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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01166

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302250

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Bruno A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé que les opérations de vérification s'étaient déroulées normalement, avec plusieurs rendez-vous et une réunion de synthèse, et que la société n'avait pas justifié d'un refus de débat. Sur le fond, le passif injustifié du compte courant d'associé a été confirmé faute de justificatifs fournis en temps utile, et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues. La décision s'appuie sur les articles 38 du code général des impôts et les principes du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

15 janvier 2026• 1ère chambre
« Précédent61626364656667Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302284

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la fondation Dr. E... A... F..., visant à obtenir la décharge partielle ou totale du prélèvement sur les plus-values immobilières prévu à l'article 244 bis A du code général des impôts, suite à la cession d'un bien à Grasse en 2021. La fondation soutenait notamment être assimilée à une personne morale assujettie à l'impôt sur les sociétés et contestait le calcul du prix d'acquisition. Le tribunal a soulevé d'office le moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, estimant que la fondation, en raison de son absence de caractère lucratif, n'était pas soumise à l'impôt sur les sociétés. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, la fondation ne pouvant se prévaloir des dispositions de l'article 244 bis A du code général des impôts.

Avocat : FILOR AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302587

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA mis à la charge de la société Be Agency SLU, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à la société étaient irrecevables, faute pour M. A... d’avoir qualité pour la représenter après sa radiation. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, et les conclusions subsidiaires concernant l’impôt sur le revenu ont été écartées en l’absence de réclamation préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête, après avoir pris acte d’un dégrèvement partiel accordé en cours d’instance par l’administration fiscale.

Avocat : FLOYD KERGUENO AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500723

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant accordé le regroupement familial en cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 janvier 2026. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505781

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L.435-1 et L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507479

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 27 novembre 2025. La requérante sollicitait que le récépissé de demande de titre de séjour, déjà ordonné, soit assorti d'une mention autorisant le franchissement des frontières Schengen et l'ouverture de droits sociaux. Le juge estime qu'aucun élément nouveau ne justifie cette modification, car le récépissé délivré, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne vaut pas titre de séjour et ne peut donc autoriser le franchissement des frontières.

Avocat : LELOUP

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600251

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et, dans les circonstances de l’espèce, a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

15 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504959

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 19 décembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203987

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... J... K..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir réparation des préjudices subis par sa famille suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, l’illégalité du refus ayant été constatée par un jugement antérieur du 19 octobre 2020. La période d’indemnisation a été fixée du 16 décembre 2018 (refus implicite) au 7 février 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a accordé une indemnisation limitée, incluant 111,90 euros pour frais de mandats et 575,38 euros pour frais de voyage, mais a rejeté la demande relative aux prestations sociales, faute de lien de causalité direct. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210060

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une demandeuse d'asile azerbaïdjanaise. Le tribunal juge que l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, qui souffre d'une maladie rénale chronique grave et a la charge de deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212514

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’indemnisation par M. G..., réfugié congolais, et sa famille, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a jugé que l’illégalité du refus, annulé par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période allant du 23 novembre 2019 au 3 décembre 2021. En réparation du préjudice matériel, l’État a été condamné à verser 110 euros à M. G... pour des frais de transferts d’argent, tandis que la demande de remboursement de frais de légalisation a été rejetée faute de justificatifs. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400159

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant son refus de titularisation et sa radiation des cadres par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission nationale compétente avait bien été saisie, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant ne pas être en situation de compétence liée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets statutaires applicables au corps des techniciens de police technique et scientifique.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

15 janvier 2026• Chambre 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503535

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA pour obtenir un titre de séjour "salarié", ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403566

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a jugé que la seule promesse d'embauche ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302024

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme E... contre le centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers pour défaut d'information sur les risques d'une opération d'hyperparathyroïdie, notamment le risque de dysphonie. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour manquement à son obligation d'information, mais a estimé que l'intervention était médicalement nécessaire, limitant l'indemnisation au préjudice d'impréparation. Il a condamné le CHU à verser à Mme E... une somme de 3 000 euros pour ce préjudice, avec intérêts au taux légal, et a rejeté les autres demandes indemnitaires. La décision s'appuie sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique relatifs à l'information du patient et L. 376-1 du code de la sécurité sociale pour les débours de la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : SCP DUFLOS - DE CAMBOURG

15 janvier 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00349

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Neuilly-Plaisance interdisant les regroupements d'au moins trois personnes dans certaines zones et horaires, du 16 décembre 2025 au 31 mars 2026. Le tribunal a d'abord jugé que l'association, dont l'objet social porte sur les libertés publiques, avait un intérêt à agir. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne constituant pas une interdiction générale et absolue des rassemblements mais une mesure limitée dans le temps et l'espace, visant à prévenir des troubles à l'ordre public.

Avocat : Florent Verdier

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521961

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante algérienne, qui sollicitait un rendez-vous pour faire enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a fait droit à sa requête, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison des difficultés de l'intéressée à trouver un stage pour valider son BTS, faute de justificatif de séjour, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines.

Avocat : LANGLOIS

14 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514035

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire son dossier. Le juge des référés a admis provisoirement l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour, mais que la requérante, qui sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure en référé. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la requête.

Avocat : DILLOARD

14 janvier 2026