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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001625

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard en 2011, date à laquelle M. B avait eu connaissance de l'étendue de son exposition, et qu'il était expiré lors de sa réclamation préalable en 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001624

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute pour le requérant d'établir un lien de causalité direct entre son exposition et les préjudices allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001610

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1988 et 2007. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été écartée, le tribunal estimant que les droits de Mme A n'étaient pas prescrits. La solution retenue engage donc la responsabilité de l'État pour la période du 2 novembre 1988 au 31 mai 2003, sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et du décret n° 2002-832 du 3 mai 2002.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001594

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante durant sa carrière à la DCN de Toulon (1970-2000). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il a jugé que la créance était prescrite, car les droits à indemnisation étaient acquis au plus tard le 21 avril 2006, date de l'arrêté listant les établissements concernés, et que la demande de M. A, présentée en 2020, était tardive. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001506

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État du ministère de la défense, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l’amiante entre 1975 et 1994. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, en application des ordonnances de 2020 sur la prorogation des délais pendant l’état d’urgence sanitaire. Sur le fond, la responsabilité de l’État a été engagée pour faute, faute pour l’administration de démontrer la mise en place de mesures de protection efficaces. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser 5 000 euros à M. B en réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute et des textes relatifs à la protection des agents publics.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001437

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante entre 1986 et 2007. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis au plus tard le 31 mai 2007, date de cessation de son exposition. Sa demande indemnitaire, présentée en janvier 2020, était donc prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000622

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, ouvrier de pyrotechnie, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 35 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2006 et 2023. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, mais a limité la période d'exposition indemnisable du 1er janvier 2008 au 31 juillet 2023, excluant la période de stage de 2006-2007 non inscrite sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006. La solution retenue engage la responsabilité de l'employeur public pour carence fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et de l'obligation de sécurité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000535

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ancien plongeur scaphandrier à la DCN de Toulon, pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1972 et 1995. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces alors que les risques étaient connus. Le tribunal a accordé 11 300 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait la crainte de développer une maladie grave. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000292

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1989 et 2004 au sein de la DCN de Toulon. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 26 juin 1989 au 31 mai 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas démontré la mise en place de mesures de protection efficaces. En revanche, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée après le 1er juin 2003, date à laquelle M. A a été placé sous un régime de droit commun. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été rejetée, la créance étant née à la date de consolidation du préjudice, postérieure à la cessation d'exposition.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000184

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 12 500 euros à M. A, ancien électricien et plongeur scaphandrier de la DCN de Toulon, pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1972 et 1997. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000128

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2007 et 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une exposition réelle et prolongée sans mesures de protection efficaces, alors que les risques étaient connus. Il a reconnu l'existence d'un préjudice moral d'anxiété, ouvrant droit à réparation sans nécessité de prouver des troubles psychologiques spécifiques. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000050

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État exposé à l'amiante entre 1981 et 2015 lors de travaux sur des matériaux amiantés, pour manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, malgré la connaissance des risques. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000037

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État exposé à l'amiante entre 2000 et 2015 lors de travaux de percement et de manipulation de dalles amiantées. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d'anxiété lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans nécessité de prouver des troubles psychologiques. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100536

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, car le requérant avait eu connaissance de son préjudice au plus tard à la date de son départ à la retraite en 2010, et sa demande indemnitaire, présentée en 2020, était tardive.

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20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003557

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien ingénieur de la Direction des Constructions Navales, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière. Le ministre des armées a opposé l’exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la créance de M. A était prescrite, et a rejeté sa requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301580

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A épouse B contestant des indus d’allocations familiales et d’aides exceptionnelles. La requérante soutenait que son époux, sans titre de séjour ni revenus, ne pouvait être à l’origine des indus. La CAF du Var a opposé la tardiveté du recours, démontrant que les décisions attaquées avaient été notifiées le 15 mars 2023. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 22 mai 2023, dépassait le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et l’a déclarée irrecevable.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

19 février 2025• Aide sociale
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302221

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 667 euros, dont 333,50 euros restaient à sa charge après une remise partielle accordée par la CAF de l’Hérault. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que Mme A était de bonne foi, l’indu résultant d’une erreur informatique de son employeur, et que sa situation de précarité était établie, avec un reste à vivre quasi nul. En application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a accordé une remise totale de la dette restante.

Avocat : BELLOTTI

18 février 2025• Vice-président CORNELOUP