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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 597

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405654

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 11 mars 2021. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, en se fondant sur le défaut d’information préalable du conducteur, garantie essentielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance de ces informations, le procès-verbal électronique ne comportant ni signature ni mention de refus de signer. En conséquence, la décision d’invalidation et le retrait de points afférent à l’infraction du 11 mars 2021 ont été annulés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406756

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI d'invalidation du permis, le solde de points étant redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions contre les retraits de points de 2016 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions de 2017 et 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406798

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507803

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'une résidence ininterrompue en France depuis plus de dix ans, en application du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui lui ouvrait droit à un certificat de résidence "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : WALLOIS

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508393

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'exerçant pas son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la résidence continue de l'intéressé depuis 2019 et de son insertion professionnelle stable (CDI depuis 2020). Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE GLOAN

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507548

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté le désistement de M. B..., qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du même code. Le requérant demandait une injonction au préfet du Val-d’Oise pour obtenir la délivrance d’une carte de résident actualisée, invoquant l’urgence liée à l’impossibilité de percevoir l’allocation de retour à l’emploi. Le préfet ayant produit des convocations, le juge a considéré que l’absence de confirmation valait désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen européen". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. B... A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

16 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04073

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04354

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

16 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04627

Avocat : LANGLOIS

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518982

Le Tribunal administratif de Melun a suspendu la décision du 18 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, le bénéfice d’un "contrat jeune majeur". Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus entraînant une sortie "sèche" du dispositif et exposant le requérant à une situation de rue sans ressources ni titre de séjour. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, en raison de l’isolement et de la précarité de l’intéressé. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COQUILLON

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404216

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant d'une part le rejet de son recours gracieux relatif à sa démission et à ses conditions de travail (n°2402653), et d'autre part son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste (n°2404216). Sur le premier volet, le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires et d'annulation, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Concernant la radiation des cadres, le tribunal a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024, jugeant que la commune n'avait pas démontré l'intention de l'agent de rompre le lien avec le service, condition nécessaire pour caractériser un abandon de poste. Cette décision a été prise en application des principes généraux du droit de la fonction publique et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET HAWADIER & RUGGIRELLO

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500901

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DIALLO

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600464

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet de police a produit une convocation adressée à l’intéressée pour un réexamen de sa situation et la délivrance d’un récépissé. Le juge des référés a constaté que cette convocation abrogeait implicitement la décision contestée, privant d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408173

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de visiteur. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes en Iran, compte tenu de l’absence de liens personnels et professionnels stables dans son pays d’origine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LELOUP

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503468

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile (4° de l'article L. 611-1 du CESEDA), indépendamment de la question de la menace pour l'ordre public. Enfin, la motivation de l'interdiction de retour a été jugée suffisante au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : LORION

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 16 octobre 2025 par laquelle la communauté de communes du Saint-Affricain, Roquefort, Sept Vallons a approuvé la révision allégée n° 2 de son plan local d'urbanisme intercommunal. Saisi par la préfète de l’Aveyron, le tribunal a jugé que le recours à la procédure de révision allégée était irrégulier, car la délibération portait atteinte aux orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD), en méconnaissance de l’article L. 153-34 du code de l’urbanisme. La solution retenue est l’annulation de la délibération attaquée.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506278

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Côtes-d'Armor. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 18 avril 2024, jugeant que le moyen tiré de l'irrégularité de sa notification était inopérant pour contester sa légalité. La décision a été rendue en application des articles L. 435-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507619

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B..., ressortissante capverdienne, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La requérante, ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour avec un dossier complet, n'avait pas reçu ce document provisoire, ce qui la privait de ses droits sociaux et caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans assortir l'injonction d'une astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501602

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité de conjoint d'un ressortissant de l'Union européenne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de communauté de vie, ce motif n'étant pas prévu par les articles L. 233-1, L. 233-2 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un tel titre. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026• 1ère chambre