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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

224

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOBEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que ses études ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, faute de progression significative après six ans et demi de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 2 du protocole additionnel n°1 ont également été écartés.

Avocat : NJANJO SIKE LOBE ROXANE GAELLE FRIDA

17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02067

Avocat : DELOBEL

10 juin 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500763

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui interdisant d'embarquer à l'aéroport Félix Eboué, au motif d'une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette mesure par un arrêté du 4 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions de M. D étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : LOBEAU

4 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500764

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui interdisant d'embarquer à bord d'un aéronef, mesure qu'il estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a abrogé cette décision par un arrêté du 4 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions de M. C étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : LOBEAU

4 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413134

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

28 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504371

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-1 et suivants, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELOBEL

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314695

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 31 août 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01944

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303386

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Loir-et-Cher le 30 juin 2023. La juridiction a constaté que la décision portant obligation de quitter le territoire français avait déjà été annulée par un jugement du 23 février 2024. Sur le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

24 avril 2025• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500448

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de déplacement d’office prononcée par le recteur de l’académie de la Guyane à l’encontre de M. A, professeur certifié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en l’absence de perte de rémunération et de précisions suffisantes sur les frais de déménagement allégués. La décision a été rendue sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés, ni la recevabilité de la requête en annulation.

Avocat : LOBEAU

15 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306458

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2023 refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait de ressources stables, régulières et suffisantes (salaire supérieur au SMIC) sur la période de référence. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

10 avril 2025• 11ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404692

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A E et de Mme C B épouse E, qui contestaient les arrêtés du 12 mars 2024 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne avait refusé leur admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 23 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à la communication du dossier médical de l’enfant D et aux frais de justice.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B., présidente de la société Spik, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire du Raincy a refusé une autorisation d'aménager un établissement recevant du public. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises en application de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la référence superfétatoire aux articles abrogés du code de la construction et de l'habitation était sans incidence sur la légalité du refus, fondé sur l'article UA 4.5 du plan local d'urbanisme (PLU) du Raincy. Enfin, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit, les faits non contestés démontrant que le projet méconnaissait les prescriptions du PLU relatives aux locaux de stockage des déchets.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504044

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination étaient confirmatives d'un précédent arrêté du 9 décembre 2024, non contesté dans le délai légal, et donc irrecevables. Sur l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500312

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens, rendue le 3 avril 2025, porte sur un conflit de compétence territoriale dans le cadre d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police de Paris. Le tribunal constate que le requérant, M. B, résidait à Paris à la date de la décision attaquée, et non dans l’Oise comme initialement retenu. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient donc au tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le tribunal transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.

Avocat : LEXGLOBE

3 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404392

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de l'Oise. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, estimant que la méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas privé le requérant d'une garantie substantielle. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 435-1 et L. 612-8 du même code, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEXGLOBE

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308976

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait au regard des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

17 mars 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le retrait ou l’abrogation de la décision du 12 novembre 2021 du centre hospitalier de Roubaix prononçant sa révocation. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de communication de l’avis du conseil de discipline, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DELOBEL-BRICHE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304182

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident "conjoint de retraité" à Mme D, ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la requérante ne remplissait pas la condition de résidence régulière en France avec son conjoint, au sens des articles L. 426-8 et L. 426-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

27 février 2025• 11ème chambre