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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des faits de violence, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : KARIM BEYLOUNI AVOCAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre l'exécution d'une décision administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELOUP

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522530

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a relevé que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 3 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323924

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la maire du 14e arrondissement de Paris refusant l’inscription de leur fils dans l’école élémentaire de secteur au niveau correspondant à sa scolarité antérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n’établissaient pas que leur enfant avait été inscrit dans une école élémentaire avant l’interruption de sa scolarité, ni que la décision litigieuse méconnaissait les dispositions du code de l’éducation, notamment l’interdiction du redoublement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 131-5 et L. 131-6 du code de l’éducation, ainsi que sur l’article L. 2511-26 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux obligations scolaires et aux compétences du maire d’arrondissement.

Avocat : MORLOT-DEHAN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432999

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... C..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 6 janvier 2022, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence et un préjudice moral. Le montant alloué inclut les intérêts à la date du jugement, mais les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : KIWALLO

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait les décisions du préfet de police du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée par référence au refus de titre de séjour. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : BELLO

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408134

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que le recours était dirigé contre la décision implicite rejetant le recours gracieux, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision initiale. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen de l'asile. Enfin, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer une situation de vulnérabilité justifiant une dérogation, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511092

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une tierce opposition par la commune de La Brosse-Montceaux contre un jugement du 4 juin 2025 qui avait déchargé M. et Mme C. d'une partie de la taxe d'aménagement, en raison d'un taux communal de 15 % jugé insuffisamment justifié. La commune contestait cette décision en soutenant que la proportionnalité des coûts d'équipements publics n'avait pas à être démontrée dans la délibération fixant le taux majoré. Le tribunal a rejeté la tierce opposition, confirmant son jugement initial, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : NZALOUSSOU

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518105

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'administration avait délivré une attestation de prolongation, mais sans autorisation de travail. Il a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer la nécessité immédiate d'une telle autorisation, notamment pour un service civique ou un stage. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MOLOTOALA

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508494

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une étudiante contestant la délibération du jury du 15 mai 2025 relative au classement pour l’accès aux filières santé, en raison de l’harmonisation des notes entre licences. L’étudiante invoquait l’urgence, son projet professionnel étant compromis, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de base légale de l’harmonisation, la méconnaissance du principe de souveraineté du jury et une rupture d’égalité. L’Université de Toulouse a opposé l’irrecevabilité de la requête, les épreuves d’admission étant déjà achevées, et l’intérêt public s’opposant à la suspension. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiante ayant pu participer aux épreuves orales et figurer sur les listes complémentaires, et que la suspension sollicitée porterait une atteinte excessive à l’intérêt général et à la situation des autres candidats admis.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300238

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à M. C... pour une maison d’habitation rue Vantrasson. Les requérants ont été jugés recevables à agir, ayant justifié de leur qualité de propriétaires voisins. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’insuffisance du dossier de demande, à la méconnaissance des règles de hauteur et de toiture du plan local d’urbanisme (zone UP 69), et à l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : TANON LOPES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302895

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la restitution de sommes versées au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour les années 2001 à 2003, dont elle était solidairement redevable avec son ex-époux. L'administration fiscale a partiellement fait droit à sa demande en restituant les sommes versées après le 4 novembre 2004, date retenue comme celle de la séparation effective. Le tribunal a rejeté la demande de restitution pour les paiements antérieurs à cette date, estimant que la rupture de la vie commune n'était pas établie avant le 4 novembre 2004. La décision s'appuie sur l'article 1691 bis du code général des impôts, dans sa rédaction issue de la loi du 31 mai 2024, et sur les dispositions du code civil relatives à la séparation de fait.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502214

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LELOUEY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205859

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les demandes de M. A... concernant l’attribution d’une pension militaire d’invalidité pour des infirmités liées à un accident survenu le 1er février 2009. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la décision de la commission de recours de l’invalidité s’agissant de l’infirmité « hypoacousie bilatérale », mais a estimé que cette erreur n’était pas déterminante, un autre motif (absence de constat médical contemporain d’un traumatisme sonore) pouvant être substitué. Pour les acouphènes, le tribunal a également admis une substitution de motif, retenant l’absence de lien médical certain avec l’accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, le tribunal ayant appliqué les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre dans leur version antérieure à la loi du 13 juillet 2018.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303808

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme F... contestant le refus implicite du maire de Toulouse de lever l'opposition à son inhumation dans le caveau familial au cimetière de Lardenne. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une erreur de droit. Le tribunal a rappelé que le maire, en vertu des articles L. 2213-8 et suivants du code général des collectivités territoriales, doit veiller à ce qu'une inhumation n'ait pas lieu sans l'accord du titulaire de la concession. En l'espèce, le père de Mme F... s'était opposé à la réouverture du caveau, et le tribunal a jugé que le maire n'avait commis aucune illégalité en refusant de passer outre cette opposition, rejetant ainsi la requête.

Avocat : LELOUVIER AUDE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 6 novembre 2025 de la directrice de l'IFSI du CHIVA prononçant son exclusion temporaire de deux ans. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de poursuivre ses études et de s'inscrire dans une autre formation, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline et de la méconnaissance du droit au silence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a mis à la charge de Mme C... une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508379

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant chinois, contre un arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a admis l'urgence, mais a rejeté la demande de suspension au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'étudiant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : BOUSSILLON

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521062

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur d'appréciation sur le lien de filiation, de l'erreur de droit sur l'âge du demandeur, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418557

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant malien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, il a rejeté la requête dirigée contre la décision expresse du 25 septembre 2024, estimant que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 422-1 du CESEDA) n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc l’annulation partielle des décisions attaquées, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou d’astreinte.

Avocat : PHILOUZE

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502082

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502082.20251216• 2ème chambre jugeant seule