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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 435

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302844

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire de Nîmes a retiré son opposition à une déclaration préalable de Mme A... pour une extension, ainsi que les arrêtés modificatifs ultérieurs. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que les travaux litigieux, réalisés depuis plus de dix ans sans permis de construire alors requis, ne pouvaient bénéficier de la prescription administrative prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-5 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400796

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D... et Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2021 portant transfert de leur parcelle H 1474 dans le domaine public communal. Les requérants soutenaient que la parcelle n'était pas ouverte à la circulation publique au sens de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme et que le transfert portait une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a jugé que le transfert était légal, considérant que la voie était effectivement ouverte à la circulation publique et que l'atteinte au droit de propriété n'était pas disproportionnée au regard de l'intérêt général. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme et l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500815

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., qui demandaient la suspension d'un permis de construire délivré à une société pour six villas, ainsi que du refus implicite de le retirer. Les requérants invoquaient l'urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité du permis, fondé sur une prétendue fraude du pétitionnaire concernant la largeur de la voie d'accès. La commune du Lamentin a contesté l'intérêt à agir des requérants et l'existence d'une fraude, faisant valoir que le permis était assorti de prescriptions garantissant la conformité au plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

23 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501901

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante dominicaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une menace imminente sur sa situation personnelle ou professionnelle, et en l’absence de preuve suffisante de l’ancienneté de ses démarches. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304333

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 22 mai 2023 par lequel le maire de Quissac avait retiré le permis de construire de Mme A..., délivré le 14 février 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait ayant été effectué au-delà du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis. Le tribunal a jugé que le recours gracieux du préfet était sans incidence sur ce délai de retrait. En conséquence, l'arrêté de retrait et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés, et la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., conseiller municipal, contestant le refus partiel de la commune d'Ambilly de lui communiquer des documents relatifs aux jardins communaux (plans d'occupation, conventions d'occupation et fiches d'inscription). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 15 décembre 2022. Il a jugé que la commune avait satisfait à son obligation de communication pour les conventions d'occupation et les listes annuelles, et que la demande de plans d'occupation, qui n'existaient pas, aurait représenté une charge de travail disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment le droit d'accès aux documents administratifs sous réserve de secrets protégés et de charges excessives.

Avocat : BOUKHELOUA

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C..., contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, considérant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, la requête a été rejetée : le tribunal a jugé que le refus de conventionnement, relevant de la liberté contractuelle de l’administration, n’est pas soumis à une obligation de motivation et que les requérants ne justifiaient pas d’un droit au conventionnement. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303653

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation agricole. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des impacts cumulés avec d’autres autorisations voisines, le non-respect des critères de délivrance d’une autorisation temporaire, et l’insuffisance de l’évaluation environnementale. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1 du code de l’environnement, ainsi que des seuils de la nomenclature IOTA. La solution retenue par la juridiction nancéienne n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’autorisation au regard des règles de protection de la ressource en eau et des procédures d’évaluation environnementale.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303657

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation dans la Meuse. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des prélèvements cumulés, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, et la méconnaissance des objectifs de gestion durable de la ressource en eau prévus à l’article L. 211-1 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’autorisation temporaire était justifiée par l’absence d’effets importants et durables sur le milieu aquatique et que les procédures applicables, notamment les articles L. 122-1 et R. 214-23 du code de l’environnement, avaient été respectées. La solution retenue valide ainsi la décision préfectorale.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303658

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale globale, le non-respect des critères d’autorisation temporaire et l’atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que l’autorisation litigieuse ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303666

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale globale, la méconnaissance des critères d’octroi d’une autorisation temporaire, et l’atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le prélèvement ne constituait pas un projet unique avec d’autres autorisations et que les conditions de délivrance étaient conformes au code de l’environnement. Il a ainsi validé la décision préfectorale et rejeté les demandes d’annulation et d’indemnisation.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502795

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la production d'un visa long séjour, est compatible avec l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE GLOAN VIRGINIE

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300213

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... pour contester, d'une part, la décision du 25 août 2022 fixant son salaire journalier de référence à 2,54 euros pour le calcul de ses indemnités chômage, et d'autre part, une mise en demeure de payer du 17 octobre 2022. La requête n°2300213 a été tranchée par un désistement pur et simple de la requérante, dont le tribunal lui a donné acte. Concernant la requête n°2301042, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la mise en demeure, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, au motif que la contestation du bien-fondé de la créance était tardive, n'ayant pas été formée dans le délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510599

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510599.20251222• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505268

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505268.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CLORIS

22 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02917

Avocat : CABINET PELLOUX

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495517

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495517.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497741

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497741.20251222• 7ème chambre jugeant seule