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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514661

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, entré en France en 2018, n’avait entrepris aucune démarche avant octobre 2023 et n’a pas démontré que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation de l’urgence en l’absence de présomption pour une première demande.

Avocat : BOUILLON

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506990

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision d'éloignement suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé se déclarant célibataire et sans enfant à charge. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUIS JEUNE

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505373

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505373.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505895

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505895.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution d'une décision administrative, une décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour étant née le 29 juillet 2025, en application des articles R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la société « Kasafa Alimentation » de libérer sans délai l'emplacement commercial qu'elle occupe sans droit ni titre dans la station de métro « Les Sablons », sous astreinte de 300 euros par jour de retard. La demande d'expulsion faisait suite à la résiliation de la convention d'occupation domaniale, notifiée le 22 septembre 2025, et au maintien illégal de l'occupant. Le juge a constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, la société défenderesse n'ayant pas exercé de recours dans le délai de deux mois suivant la résiliation. La décision applique les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOCTIN

30 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00972

Avocat : LX PAU-TOULOUSE

30 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00596

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.;FARO & GOZLAN

30 décembre 2025• 4ème chambre élargie
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499964

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499964.20251230• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501412

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501412.20251230• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503846

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503846.20251230• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504653

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504653.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518113

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction, assortie d'une astreinte, concernant sa prise en charge par le département de Seine-et-Marne. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir été informé de son admission à l'aide sociale à l'enfance et de la signature de son contrat jeune majeur. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : COQUILLON

30 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504040

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois de l’établissement « Le QG Club ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’impact financier réel de la mesure sur sa situation. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Pérols et de la SA3M pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, suite à sa chute sur une piste cyclable. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public n’était pas démontré et que l’ouvrage n’était pas affecté d’un défaut d’entretien normal. Il a également retenu un manque de vigilance de la requérante, usagère régulière, comme faute exonératoire de responsabilité. Les demandes de la caisse de mutualité sociale agricole ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP RUDELLE LE BIGOT SCOLLO

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503857

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... G..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par un sous-préfet dûment habilité et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509291

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault d'accorder un rendez-vous à une ressortissante marocaine pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, titulaire d'un titre de séjour « travailleur saisonnier » expirant prochainement, justifiait de l'urgence en raison de l'impossibilité de déposer son dossier en ligne. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : COELO

30 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508111

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A., ressortissante burundaise titulaire d'une carte de résident, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'administration a commis une erreur de droit en opposant à l'intéressée, entrée régulièrement en France dans le cadre d'un regroupement familial, le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est également entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la requérante. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de huit jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404945

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour à l’enfant F... A... G... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l’insuffisance des documents pour établir le lien de filiation et l’autorité parentale, était entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que le requérant avait produit une déclaration sous serment de la mère autorisant le départ de l’enfant et un jugement de délégation d’autorité parentale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... D... et M. C... F... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée les motifs du refus consulaire, notamment l'absence de documents probants sur l'identité et la situation familiale du demandeur. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'une irrégularité de procédure et d'une méconnaissance des articles L. 561-2, L. 561-5 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

30 décembre 2025• 11ème chambre