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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 949

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire serbe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l’objet d’un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012, en constatant qu’à la date de la décision, M. B... ne justifiait pas de la régularité de son séjour, faute de récépissé ou d’autorisation provisoire de séjour en cours de validité.

Avocat : DELORME

29 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... épouse D... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 10 juin 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour bénéficier d'un titre de séjour, en application de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523803

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé étant dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme de téléservice ANEF pour effectuer sa demande. L'injonction a été assortie d'un délai de quinze jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au conseil du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

29 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404939

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt. La bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre des frais de l'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

29 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02569

Avocat : CABINET PELLOUX

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02570

Avocat : CABINET PELLOUX

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01577

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02015

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503560

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 13 mars 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que l'intéressé, malgré son activité professionnelle, ne justifiait pas d'une insertion suffisante et s'était soustrait à deux précédentes mesures d'éloignement. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas privée de base légale.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601906

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'école « Jean de La Fontaine – les enfants A... ». Cette demande visait à contester les décisions de l'ambassade de France en Turquie refusant de renouveler une dérogation permettant l'octroi de bourses scolaires aux familles de ses élèves pour la rentrée 2026. Le juge estime que les actes contestés, qualifiés de simples informations, ne constituent pas des décisions administratives faisant grief et susceptibles de recours. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BAILLON

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411394

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du 8 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation de la menace pour l’ordre public, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LOUIS PHILIPPE

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506134

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour en tant que stagiaire avocat, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence d'avis favorable du service de main-d'œuvre étrangère, alors que la demande de M. B... relevait des stipulations de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, combinées à l'article 84 du décret du 27 novembre 1991 organisant la profession d'avocat, qui ne subordonnent pas la délivrance du titre de séjour à un tel avis. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, avec injonction au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité.

Avocat : LOUIS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513367

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, car M. A... n’avait pas déposé de demande de titre de séjour complète, n’ayant obtenu qu’un simple rendez-vous. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303796

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée irrecevable pour cause de tardiveté, le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative étant expiré. Le tribunal a estimé que la décision « 48 SI » du 6 septembre 2021 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé, malgré un défaut apparent sur l'avis de réception, et que le recours gracieux formé en décembre 2022 était trop tardif.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 janvier 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413000

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a été saisi d'un recours en plein contentieux par la famille de Mme D... F..., qui conteste sa prise en charge par le centre hospitalier départemental de Vendée à partir d'août 2014. Les requérants invoquent des fautes médicales, notamment un arrêt précipité et injustifié de l'alimentation artificielle, un défaut de procédure collégiale et un manquement à l'obligation d'information, en violation des articles R. 4127-11, R. 4127-32, R. 4127-33, R. 4127-35 et R. 4127-37 du code de la santé publique, ainsi que de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades. Ils sollicitent une expertise médicale avant dire droit et la condamnation de l'hôpital à verser des indemnités pour préjudices moraux et professionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour manquements aux obligations légales et réglementaires en matière de fin de vie.

Avocat : PAILLOT

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502217

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n’avait pas délivré d’accusé de réception conforme aux exigences des articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, privant ainsi le requérant des garanties procédurales prévues par la loi. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : EKOLLO BARBARA

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que M. C... n’apportait aucun élément probant pour démontrer qu’il remplissait les conditions de renouvellement de plein droit prévues à l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUKOULOU

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302644

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de la présidente de Rennes Métropole d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour classer ses parcelles en secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (B...). Le tribunal a jugé que le refus d'abroger un PLU, acte réglementaire, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que le choix de zonage des auteurs du PLU n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. Elle a également jugé que les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508204

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre