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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304793

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale d'une société d'assurance, subrogée dans les droits de son assuré, contre des constructeurs et sous-traitants suite à des désordres affectant un EHPAD. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de 3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société d'assurance. Il a jugé que les désordres (affaissement de WC suspendus) ne constituaient pas un vice de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs mis en cause, car ils ne compromettaient ni la solidité de l'ouvrage ni son aptitude à sa destination. **Textes appliqués** : Les principes régissant la garantie décennale des constructeurs, issus des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : BELOVETSKAYA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400420

**Sujet principal** : La SELARL Savardet conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à la réintégration de provisions pour dépréciation de son fonds libéral. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) rejette la requête de la société. **Solution retenue** : Le tribunal estime que la procédure de rectification contradictoire était régulière (réponse suffisamment motivée) et que la société n'apporte pas la preuve que les conditions légales pour déduire ces provisions étaient remplies, notamment la justification d'une perte probable et précisée à la clôture des exercices. **Textes appliqués** : Articles L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation), et articles 39 du Code Général des Impôts et 38 quater/38 sexies de l'annexe III au CGI (conditions de déduction des provisions).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALLON

11 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301393

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes de deux bénéficiaires contestant la régularisation de leurs droits à la prime d'activité et à l'allocation de logement social. Le juge administratif retient que les requérants, vivant en concubinage, ont manqué à leur obligation de déclarer ce changement de situation familiale, ce qui a entraîné un calcul erroné de leurs prestations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 842-1, L. 842-3 et R. 846-5) et du code de la construction et de l'habitation (articles L. 821-1, R. 822-2 et R. 822-3) relatives aux conditions de ressources et de composition du foyer.

Avocat : BELLOTTI

11 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309064

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d'Angrie pour rechercher la responsabilité personnelle du dirigeant d'une société de maîtrise d'œuvre suite à des travaux d'assainissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence, considérant que l'action en responsabilité personnelle contre le gérant d'une société relève de la juridiction judiciaire. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur le fond de la demande d'indemnisation de la commune, sans examiner le bien-fondé des autres moyens soulevés par les parties.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600529

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel par la société Signaux Girod, a rejeté sa demande d'annulation de l'attribution d'un marché public à la société Kelias. Le juge a estimé que le département de Meurthe-et-Moselle avait correctement mis en œuvre la procédure de détection des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en obtenant et en examinant les justifications de l'attributaire. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative, considérant que la seule différence de prix ne suffit pas à caractériser une offre anormalement basse en l'absence d'éléments prouvant l'impossibilité d'exécution au prix proposé.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206450

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'une assistante d'enseignement artistique contractuelle qui réclamait le bénéfice de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves. La juridiction a jugé que les conditions d'attribution de cette indemnité, fixées par le décret du 15 janvier 1993 et reprises par une délibération communale de 1993, n'étaient pas remplies, car l'intéressée n'exerçait pas ses fonctions dans le cadre du second degré ou post-baccalauréat. Par conséquent, la commune de Toulouse n'a pas commis d'erreur en ne lui versant pas cette indemnité, et les conclusions indemnitaires, tant matérielles que morales, ont été écartées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500098

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur deux bâtiments de leur propriété. Le tribunal a jugé que les bâtiments « le moulin » et « la petite maison », bien que situés sur la même parcelle, constituaient des locaux distincts et autonomes de la résidence principale, et non un ensemble indivisible. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1494 du code général des impôts et l'article 324 A de son annexe III, qui définissent les propriétés destinées à une utilisation distincte pour l'assiette de la taxe.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306201

**Sujet principal** : Recours subrogatoire d'un assureur dommages-ouvrage contre l'entreprise de construction responsable de désordres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de l'assureur. Il estime que la société Balcia Insurance SE n'a pas justifié du paiement effectif de l'indemnité principale (42 350,40 €) à la commune, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. La demande de sursis à statuer est également rejetée. **Textes appliqués** : L'article L. 121-12 du code des assurances, qui régit le droit de subrogation de l'assureur ayant payé l'indemnité.

Avocat : BELOVETSKAYA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le calcul des crédits d'impôt étrangers sur des bénéfices non commerciaux perçus à l'étranger par un associé d'un cabinet d'avocats. Le tribunal a rejeté la demande des requérants, qui contestaient la compensation par l'administration des déficits étrangers avec les bénéfices étrangers pour déterminer l'assiette du crédit d'impôt. La solution s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales pertinentes et les articles 197 A et 200 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402354

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

10 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société OB Market visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de disproportion. Les conclusions indemnitaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : LOGHLAM

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603075

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de premier titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicite un certificat de résidence en tant que père d'un enfant français, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la durée de son séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUDLOFF

9 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400567

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le tribunal administratif des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration a suffisamment motivé ses décisions de redressement et que les arguments de la société (notamment concernant les ajustements de facturation inter-sociétés pendant la crise du Covid) ne sont pas de nature à remettre en cause la régularité des impositions contestées. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306932

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506499

Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du fonds Invesco Sector Funds – Invesco Comstock Fund de sa requête, qui visait initialement la restitution de retenues à la source sur des dividendes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige fiscal.

Avocat : SELARL LOREAL AVOCATS

6 mars 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504097

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504079

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504082

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504084

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504086

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre