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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOMBARDEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401744

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B épouse A, qui contestait deux arrêtés du 19 juin 2024 refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur pour ses neveux. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu au titre de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et a estimé que ce droit avait été respecté lors de l'instruction de sa demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401465

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Lup d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’ouverture d’une micro-crèche. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : LOMBARD CAROLINE

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312285

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne le recours de M. A contre une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

22 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501563

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu n'imposait pas une procédure spécifique pour l'obligation de quitter le territoire, celle-ci découlant du refus de titre. Il a également considéré que la décision d'interdiction de retour pour deux ans n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LOMBARDI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500955

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union), et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LOMBARDI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500954

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendue, et une violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et considérant que la requérante, ayant déjà présenté ses observations lors de sa demande de titre, ne pouvait ignorer le risque d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOMBARDI

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501216

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A D. Celle-ci, victime d’une chute dans les locaux de la mairie de Brienne-le-Château le 13 septembre 2024, souhaite évaluer l’ensemble de ses préjudices corporels. La commune de Brienne-le-Château a formulé des protestations et réserves, mais le juge a estimé la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité. Un expert chirurgien orthopédique a été désigné pour décrire l’état de santé, la date de consolidation, et évaluer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : LOMBARDI

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, alors que son permis avait déjà été invalidé une première fois le 10 juillet 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512116

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier que la possession d'un permis de conduire valide était indispensable à la poursuite de ses missions de travail temporaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

27 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310249

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la coopérative petite enfance de deux recours en excès de pouvoir visant à contester des décisions de l'inspectrice du travail refusant d'autoriser le licenciement pour faute grave de Mme A. La coopérative s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNU LOMBARD SORY

14 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement en rejetant la requête.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

28 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A et de Mme B épouse A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement du droit de l'Union européenne, était inopérant. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissaient les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LOMBARDI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304074

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par l’association Entre bois, champs et villages et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Saint-Etienne-Roilaye du 26 septembre 2023, qui autorisait à titre dérogatoire la circulation de véhicules de plus de 23 tonnes en contre-sens sur la voie communale n°2. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute pour son conseil d’administration d’avoir qualité pour agir, mais a reconnu l’intérêt à agir de Mme A en raison des nuisances directes subies. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré du défaut d’impartialité du maire, et a validé la légalité de l’arrêté au regard des dispositions de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DE LOMBARDON

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506299

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision de solde nul de points de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de la réalité de la suspension de son contrat de travail, de ses ressources ou des modalités de garde de son enfant. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402721

Avocat : LOMBARDI

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402894

Avocat : LOMBARDI

4 décembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400801

Avocat : LOMBARDI

29 novembre 2024• Etrangers - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315121

Avocat : LOMBARDI

4 novembre 2024• 10ème chambre