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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500926

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500926.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513989

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne mariée à un Français. La juridiction estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la communauté de vie n'ayant pas cessé depuis le mariage. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : COQUILLON

22 décembre 2025• 11ème chambre
« Précédent77787980818283Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JALLOUL

22 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307257

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. C... B... d'une demande de décharge de l'obligation de payer une somme de 243 845,19 euros, correspondant à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2010, recouvrée par une mise en demeure du 18 avril 2023. Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute d'actes de poursuite réguliers entre 2015 et 2023. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que les avis à tiers détenteur de 2016, notifiés à une adresse erronée, n'avaient pu interrompre la prescription, et que les versements effectués par un tiers ne constituaient pas une reconnaissance de dette de sa part. En application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, la prescription quadriennale était donc acquise.

Avocat : SELARL TAXLO SOCIÉTÉ D'AVOCATS

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400437

Le Tribunal Administratif d’Amiens était saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de la CAF de l’Oise refusant une remise totale de dettes d’aide personnalisée au logement, de prime d’activité et de prestations familiales. Le tribunal a d’abord jugé qu’il était incompétent pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, cette compétence relevant du juge judiciaire. Sur le fond, concernant les indus de prime d’activité et d’aide au logement, le tribunal a examiné la situation de Mme D..., qui soutenait vivre séparément du père de son enfant. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-7, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité, ainsi que les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation pour l’aide au logement.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202950

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., adjoint de sécurité contractuel, qui contestait un titre de perception émis en 2014 pour le recouvrement d'un indu de rémunération de 29 231,17 euros. Le requérant invoquait la prescription biennale de la créance en application de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé ayant conduit au rejet. En conséquence, la demande d'annulation du titre de perception et de la décision implicite de rejet a été rejetée.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407279

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme D... contre un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 7 200 euros, notifié par la métropole de Lyon suite au versement indu de l'aide après le décès de son époux. Le tribunal a constaté que la métropole avait ramené le montant de l'indu à 2 880 euros en cours d'instance. Il a rejeté les conclusions relatives à la saisie administrative à tiers détenteur comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, et a annulé la décision initiale du 27 février 2024, la décision sur recours administratif du 17 septembre 2024 s'y substituant. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 232-5 et L. 232-19 du code de l'action sociale et des familles, jugeant que la prescription partielle était acquise et que l'indu ne pouvait être récupéré sur la succession pour la période postérieure au décès, réduisant ainsi la dette à 2 880 euros et accordant une remise partielle.

Avocat : LABRUGERE FLORENT

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : LOEHR

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408372

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 25 avril 2024, rejetant la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant Chancele D..., fille alléguée d’une réfugiée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni si la solution retenue repose sur l’absence de preuve des liens familiaux ou sur d’autres motifs.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408438

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant D... H... F..., fille alléguée d’une réfugiée. La commission s’était appropriée le motif de la décision consulaire, fondé sur une tentative frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif de fraude n’était pas établi, et a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa. Cette solution s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LOUVIER

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., concubine d’un réfugié. Postérieurement à la décision attaquée, Mme A... est entrée en France et a obtenu le statut de réfugiée le 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 300 euros à chacun des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé l’expulsion du territoire français de M. C... B..., ressortissant somalien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 631-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH, de l’article 3-1 de la CIDE et de l’article 3 de la CEDH) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 juillet 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 décembre 2025• juge unique (1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Armurerie Cambaie, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Pierre à l’indemniser pour son éviction irrégulière d’un marché public d’équipements de protection individuelle. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la commune, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le fait générateur de la créance a été rattaché à la notification de la décision d’éviction en juillet 2020, et la réclamation préalable de la société en 2025 était tardive. Par conséquent, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303493

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la société GB Immo, qui contestait deux arrêtés du maire de Toulouse refusant un permis de construire onze logements. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, l'adjointe signataire disposant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation au regard des articles 4.4.2 et 13.2 du plan local d'urbanisme, ont été jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501043

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier de demande était complet et que le silence gardé avait bien fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2011 et de ses attaches familiales. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GLORIES

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation relative à la menace à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement sans délai et d'interdiction de retour pour trois ans, en application des articles L. 421-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALEXOPOULOS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515874

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le séjour à Mme A... et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée bénéficiait d'une protection contre l'éloignement jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

22 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502828

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante tunisienne. La requérante, dont le titre de séjour « passeport talent - carte bleue européenne » a expiré le 18 octobre 2024, se trouvait en situation de rupture de séjour depuis le 23 juin 2025, malgré ses demandes de renouvellement et de changement de statut. Le tribunal a enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler, dans un délai de cinq jours. Cette solution retient l'urgence et l'utilité de la mesure, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de contestation sérieuse et de la durée anormalement longue de la situation précaire.

Avocat : LELOUEY

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission était inopérant pour une décision implicite, et que la décision était suffisamment motivée en se fondant sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre