribunal a rejeté la requête en raison de l'absence de preuve du paiement effectif des indemnités par l'assureur, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. Par conséquent, la demande d'indemnisation de 56 900 euros a été déclarée irrecevable.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

24 juin 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201422

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SARL 2B d’une demande de décharge de la redevance d’archéologie préventive mise à sa charge au titre de l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette redevance, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301180

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Blois pour les dommages causés à sa propriété par les racines d'un arbre situé sur la voie publique. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnisation ni injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

23 juin 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester un arrêté municipal de mise en sécurité de son pavillon. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d'instance en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Pavillons-sous-Bois visant à obtenir une somme au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

23 juin 2025