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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201422

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SARL 2B d’une demande de décharge de la redevance d’archéologie préventive mise à sa charge au titre de l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette redevance, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, contestant un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (443,52 €). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens de fond, notamment l’exception d’illégalité de l’arrêté préfectoral de mise en sécurité du 5 novembre 2021, devenu définitif et donc non contestable par voie d’exception. La demande de Mme F a été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409218

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société APPLITHERM, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

20 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305446

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Epinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (16 387,68 euros). Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par Mme F, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, ont été écartés comme irrecevables. La demande de Mme F a été rejetée, et celle du CCAS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F contestant un titre exécutoire émis par le CCAS d’Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence (2 122,56 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en substitution du propriétaire défaillant suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité, et que le titre exécutoire était régulier en la forme. Il a également écarté l’exception d’illégalité de l’arrêté de mise en sécurité, devenu définitif, et a estimé que les frais d’hébergement étaient justifiés. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

20 juin 2025• 9ème chambre (J.U)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 juin 2025• Juge Unique 4
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474390

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474390.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403848

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B qui contestait la décision du département de la Seine-Maritime fixant au 1er octobre 2023 le point de départ de son aide sociale à l'hébergement, alors qu'elle sollicitait une prise en charge à compter de son entrée en EHPAD le 6 juillet 2023. Le tribunal a rappelé que, saisi d'un recours de plein contentieux, il lui appartient de se prononcer sur les droits de l'intéressée en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide ne peut prendre effet qu'à compter de la date de la demande ou, au plus tôt, du premier jour de la quinzaine suivant celle-ci, et non à une date antérieure. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, confirmant que le point de départ de l'aide ne pouvait être fixé au 6 juillet 2023.

Avocat : ROBERT & LOONIS

19 juin 2025• Juge Unique 4
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496440

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496440.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516123

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SAS LUCAS-MILHAUPT RIBERAC d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe. Cette décision est fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, qui permettent au président du tribunal de donner acte d’un désistement en l’absence de réponse à une demande de confirmation.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516103

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société SAS G. FARGAMEL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516108

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société KIMO, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe, en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516112

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement de la société LUCAS-MILHAUPT RIBERAC, qui contestait la contribution au service public de l’électricité. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516118

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE DES COLORANTS DU SUD OUEST (UNIKALO) d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été prononcé faute pour la société d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par un courrier du greffe.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516237

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SAS G. FARGAMEL d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société requérante n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En conséquence, la société est réputée s'être désistée de sa requête, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 978,57 euros réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 mai 2021, qui n'était pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du vice de procédure. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'aide personnalisée au logement et de primes (fin d'année et Covid) de 2019 à 2021, d'un montant total de 11 683,43 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant que son époux avait quitté le domicile conjugal en 2015 et résidait à l'étranger, ce qui excluait la prise en compte de ses revenus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment l'article L. 823-1) et les décrets relatifs aux primes, qui imposent de prendre en compte les ressources du conjoint vivant habituellement au foyer, sans que Mme B n'apporte la preuve d'une rupture de la communauté de vie.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301409

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros du CHU de Besançon pour un retard de diagnostic d'un accident vasculaire cérébral survenu en septembre 2017. La juridiction a considéré, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute n'était établie, car la symptomatologie initiale ne permettait pas un diagnostic immédiat par un médecin non spécialiste. Le tribunal a relevé que le diagnostic avait été posé dès l'aggravation des symptômes, sans délai fautif. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions accessoires.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302512

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 11 000 euros pour le retard du préfet de l'Orne à lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préjudice économique allégué n'était pas établi, un récépissé l'autorisant à travailler lui ayant été délivré. Il a également jugé que le préjudice moral invoqué n'était pas justifié par les pièces du dossier. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOGHLAM

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1410576

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société TERRE DE FRANCE - VAL DE SAONE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

17 juin 2025