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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502356

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : GAILLOT

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour carence fautive dans le versement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) due à sa mère décédée. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car M. C... ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en tant qu'ayant-droit, et que l'action en paiement de l'APA était prescrite en application de l'article L. 235-25 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le syndicat mixte Les Eaux de Mayotte à verser une provision de 4.850,79 euros à la SAS Bureau Veritas Construction. Cette somme correspond à quatre factures impayées relatives à des missions de coordination en sécurité et protection de la santé, exécutées dans le cadre de deux contrats de commande publique. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, les prestations n'ayant fait l'objet d'aucune réserve et les factures demeurant impayées. La provision a été assortie des intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux articles L.2192-13, R.2192-31 et D.2192-35 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

21 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403421

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction pécuniaire de 14 006,45 euros infligée pour exploitation irrégulière de terres agricoles. La juridiction a jugé que la procédure de sanction avait été régulièrement précédée d'une mise en demeure de régulariser sa situation, conformément à l'article L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a également estimé que le montant de la sanction, calculé sur la base de 15,31 hectares, n'était pas disproportionné au regard des faits constatés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision de la commission régionale des recours et du préfet de région Normandie.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 3 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que le logement occupé par la famille, d'une superficie de 68 m² pour six personnes, n'était ni sur-occupé ni insalubre, et que les pièces fournies ne démontraient pas son inadaptation au handicap de l'enfant. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas été considéré comme générant des troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301404

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., conseillère pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 28 juin 2022, survenu lors d'une altercation avec un détenu. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les décisions attaquées étaient légales et que la demande indemnitaire était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAWLOTSKY

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403678

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » fondée sur l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour en qualité de conjoint de français, abrogeant ainsi la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303065

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Vallat, qui contestait l'arrêté du 16 février 2023 du maire de Jouy-en-Josas la rendant redevable d'une astreinte journalière de 200 euros pour inexécution des travaux prescrits par un précédent arrêté de mise en sécurité du 14 décembre 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Elle a également estimé que le délai de deux mois accordé pour réaliser les travaux était adapté aux circonstances, rejetant ainsi le moyen tiré de l'inexactitude des faits. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la SCI Vallat au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308243

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Vallat, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Jouy-en-Josas pour le recouvrement d'une astreinte de 18 400 euros. Cette astreinte avait été prononcée en raison du non-respect par la SCI d'un arrêté de mise en demeure de réaliser des travaux de réparation sur un immeuble, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de signature, jugeant que le titre, émis par un adjoint dûment habilité, était régulier. La demande de la SCI a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501822

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C... contre les arrêtés du préfet du Var du 7 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405181

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 35 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 18 novembre 2020. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, la reconnaissance de priorité étant fondée sur le seul délai d'attente d'un logement social, le maintien dans le logement actuel ne peut ouvrir droit à réparation que si ce logement est inadapté. En l'espèce, la suroccupation alléguée doit être appréciée selon l'article R. 822-25 du même code, mais le tribunal n'a pas retenu de faute de l'État engageant sa responsabilité. La requête de Mme B... a donc été rejetée.

Avocat : CHILOT-RAOUL

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406208

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, qui n'a pas été exécutée. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a limité la réparation aux troubles dans les conditions d'existence. En l'espèce, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, le tribunal a estimé que le maintien dans son logement actuel, dont le loyer de 850 euros est disproportionné à ses revenus, constitue un trouble ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser M. B... sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LANGLOIS

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402838

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune d’Issoudun, qui demandait que les frais d’expertise judiciaire, liquidés à 37 142,76 euros, soient mis à la charge in solidum des sociétés TP Pineau, L. Lamy et fils et A... construction. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que partie demanderesse à l’expertise ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est tenue d’en supporter les frais, sans préjudice d’une éventuelle action au fond pour faire reconnaître les responsabilités contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la charge des frais d’expertise en référé, qui incombent à la partie qui a sollicité la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FLORENCE CHAUMETTE ET BRICE TAYON

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202754

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du maire de Sayat des 5 octobre 2022 instaurant un sens unique rue des Écoles et rue du Grand Pré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de preuve d'affichage et l'absence de mention des voies et délais de recours, étaient inopérants ou sans incidence sur la légalité des actes. S'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, il a estimé que les mesures de police de la circulation étaient justifiées par les nécessités de la circulation et proportionnées. La demande de dommages et intérêts de M. A... a également été rejetée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Pionsat. Cette mesure vise à déterminer l'étendue, les causes et les responsabilités liées aux désordres et malfaçons affectant les travaux de rénovation de l'hôtel de ville et la création d'un espace de vie rural. La solution retenue fait droit à la requête, les défendeurs (SAS Adam et M. A...) ne s'étant pas opposés à la mesure. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer le coût des travaux de reprise et fournir des éléments sur les responsabilités encourues.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506754

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'article L. 423-23 du CESEDA, estimant remplir les conditions pour un titre de séjour de plein droit. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, ni d'une insertion professionnelle probante, pour bénéficier d'une protection. En conséquence, la décision d'éloignement, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois ont été validées.

Avocat : LOUVIER

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503155

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant un délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LOUBAKI MBON

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403831

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requérante n'a pas démontré avoir contesté les infractions auprès de l'officier du ministère public, établissant ainsi leur réalité. Les retraits de points ne concernaient pas des excès de vitesse inférieurs à 5 km/h, rendant inapplicable le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce. Enfin, l'administration a apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de ces informations, les procès-verbaux des infractions, établis avec interception du véhicule et signés par l'intéressé, mentionnant la nature de l'infraction et le nombre de points retirés. Les autres moyens, dont celui tiré de la contestation des avis de contravention, ont été écartés faute de justificatifs.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON