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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310990

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., adjointe technique, qui contestait le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'indemniser pour un préjudice résultant d'un harcèlement moral. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que Mme C... n'apportait pas la preuve d'une faute de la région liée à un défaut de protection fonctionnelle, et que ses demandes de remboursement d'honoraires d'avocat et de dommages-intérêts n'étaient pas fondées. La décision s'appuie notamment sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., alias A..., qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de son entretien avec l'OFPRA, faute d'interprète en peul, et l'absence de communication de l'enregistrement sonore. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOTOKO LOUIS

19 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529732

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'illégalité et que le préfet n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2101577

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet de la Marne d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente et le surcoût allégué, ni la réalité du préjudice pour les services de l’État dans la Marne, faute de preuves suffisantes sur les acquisitions et leur lien avec l’entente. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce, dont l’application a été écartée en l’espèce.

Avocat : AARPI GIDE LOYRETTE NOUEL

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511651

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la restitution d'un immeuble abritant un casino à l'issue d'une concession de service public. La commune de Berck-sur-Mer demandait au juge d'enjoindre aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de remettre les lieux sous astreinte, afin d'assurer la continuité du service public avec un nouveau concessionnaire. Le juge des référés a fait droit à la demande, en ordonnant la remise effective de l'immeuble, considéré comme un bien de retour, et en autorisant la commune à prendre possession des lieux avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution s'appuie sur la qualification juridique du bâtiment comme bien de retour, définitivement entérinée par le Conseil d'État, et sur l'urgence à garantir la continuité du service public.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de son époux, même si cette aide n'est pas pénalement sanctionnable pour le conjoint en vertu de l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'appréciation d'opportunité du ministre dans le cadre de l'article 21-15 du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DILLOARD

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur les faits récents de circulation sans assurance (décembre 2020) pour prononcer cet ajournement, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MUSCILLO

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404596

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme A... B..., ressortissante afghane, contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec son conjoint, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien marital n’était pas établi, alors que les requérants produisaient des documents d’état civil probants et justifiaient de la possession d’état. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régit le regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404601

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme E..., réfugiée, qui sollicitait un visa de long séjour pour sa fille mineure B... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien de filiation n’était pas établi, alors que les documents produits, notamment un jugement de délégation de l’autorité parentale et des autorisations de sortie de territoire légalisées, suffisaient à démontrer ce lien. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408436

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de court séjour pour motif familial. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403892

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL TT Alimentation, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cher du 30 août 2024 prononçant la fermeture administrative de son magasin pour deux mois. La société invoquait notamment le non-respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, mais le tribunal a estimé que la procédure avait été régulière. La décision, fondée sur le 2° de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur de fait ou de droit, le préfet ayant établi un lien entre la vente d'alcool à un mineur et un trouble à l'ordre public.

Avocat : WOLOCH

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400253

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son exposition prolongée à l'amiante sans protection efficace. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, employeur, pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène contre l'amiante. Il a jugé que l'administration avait eu conscience du danger et n'avait pas pris les mesures nécessaires. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une indemnité pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence, dont le montant est à déterminer, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 251-3, L. 614-1 et suivants, et L. 722-7.

Avocat : BILLON NATHALIE

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un gardien de la paix, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le ministre de l'intérieur le 8 février 2024. Le requérant invoquait la violation du principe *non bis in idem*, estimant que les faits de violence pour lesquels il était sanctionné avaient déjà été punis par une exclusion temporaire de fonctions en 2020. Le tribunal a reconnu une erreur de droit, l'administration ayant sanctionné à nouveau le défaut de rendre compte à la hiérarchie, déjà reproché lors de la première sanction. Cependant, il a jugé que le motif prépondérant de la révocation, à savoir la gravité des faits de violence établis pénalement, justifiait à lui seul la sanction, rendant cette erreur sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a donc été intégralement rejetée, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LEBLOND

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401332

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406532

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour sa fille A... D..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La solution retenue est fondée sur le motif que l'administration n'a pas sollicité les documents manquants (jugement de délégation d'autorité parentale ou autorisation de sortie du territoire) avant de rejeter la demande, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500718

Le Tribunal administratif d'Orléans a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'un précédent jugement enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant un retard anormal de plusieurs mois dans l'exécution, le tribunal a modéré l'astreinte initiale de 50 euros par jour et fixé la somme due à 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408933

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure, faute de précisions suffisantes, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le refus de titre de séjour, le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A... relevait de l'appréciation du préfet, sans que l'intéressé ne démontre une erreur manifeste ou une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BENKHELOUF

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401992

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de communauté de vie effective entre les époux, constatée lors d'une enquête de police. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOISEAU

19 décembre 2025• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503461

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du chai C01 situé dans le périmètre du port de Saint-Jean-de-Luz, qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée en 2007, n'avait pas été tacitement reconduite en raison du non-paiement des redevances depuis 2022, conformément aux stipulations contractuelles et aux articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La condition d'urgence a été reconnue, l'occupation sans titre privant d'autres usagers de la possibilité d'utiliser le local.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

19 décembre 2025